Voyage en Isaan
L'auteur, coureur de marathon, nous narre ici son voyage en Isaan, ses visites, ses rencontres...
-
1
2
-
suite à la page suivante...
... retour à la page Carnets de Voyage...

13 Mai 2007
J'arrive à l'aéroport d'Udon Thani. Pas de taxi envoyé par l'hôtel. Un des taxis de l'aéroport téléphone à l'hôtel qui confirme qu'ils m'ont oublié.
Pas grave : ça me coûtera 200 bahts au lieu des 280 de celui de l'hôtel.
Hôtel confortable, propre, moderne, climatisé. Chambres grandes et bien équipées (frigo, climatisation). Douche avec shampoing et savon fournis. Personnel et direction sympathiques.
Je m'installe, puis part découvrir la ville.
L'hôtel est bien situé, près d'un grand centre commercial sur 3 niveaux, d'une station de bus et de la gare.
Il fait très chaud.
Je décide de me faire couper les cheveux et pars à la recherche d'une charmante coiffeuse. Je repère une boutique pour femmes et demande si elle coupe aussi les cheveux des hommes. Elle se marre et laisse sa cliente en cours pour me prendre immédiatement. Difficile de se faire comprendre, car elle parle très mal l'anglais, mais on y arrive et l'ambiance est très sympathique et elle a un beau sourire.
Elle me coupe les cheveux une 1ère fois, puis une 2ème car ils n'étaient pas assez courts, puis me les shampoine. Tout ça pour 100 bahts. Je lui laisserai 100 bahts de pourboire en plus.
Au moment de m'en aller, elle me demande de repasser à l'occasion. Ca se présente bien : les 1ers jalons sont posés.
Je retourne au centre commercial et m'achète une paire de chaussons pour 99 bahts. Puis je repars arpenter les rues. Pas beaucoup de bars. Ca sera plus dur qu'à Pattaya. Je repère quand même une rue, mal éclairée, où il y a une quinzaine de putes. On verra demain.
D'autant qu'Alan doit arriver vers 17h. On avisera ensemble.
14 Mai 2007
Lever à 6h45. Café à l'hôtel compris dans le prix de la chambre (650 bahts/jours). J'ai repéré sur un plan fourni par l'hôtel un grand parc, le Nong Prajak Park.
J'enfile mes baskets. Il faut partir tôt, car il fait vite très chaud. Je mets 15' pour y arriver à un rythme cool, soit 3 km. Puis je fais un 1er tour du parc en 17', soit 3,5 km. Il fait déjà très chaud. Je fais 2 autres tours et retour, soit un total de 16 km.
Mais sous un très fort soleil avec très peu d'ombre. Heureusement que j'ai toujours ma gourde à la ceinture. Mais c'est quand même de la folie. Les prochaines fois, je me limiterai à 2 tours, soit 1 heure au total.
Il me faudra du temps pour me réhydrater.
Après la douche, je pars faire du change au Complex ; puis vais me faire faire un oil massage pour 400 bahts en face du Complex.
Puis repas dans une pizzeria et sieste. Je traîne en attendant Alan.
Quand il arrive, je commence par lui faire découvrir les rues qui me paraissent intéressantes. Il me dit que Papy Ion lui a indiqué que la soi 9 serait intéressante. On décide d'y aller. C'est assez loin, mais on fait toutes les soi perpendiculaires à la Adunyadet road et on finit par arriver au Nong Sim Park sans avoir vu grand-chose.
On dîne sur le chemin du retour. A proximité du Complex, sur la Prajak road, on s'arrête au Sport bar, où 3 filles nous ont hélés. On est les seuls clients. La serveuse est particulièrement sexy. La 2ème un peu grosse et la 3ème, à la fois jeune (trop ?) et timide. On entreprend tous les 2 la sexy, avec chacun des méthodes différentes. Mais apparemment, elle ne pratique ni ST, ni LT. Décevant.
