Ma Masseuse de Chiang Mai



Ce récit est extrait du forum " Pattaya4.fr" aujourd'hui disparu (mais peut aussi se retrouver sur Nice-Thai.com"). L'auteur nous raconte ici son séjour à Chiang Mai...




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Voilà, j'ai quitté mon Isaan profond pour partir en vadrouille quelques jours à Chiang Mai. Pas vraiment en vadrouille, puisque je vais aussi chercher du taf, mais je ne pense pas que cela vous intéresse. Bref, après 15 h de bus, 1000 km et un arrêt toutes les heures, j'arrive assez fatigué au petit matin à Chiang Mai. Je précise, que je suis parti seul, mon very very long time (6 ans déjà !), quoique très jalouse, m'a laissé partir seul. Youpi !!!

Donc, rendez vous avec mon vieux pote dans un café français. On essaye de se capter au moins une fois par an au PDS. Chez lui, à Chiang Mai en général, car personne ne veut se perdre en Isaan profond.

On discute autour d'un café, une bière pour lui, il est 11 du mat. Après une demie heure, je me laisse tenter par une bière. Surtout que j'avais la bouche sèche à cause de la ganje qu'on s'est fumée. Puis, il repart voir sa petite famille et moi je me dirige vers les bouquinistes. Car j'aime beaucoup l'Isaan, mais ça serait mieux si je pouvais trouver quelques bouquins de temps en temps.

Je retourne à ma guesthouse, 200 bahts avec fan et eau chaude, tenue par un marseillais comme moi, mais plus par le même français que l'année dernière. Une douche, un peu de lecture, ça me manquait, puis comme j'ai mal au dos et que je suis un petit peu pervers, je grimpe sur mon Honda Wave (150 bahts/ j car je ne le prends que 4/5 j, sinon c'est 130, les automatiques je grimpe pas dessus, ça tient pas la route, c'est casse gueule et j'en ai rien à foutre du casque sous la selle, on ne m'a jamais volé un casque en Thaïlande et puis j'ai un panier à l'avant...) et direction Loi Kro pour un salon de massage que je connais. 250 bahts de l'heure pour le oil massage. Et je sais qu'on propose le happy ending (branlette) ou la totale (boum-boum).

On est en mai, début de la basse saison, la rue est vide. Les masseuses me font un super accueil, il y en a une avec une jolie robe verte, qui est assez mignonne. Je suis en peu en descente, alors je m'en fous de qui va s'occuper de moi. Je vais au fond de la salle, elles tirent le rideau, je me désape, mets la serviette autour de la taille et m'allonge.
- Are you ready ? on me demande.
- Yes, yes ! je leur réponds.

On commence à me masser les pieds, puis on me demande si je sais lire le chinois. Je suis un peu surpris, réponds que non, elle touche mon tatouage à l'épaule, un symbole chinois, que j'ai fait faire à Byron Bay, New South Wales, Australia il y a quinze ans. Wahou, je l'avais oublié celui-là ! Là, je me retourne, ah, c'est pas la mignonne mais la plus âgée des masseuses. Enfin, ça va, elle a mon âge, un peu moins de la quarantaine. Je regarde ses yeux et lui dis, en thaï, que c'est vrai qu'elle a l'air chinoise (yeux bien bridés, nez fin, assez blanche...). A partir de là, ça ne va plus parler qu'en thaï. Je parle anglais couramment mais je manque de pratique ici, c'est plus facile pour moi de leur parler en thaï. Elle a des parents chinois, comme beaucoup de thaïs du nord.

Bref, on papote gentiment, pendant qu'elle me masse, très bien d'ailleurs. Les questions de base, de quel pays je viens, mon age, comment cela se fait que je parle aussi bien le thaï, est-ce que j'ai une copine thaïe, des enfants, etc. Pour l'instant, elle me masse le dos, je n'ai qu'une serviette posée à plat sur les fesses et plus nouée autour de la taille, elle l'a dénouée. D'ailleurs, elle la descend très bas sur la chute des reins pour attaquer le haut des fesses et le creux des reins. Génial. Puis les jambes. Toujours très bien, elle remonte sur les cuisses, masse l'intérieur des cuisses, remonte la serviette très haut sur les fesses et travaille le pli entre la fesse et des jambes. Ça fait super du bien. Ce n'est pas sexuel, pas excitant mais très relaxant et dénoue mes muscles. Je pense qu'elle doit avoir une belle vue sur mes couilles, mais elle ne s'en occupe pas. Quand elle a fini, elle fait quelques mouvements de massage thaï, pression, claquage des mains et me demande de me retourner. Elle manie la serviette avec un manque de pudeur assez caractéristique, bref elle ne soucie pas de voir mon gros engin (Djou Yao, mettez vous au thaï !).