On reprend notre marche et on se fait aborder par un chauffeur de tuk-tuk qui nous demande si on veut des ladies. On lui répond que oui et on monte. Il nous réemmène sur la Adunyadet road et s'arrête au début de la soi 7, particulièrement mal éclairée. Là, il discute avec 3 thaïlandais qui eux-mêmes passent des coups de téléphones portables.
Il s'engage dans la rue mal éclairée et à plusieurs reprises parlemente avec des gars qui eux-mêmes relaient les infos par téléphone. On a l'air mal barrés. A un moment donné, un des thaïlandais nous demande si on veut des " jung ladies ". Je réponds " twenty or up ".
Finalement, le tuk-tuk s'engage et se gare dans une cour sombre avec plein de thaïlandais autour. Une mamasan se précipite sur nous et nous redemande si on veut des " jung ladies ". On se demande s'ils ne vont pas nous tomber dessus à plusieurs. Ca sent le coup fourré. Alan me dit que si on descend et qu'on se retrouve avec des mineures, il est fort possible que les thaïlandais qui nous entourent appellent eux-mêmes les flics.
On est vraiment mal barrés. Je demande fermement au tuk-tuk de nous ramener au Complex. Il n'a pas l'air de vraiment comprendre, mais finit par s'exécuter. Ouf. Et sans casse. J'ai le sentiment qu'on l'a échappé belle.
On va remarcher un peu, puis finalement retourner à l'hôtel. Tout cela présage mal de la suite.
Mais la nuit porte conseil. Je commence à me demander si je ne vais pas écourter mon séjour et changer la date de mon retour pour partir en direction de Phuket.
15 Mai 2007
Alan et moi décidons de partir en bus à Nong Khai, à proximité de la frontière du Laos. Notre hôtel, le Silver Reef, est situé tout près de la station de bus. Il y a plusieurs sites de temples.
A l'arrivée, on prend un tuk-tuk. Le thaïlandais nous dit qu'il nous emmène sur le site le plus remarquable. Il a quand même l'air d'être passablement éméché. Ca se trouve à 5 ou 6 km de Nong Khai et on arrive quand même sans incident, même s'il a fait 1 ou 2 embardées pour éviter des objets sur la route.
Le site est effectivement magnifique et je mettrai les photos sur le site, samedi, quand elles seront développées. J'ai également plus de 60 vidéos que je voulais vous montrer, mais il semble qu'avec Youtube, on ne puisse pas dépasser le chiffre de 9 vidéos par compte.
Il fait très chaud et on est obligé de s'abriter pour la fin de la visite, car de fortes pluies s'abattent sur nous.
On rentre à Nong Khai, où on mange dans une gargotte pour 3 fois rien ; puis on reprend le bus direction Udon Thani.
Le soir, on décide d'aller manger sur le Precha Market, grand marché où on est peut-être les 2 seuls farangs au milieu de centaines de thaïlandais. Alan attire mon attention sur une jolie fille. Une serveuse nous entend et se met à nous parler français ! Elle est contente de parler à des français et nous fera la conversation toute le dîner.
Je dois aussi avoir des photos d'elle, mais c'est surtout Alan qui l'a photographiée. Elle est très jolie et on a tous les 2 flashé sur elle. La compétition est lancée : qui va se la faire ? On prend RV pour le lendemain. Il ne faut pas être trop direct : ce n'est pas une fille de bar. Il faut y aller en douceur.
On repart à la chasse.
On reprend notre marche et on s'engage dans la soi Somepan. Là, à hauteur du bar Happy Bar Dao, on se fait accoster par plusieurs filles qui ont l'air bien sympathiques. On est aussi les seuls clients. On se laisse faire. Moi, d'autant plus que l'une d'elle se serre contre moi. Elle est un peu grosse avec un joli visage, mais toutes ont l'air d'être de joyeuses luronnes et se marrent bien.
On s'installe et on décide de consommer. La plus délurée a ses 2 bras dans le plâtre et plein de pansements sur ses jambes. Accident de scooter. Ca ne l'empêche pas de danser de manière très sexy. Ma nouvelle compagne (dite Ya, en fait Supinya) sait y faire et je décide de passer la nuit avec elle, pour 1000 bahts + 300 de bar fine.
Alan aimerait bien celle aux bras cassés, mais ça paraît difficile de passer la nuit avec elle dans ces conditions.
On rentre à l'hôtel en motorbike avec Ya pour moi, et la titulaire du patron (très jolie), non sans péripéties : la nénette de Alan tombe en panne. Alan hèle alors notre tuk-tuk d'hier qui nous avait mis dans de sales draps et qui était encore dans les parages et l'envoie chercher du gas-oil avec un billet de 100 bahts.
Finalement on réussit à rentrer. Et Ya, si ce n'est pas un canon de beauté, se révèlera particulièrement un bon coup au lit. Il devrait également y avoir des photos de l'équipe du bar. Elle me fera finalement tirer plus de cartouches que ce que j'aurais pu croire au premier abord. C'est vrai que les meilleures au lit ne sont pas forcément les plus belles.
16 Mai 2007
Ya fait durer le plaisir ce matin. C'est sympa de sa part et elle pense sûrement bien faire. Mais moi, je suis plutôt du genre lève-tôt. Et j'ai déjà tiré 2 fois ce matin. Ajoutés aux coups d'hier, ça fait beaucoup. Et même si elle est gentille, j'ai maintenant envie de sortir de la chambre et de bouger. Elle finit quand même par décoller vers 10h00. Ca a quand même été une bonne nuit après les déconvenues précédentes.
Avec Alan, on décide d'aller en bus à Phu Pra Bat à une quarantaine de km à l'ouest d'Udon Thani. En bus et tuk-tuk. C'est un parc historique avec des rochers de tailles et de formes différentes tenant en équilibre les uns sur les autres, des grottes et des falaises présentant des vestiges de peintures préhistoriques. Magnifique. Sous un soleil de plomb, bien entendu. Toujours prévoir sa bouteille d'eau dans ce type de lieux isolés. Puis le tuk-tuk nous emmène sur un autre lieu avec des bouddhas.
Puis nous rentrons sur Udon Thani et allons faire des courses au Complex. Alan a repéré des belles chemises de marque et moi des ceintures de marques. Au cours du séjour, j'en achèterai plusieurs à 100 ou 150 bahts, Versace, Calvin Klein, Hugo Boss, Lacoste, etc. (fausses évidemment, à ces prix).
Nous retournons manger au marché d'hier. Notre serveuse, Natnarine, est toujours là et toujours aussi charmante. Elle s'occupe quasi-exclusivement de nous 2. On commence à la cerner un peu. Il semble qu'on l'intéresse car ce qu'elle voudrait surtout, c'est probablement obtenir une adresse en France pour lui faciliter des démarches. Elle doit avoir un copain en France et cherche à obtenir un visa. On la laisse venir et en attendant sa compagnie est agréable, mais il est peu probable qu'elle nous en donne beaucoup plus. D'ailleurs, je lui fais du genou, mais elle ne répond pas.
On repart ensuite en chasse.
Il y a une rue parallèle à la Tikattanon road avec plein de bars et un resto. Alan a repéré une jolie fille et on décide de l'entreprendre. C'est une laotienne, très sophistiquée. Trop pour moi. Et comme elle plaît à Alan, on se met à 2 pour la persuader de passer la nuit avec lui. Mais elle est trop sur la réserve. On ne la sent pas non plus.
On a d'ailleurs repéré un thaïlandais à proximité qui doit être son copain et qui doit la forcer à aller avec des farangs. Manifestement, ils sont de connivence. On décide de laisser tomber.
On passera la nuit, seuls. Pour moi, c'est pas trop grave compte tenu de ma nuit précédente. Mais Alan doit commencer à être en manque.