Les bras, le torse, un peu le ventre ce qui assez rare mais pas désagréable, puis de nouveau les jambes mais coté pile. A ce moment, j'ai la serviette remontée assez haut sur le ventre, ce qui doit laisser apparaître mes couilles qui sont en proportion du Djou Yao. Je suis tout petit, 1 m 63, mais j'en ai une grosse, comme dans la chanson des VRP :
" Je voudrais être un nain,
Pour avoir une grosse bite,
Mais je ne suis qu'un géant,
Et la mienne est....petite ! "


A ce moment, la mignonne passe la tête par le rideau et me dit en thaï que je suis assez mignon (lol). D'où elle se trouve, elle doit avoir une vue magnifique sur mes couilles aussi. Elle repart et je continue à taper la discute avec ma masseuse. Là, les autres masseuses parlent d'aller à la cascade. Il est 15 h et il fait très chaud. Je leur demande à travers le rideau à quelle cascade elles comptent aller, car je pense aller faire trempette moi aussi. On discute un peu chacun d'un coté de la séparation, je les fais marrer en parlant Isaan/Lao et on tombe d'accord pour y aller ensemble.

A la fin du massage, très relaxant et professionnel, la masseuse me demande si je veux un nuat piset (massage spécial). Je lui demande combien, tout en sachant très bien le tarif pour être venu l'année dernière. Mon pote français m'a dit à mon premier voyage :
- En Asie, poses toujours des questions dont tu connais la réponse… Sur le coup j'ai pas compris mais maintenant je vois très bien ce qu'il voulait dire. Et vous ?

Bref, je lui propose 400 et elle est d'accord. Je sais qu'à Pattaya, vous payez moins cher mais je m'en fous. Je suis un cheap charlie pour la vie de tous les jours, je ne pense pas qu'il y ait des farangs en Thaïlande qui dépensent moins que moi par mois, mais quand je suis en vacances, je dépense un peu plus. Donc, 250 pour une heure + 400 pour la branlette. J'aime bien, avec de l'huile et fait par quelqu'un d'autre, c'est sympa. En fait ce sont mes massages préférés. A l'huile, sérieux, pendant une heure ou deux, puis coquin à la fin. La fin vient assez vite, la fatigue et je suis encore un peu fracasse, mais je m'en branle, ou plutôt je me suis fait branlé, une fois que j'ai craché la purée, j'ai le sourire. Et puis, il n'est question que de mon plaisir ici, donc ce n'est pas grave si cela ne dure que deux minutes.

Je m'habille, discute un peu avec les autres masseuses, la mignonne et on monte dans la voiture d'un jeune thaï de 27 ans, le neveu de la propriétaire du salon. Direction le nord de CM pour boire des bières (avec des glaçons il fait trop chaud, puis je les aime comme ça) et manger des crevettes crues, cuites au citron vert et aux piments, un poisson à la vapeur, des beignets de poissons et une som tam pou pla (crabe/ sauce poisson qui pue). Addition pour ces quatre plats + 3 grandes bières + grande bouteille d'eau + glaçons = 680 bahts. Vous ne voyez toujours pas l'intérêt de parler thaï et de se retrouver dans des endroits thaïs ?

Arrive un pote français de la plus jeune des masseuses. On parle français, recommande une tournée de trois grandes bières Léo + ice, 200 bahts et des brouettes. On est assis dans une sala (abri) en bambou avec le toit en herbe à élephant, qui trempe dans l'eau du lac. Le jeune thaï, Tchoum, a voulu qu'on se mette dans celle à coté d'une bande de jeunes thaïes, 19/20 ans, mais il ne fera que les regarder. Enfin, on se marre bien quand la jolie, Fai (feu/electricité) qui est un peu entamée, lui demande assez fort si la grosse l'intéresse. On lui fait tous " Chut Chut " car elles sont à moins de cinq mètres et on se marre. Il ne va pas tarder à faire nuit, on rentre au salon.