17 Mai 2007
Ce matin, je décide de visiter Ban Chiang. Seul, car Alan est fatigué et il ne lui reste que 2 jours encore ici. Après, il continue sur Bangkok, puis Phuket. Il aimerait visiter un peu plus la ville et surtout faire quelques achats.
Ban Chiang est un site archéologique important, à 55 km à l'est d'Udon Thani. Le site a été inscrit au Patrimoine mondial par l'UNESCO en 1992. Il y a eu des fouilles dans les années 1970 qui ont montré l'existence d'une civilisation, à l'âge de bronze, il y a environ 5000 ans.
Le site est divisé en 2 parties : le Musée national de Ban Chiang expose des objets préhistoriques, notamment des poteries et des fouilles de plein air qui ont permis de retrouver des ossements et autres vestiges.
Le village lui-même s'est spécialisé dans l'artisanat : poteries et peintures sur poteries.
Le soir, scénario maintenant habituel : on part manger typiquement thaïlandais au marché, où on se fait toujours entreprendre par la charmante Natnarine. Elle nous allume, mais il nous est maintenant clair qu'elle espère plus obtenir de nous, que ce qu'elle est prête à nous donner. Ca ne fait rien : sa compagnie est agréable en mangeant et on s'amuse à la laisser venir.
Puis on part écumer les bars. A un moment donné, on essaie des bars séparément, car on n'est pas attiré par le même type de fille : très sophistiquée pour lui, plus nature pour moi. Mais on fait chou-blanc tous les 2. Même si les filles nous hèlent, elles ne couchent pas forcément. En fin de soirée, on se retrouve un peu par hasard dans une rue.
On se prépare à aller en discothèque. En passant devant la dernière discothèque de la rue principale, la Tikattanon road, des filles se précipitent sur nous. C'est toutes les filles du Happy Bar Dao, dont Ya avec laquelle j'avais passé une nuit sublime au début de mon séjour, qui s'apprêtaient à y entrer qui nous ont reconnus et qui veulent y aller avec nous.
Ya est particulièrement contente de me revoir. On entre donc et on passe une bonne soirée avec notre harem, dont la miss aux bras cassés, qui est toujours aussi sexy. On danse tous sur les tubes thaïlandais et la bouteille de whisky part vite. Elle ne titre pas aussi fort qu'en Occident, heureusement.
Je terminerai la nuit avec Ya, toujours aussi experte.
.
18 Mai 2007
Jour du départ de Alan. Du coup, on fait pas grand-chose : des achats et on traîne. Je terminerai le soir, toujours pareil, avec Natnarine. Il se trouve que le lendemain, elle doit aller aussi à Bangkok pour ses papiers. Elle a pris RDV avec lui là-bas et nous a donné ses coordonnées et prend également RDV avec moi pour son retour.
J'apprendrai après que son RDV avec Alan n'a pas pu avoir lieu (vrais ou faux prétextes ?). Moi, j'en profite pour retenter ma chance, en lui refaisant du pied de manière appuyée et en me rapprochant bien. Mais, tout en continuant à passer sa soirée avec moi, elle n'y répond pas.
Bizarre.
Je décide de retourner voir ma coiffeuse du 1er jour. Elle s'apprêtait à fermer et est très contente de me revoir. Elle m'offre le thé et on passe un bon moment à discuter. Elle me dit qu'elle a un copain thaïlandais, mais qu'elle vit seule. Elle se laisse approcher et toucher sans vraie difficulté. Finalement, on passera dans l'arrière-boutique, où elle se laissera faire.
Je lui propose de terminer la nuit dans mon hôtel, car sa chambre n'est pas très confortable : un matelas d'une place posé par terre, sans climatisation. Mais elle ne veut pas.
En partant, je ne veux pas la vexer en lui proposant de l'argent, qu'elle ne m'a d'ailleurs pas réclamé. Aussi, je lui dis que je repasserai pour qu'on achète ensemble au Complex un vêtement pour elle. Elle souhaite surtout me revoir, et moi aussi d'ailleurs.