On va au seven à coté pour acheter encore trois bières et des glaçons et on commence à boire devant le salon. De toute manière, il n'y a personne et la jolie Fai ne pourra plus masser grand monde ce soir. Dans la voiture, on s'est pris la main et là elle vient s'asseoir sur le même tabouret que moi. Je mets mes mains sur son dos, ses cuisses et la masse doucement. En rigolant, elle dit que je vais la masser pour de bon. On met un peu de zik thaïe, se pelote gentiment, elle me touche la bite une fois ou deux. Puis envoie Tchoum acheter une tom yam.

Avant qu'il ne revienne, elle me prend par la main en disant que je vais la masser. Elle me fait prendre une douche, ce qui est bon signe, et on se retrouve au bout du salon, séparés des autres par un simple rideau. Là, un petit moment de flottement, elle me demande si je vais la masser ou si c'est elle qui va me masser. Je lui dis que c'est mon tour de faire le masseur. Elle se fout à poil, choppe la serviette, se la pose sur les fesses et s'allonge. Moi j'enlève mon T-shirt, je n'ai gardé que mon short ample sans le slip.

Je lui masse les jambes à l'huile, l'intérieur des cuisses, le dos, le pli des fesses. En partant, le français tout à l'heure m'a dit qu'elle avait sûrement envie de s'amuser et je lui ai répondu que c'était vrai mais que je n'aime pas trop la viande saoule. En fait elle n'est pas saoule, juste chaude, très chaude et déjà mouillée. On verra par la suite que je n'avais pas tort pour la viande saoule, je me suis juste trompé de personne. Je tombe le short, la retourne, commence à la galocher et c'est parti pour les câlins. On se caresse, se prend la bouche et comme on est bien parti tous les deux, c'est ron ron, chaud ! Je lui bouffe les seins, le cou, lui renifle le visage et le cou (très important, essayez au moins une fois) et descends vers le triangle magique. Elle a une assez jolie fouffe, avec un clito qui sort un peu, plus facile pour les léchouilles, épilée sur les cotés avec juste ce qu'il faut de poils au dessus. Je la lèche, lui malaxe les seins qu'elle a plutôt petits, elle est très fine, 1 m 55 / 45 kg. Elle me prend en bouche, sans caoutchouc.

Là, je me rends compte que la viande saoule n'est celle que je croyais car PoPaul ne réagit pas ! Je lui relève la tête, la fure encore un peu, puis frotte mon truc contre son minou mouillé, ce qui en général me fait bander. Eh ben là, rien. La nuit courte, le secouage de teub dans l'aprèm et surtout beaucoup (trop) de bières, moi qui ne bois quasiment jamais, une fois par mois à tout casser. Elle est mignonne, mais je ne la connais pas bien. Je lui rebouffe la cramouille, caresses, mais non, rien. Ce n'est pas grave. Ça m'arrive souvent quand je ne connais pas bien les gonzesses. Je dois être un romantique. Vous vous rappellez la question d'Ardisson : " Vous devez aimer pour coucher ou coucher pour aimer ? " Moi je crois que c'est le premier...

Elle me dit que je lui plais, que j'ai de belles fossettes et me demande si j'ai eu droit au Tchak Waho (branlette) dans l'après midi. Je lui que oui, que j'ai pas mal bu, que d'habitude je tiens très bien mais avec la fatigue et tout... On est là, au fond du salon, à oilpé tout les deux. C'est un moment très tendre. Souvent d'ailleurs je préfère ces moments à un bonjour Madame, je te lime, te paye et repars. Oh, je ne suis pas un impuissant, je fais grimper ma copine aux rideaux plus d'une fois sur deux, à chaque coup, si je m'applique, mais si la machine ne veut pas se lancer, les câlins c'est bien aussi.

Tout ça nous a pris pas loin d'une heure, je n'ai pas regardé l'heure et elle non plus. Elle me dit que le lendemain elle a son examen d'anglais à son école. C'est vrai qu'elle avait amené ses cours d'anglais pour réviser mais elle a plus picolé que lu. Et qu'elle n'a pas d'argent pour payer l'école.
- Combien ?
- 1500.
- Je te file 1000, OK ?
- D'accord.


On se rhabille, puis je lui file 1500 en lui disant de prendre les 250 pour le massage dessus. Je vous vois venir. Quoi ? T'as payé pour un massage alors qu'elle ne t'a pas massé ? Et alors, combien d'entre vous ont massé à l'huile la masseuse à poil pendant que ses copines bouffaient le tom yam derrière le rideau ? Et puis officiellement, pour tout le monde, elle m'a massé, même si personne n'est dupe... Je lui dis que je repasserais le lendemain et lui demande si elle veut sortir avec moi. Pas sortir ensemble comme quand on avait douze ans et se tenir par la main mais aller au resto puis dans mon guesthouse. En vérité, je pensais faire g.h., boum-boum, resto, sortie, g.h., boum-boum, boum-boum... Elle est d'accord mais me dit qu'il y a un genre de barfine de 500 bahts si elle ne travaille pas. Bon, on verra demain.

Le lendemain, aujourd'hui, je me réveille un peu song long seng leng, la tête dans le cul. Café, clope, caca, les trois c du matin et je pars faire le tour des pharmacies. Je cherche du Sidegra. Vous connaissez ou vous êtes resté au Kamagra ? C'est un générique du Viagra. En deux dosages, le 50 mg à 100 bahts les 4 pilules ou le 100 mg à 180bahts les quatre. Parce que les thaïs sont très forts pour faire des génériques et sont des gros consommateurs de soutien sexuel, mais se faisaient souvent dévaliser par des " médecins " qui leurs vendaient des potions pas très efficaces, très cher. Première pharmacie sur Loi Kro à coté des bars à filles, je me dis que je vais en trouver, eh bien non. Deuxième pareil, troisième pareil. Putain, je me dis que j'aurais dû faire le plein la dernière fois que j'en ai acheté à la pharmacie du Soi 4 à BKK. Je vais dans une grosse pharmacie, que je connais et, ouf, il en a. Je lui demande du 50 et lui demande le prix. Là, le vieux pharmacien me dit combien tu veux donner de thunes.

Je le regarde et pense que la carotte ne passera pas. La question dont on connaît la réponse vous vous rappelez ? Je lui dis en rigolant que j'ai payé 100 bahts à BKK et lui file un billet rouge. Puis je lui dis que c'est assez dur d'en trouver sur Chiang Mai et que je vais donner son adresse à tous mes potes. On se marre, je paye et je sors.

Alors oui, il a essayé de m'arnaquer, mais ça n'a pas marché. Je vous rappelle qu'en France, on fait pareil avec les touristes. N'allez pas me dire que tous les thaïs sont des arnaqueurs, je vous dirais qu'il y a surtout beaucoup de pigeons. Quand on connaît un peu le pays, qu'on est sûr de soi et prend les choses avec le sourire, il n'y a généralement pas de problèmes.
Donc je retourne à 17 h au salon de massage.

PS : je vais pas vous gâcher la surprise mais j'ai eu un texto à 23 h 10 qui disait, " i am sick i can't go with you tonight ". Ce qui m'a fait un peu chier car on devait se revoir pour minuit et j'avais gobé ma pilule bleu à 23 h.

Bon, ça m'a laissé le temps de finir de taper mon texte (j'écris plus vite à la main mais il n'y a que moi qui puisse le lire) mais comme je ne vais pas dormir sur la béquille, je vais faire un tour au Spicy, là où la femelle aime le billet de 1000 et où les bar girls se pointent une fois leurs bars fermés pour ramener un dernier client.

Donc je retourne à 17 h au salon de massage, elle a fini son examen d'anglais. Elle se fait masser par une vielle masseuse, je lui tiens un peu la main puis sors dehors attendre. Les autres masseuses achètent de la bouffe thaïe/Isaan à une vendeuse de rue et m'invite. Je mange un genre de curry au poulet, à la courge et au pla assez pimenté. Et j'ai rien payé. Bon c'est 20 b le sachet et 10 b le riz, mais j'ai payé une grosse partie de la bouffe hier (500 b) et des bières (180 b), alors je me laisse inviter. Voilà, des masseuses/putes qui invitent un blanc à bouffer. Elle est où la vénalité là ?