19 Mai 2007
Pas grand-chose non plus cette journée, si ce n'est que j'ai repris mon entraînement : 1h de course par jour. C'est particulièrement dur, parce qu'il fait beaucoup plus chaud qu'en France.
Je prends à partir de ce jour l'habitude, après ma douche, d'aller me faire masser et d'essayer un peu tous les salons de massage.
J'en ai, en particulier, repéré un, qui fait des promotions : 2 heures d'oil massage pour 500 bahts sur Prajak road, pas très loin de l'hôtel. En plus, la masseuse, Inn, est particulièrement jolie et gentille. Il y en a une autre et un ladyboy dans le salon. Mais ma masseuse attitrée sera toujours Inn et c'est ce que je préfère.
On ira d'ailleurs à plusieurs reprises manger ensemble. Mais manifestement, elle ne souhaite rien d'autre qu'une relation d'amitié. Pourtant elle m'a dit qu'elle était seule, avec un fils de 3 ans. Elle me fera découvrir en motorbike plein de très bons petits restos thaïlandais, que je n'aurais pas pu découvrir par moi-même. Le seul petit souci, c'est que son salon se situe presqu'en face de celui de la coiffeuse, dans la même rue. Il faudra faire un peu attention.
Le soir, je décide d'aller au Mambo Disco, une discothèque située assez loin sur la Phracha Raksa road près du Napoli hôtel. En passant par hasard devant cet hôtel avec Alan un matin, on avait repéré quelques minettes particulièrement jolies qui en sortaient. Je ne suis pas un fana des discothèques. Je trouve que la musique y est trop forte et il est difficile de discuter et comme je ne suis pas un grand danseur …
J'y vais donc en tuk-tuk et rentre. Il est déjà assez rempli car c'est apparemment une des discothèques les plus réputées. Je m'installe et il ne s'écoule pas 2 minutes que 2 minettes viennent s'installer à côté de moi. Très sophistiquées, comme Alan aurait aimé. J'aime bien aussi, d'ailleurs. Elles auront vite fait de m'entraîner danser.
J'en choisis une à qui j'essaie de faire faire quelques figures. Ca les amuse bien. Elles me feront présenter la note de leurs consommations et probablement celles de quelques copines, mais c'est acceptable. Finalement, comme je fatigue vite dans ce genre de lieu, je demande à celle avec laquelle j'ai passé l'essentiel de la soirée si elle veut venir avec moi.
Elle est un peu déçue que je ne veuille pas rester plus, mais me fait comprendre qu'elle aimerait bien une petite compensation. Je lui demande combien, car elle est jolie. C'est " <>Up to you <>.
Affaire conclue.
Au lit, elle déploiera peu d'énergie, mais compte tenu qu'elle est naturellement bandante, je serai content de ma nuit quand même.
20 Mai 2007
Ce matin, je décide d'aller en bus à Khon Kaen à 110 km au Sud d'Udon Thani. C'est une grande ville, comparable à Udon Thani, peut-être un peu plus petite. C'est une ville universitaire. Le voyage durera 2h et sera un peu galère, car le bus n'est pas climatisé.
Dans la Lang Suan Ratchakan road, il y a un grand musée qui présente de très belles expositions sur les civilisations anciennes. Ainsi que des objets retrouvés dans le Nord-Est, notamment provenant de la civilisation préhistorique de Ban Chiang, et des objets d'art de la période khmère.
Prix d'entrée dérisoire : 30 bahts.
Khon Kaen est également réputée pour ses soieries.
Je pousserai jusqu'au lac Bueng Kaen Nakhon, lieu de promenade très agréable. A son extrémité nord se trouve le monument Chao Phia Mueang Phaen construit en l'honneur du fondateur de Khon Kaen.
Je reprends le bus en direction d'Udon Thani et me re-prépare à 2 h de transpiration. En plus, il s'arrête partout. Et se remplit petit à petit. Très vite, la seule place qui reste libre est celle à côté de moi. C'est à ce moment qu'arrive une très jolie fille. Je suis un peu enfoncé dans ma torpeur et continue à sommeiller encore un bon moment, tout en étant très content de cette jolie présence juste à côté.