Puis Fai sort du salon, me demande si je veux me faire masser. Je lui réponds que je finis ma clope et j'arrive. J'aime bien fumer après avoir mangé pimenté. On discute un peu de ma recherche d'emploi avec les autres masseuses, pour l'instant j'ai envoyé des emails, on verra bien. Puis, j'accompagne Fai au fond du salon sur le lit que je connais bien maintenant. J'ai pris soin de manger ma pilule bleue 1 h avant. Je me désape, serviette, pas de douche cette fois-ci. Elle arrive toute habillée, jupe longue, petit débardeur, ce qui lui va bien car elle est fine. Elle s'allonge à coté de moi et c'est reparti pour la soupe de langue.

On discute à peine, elle se déshabille, culotte noire sexy et soutien gorge assorti mais garde sa grosse ceinture noire. J'aime bien, c'est un peu comme un porte jarretelle. Je repousse la serviette, suis nu dessous, et merci le Sidegra, assez dur. Sinon c'est le même scénario qu'hier, gamellage, reniflage, caressage, léchage, pompage et là je plante. Youhou ! Le truc, c'est que j'envoie la sauce assez vite, trop vite même, genre même pas une minute. Mais merci la chimie, je ne débande pas, je continue de la travailler au corps pendant encore cinq minutes. Elle me grimpe dessus. D'ailleurs les filles assez fines c'est mignon, ça se balance facilement dans tous les sens dans le lit mais ça peu faire mal si il manque de la chair aux endroits stratégiques. Puis doucement la pression redescend. Pas entre nous, non, la pression sanguine. Merde, elle a pas joui. Elle m'astique le manche avec l'huile, me masse les gonades, mais merde elle est mignonne, mais ça ne veut pas repartir. Elle me dit :
- T'es pas en forme aujourd'hui ? ".

Non c'est vrai que j'ai pas beaucoup dormi (merci mon pote pour le texto à 3 h du mat pour me demander si c'était pas moi qu'il vient de croiser au Spicy) et que je suis un peu naze. On repasse un moment très câlin, post coïtum pas triste du tout. On parle de ma recherche d'emploi, je vais sûrement monter à Chiang Raï à la fin de la semaine et elle est de là bas.

Bon, l'heure est finie, on se resape, passe devant et je lui file 500 bahts. Elle me rend la monnaie, 250, fait comme si elle allait tout garder mais je lui prends la thune et lui laisse 50 bahts. On n'a pas parlé d'argent avant donc... Elle me dit qu'elle pensait que j'allais tout lui laisser. Je lui réponds que si elle vient ce soir après le taf elle aura d'autres billets. Elle dit rien et puis ça passe. Le coup de la girl friend ça marche dans les deux sens aussi non ?

Voila il est dix heures du soir, je vais taper tout ça et le poster. J'ai rendez vous avec elle à minuit. Il me reste encore trois pilules...

Si vous avez suivi, ça c'est passé hier. Puis le texto " i am sick etc. " et j'en profite pour taper le texte et le poster. A deux heures, j'avais faim, suis sorti bouffer un plat thaï pas cher au resto de nuit à coté du Spicy. Je croise mon pote, celui du texto très tardif, il squatte la boîte on dirait. On bavarde un peu puis on va voir ce qu'il y a comme choix. Une grosse partie de la clientèle farang est très jeune, mal rasée, en débardeur et tong. Je dis rien, j'ai été backpacker aussi à leur age, mais s'ils faisaient un effort, ils pourraient ramener pour rien ces cons. Pour les gonzesses, ce soir ce n'est pas terrible. Je croise un bon pote à moi qui tient un resto français et il est d'accord comme moi, que la qualité n'est pas présente ce soir. J'ai tendance à le croire, car c'est un habitué. On reste un peu, ça fait plaisir de danser sur de la musique électro groove et plus du mo lam. Et je rentre à quatre heures trente. Aujourd'hui texto de Fai " You wene with me ". Ah bon ? Putain, ils leur apprennent quoi à l'école d'anglais ? Je la rappelle, elle ne va pas bosser aujourd'hui, elle a dit à ses copines qu'elle était malade. On se capte en ville et on va faire un tour...

Fin



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