A un moment donné, j'émerge un peu, je la regarde et elle me sourit. Il n'en faut pas plus pour que je me réveille et j'entame la discussion. C'est une professeur (je n'ai pas réussi à savoir de quoi, elle est peut-être institutrice). Elle s'appelle Tik. Apparemment, elle fait le trajet tous les jours entre son école et son domicile : ça doit être un peu galère.
Je n'ai pas compris non plus pourquoi elle rentrait chez elle un dimanche. Peut-être qu'elle n'avait pas de cours pendant quelques jours. A l'arrivée, je l'invite à manger avec moi. On va au KFC au Complex. Elle vit seule et est très cultivée. J'ai pris des photos d'elle et j'espère qu'elles sont réussies, car c'était probablement la plus jolie des filles de mon séjour.
On se quitte, mais j'ai eu ses coordonnées et apparemment, elle a pris aussi du plaisir à être avec moi. Très gentille en plus. Il faudra que je la rappelle et lui propose quelque chose à faire qui dure un peu pour bien profiter de sa présence.
En attendant, je rentre me coucher pour recharger les accus et rêver à elle, car la journée a quand même été fatigante en pleine chaleur, sans climatisation.
21 Mai 2007
Après ma séance de jogging matinal, puis de massage avec Inn, je décide de partir à la recherche de Ya. J'ai son adresse (écrite en thaï) et son n° de tel. Je pense qu'elle ne doit pas bien savoir écrire, car elle a sorti sa carte d'identité pour recopier son adresse.
Je montre l'adresse à un tuk-tuk, qui entre alors en grande discussion avec d'autres tuk-tuk et finalement, ils se mettent d'accord entre eux sur le lieu …
Ca s'avère assez loin. On se retrouve sur des routes de campagne. Le tuk-tuk s'arrête souvent pour demander dans les maisons, la bonne direction. Quand il s'arrête sur une route en pente, je suis obligé de descendre pour empêcher le tuk-tuk de partir dans l'autre direction : manifestement, il n'y a pas de freins …
Personne n'a l'air de bien savoir où ça se trouve.
Une jeune fille en mobylette avec son gamin devant elle qui lui sert de pare-choc nous croise et finalement revient et s'intéresse à mon adresse. Elle me fait comprendre qu'elle n'a plus de crédit sur son téléphone, mais qu'il vaudrait mieux appeler le numéro. Je lui donne 100 bahts pour aller s'acheter une carte.
Elle revient et appelle. Elle veut me rendre la monnaie, mais je refuse. Pendant ce temps, sur cette route déserte, un berger avec son troupeau de buffles nous croise. Je fais des photos. Ya a dit qu'elle arrivait. Le tuk-tuk est reparti. Je lui ai donné 150 bahts, car ça a été long et il s'est arrêté à de nombreuses reprises. La jeune fille me dit que c'était trop.
Elle est très sympa, car elle attendra avec moi jusqu'a ce que Ya arrive et ne me laissera pas seul sur une route déserte alors que, quand je l'ai croisée, elle ne me connaissait pas et avait sûrement des choses à faire.
Finalement Ya arrive et m'embarque sur sa motorbike. Elle va m'emmener chez elle. Ca me fait l'effet d'un bidonville perdu dans la campagne. Je vais visiter tous les voisins et la famille (son père, ses sœurs) de Ya. Au milieu de ce bidonville, il y a une ou deux maisons correctes, dont celle de la sœur aînée de Ya. Probablement, ceux qui ont réussi. Mais personne n'est jaloux.
Tout le monde est content de voir le farang. Certains m'offrent même un verre de rhum, cadeau de bienvenue que n'apprécie pas Ya. Elle me dit de ne pas boire. Par politesse, je trempe mes lèvres. J'ai d'ailleurs remarqué que les filles apprécient les farangs qui ne boivent pas ou peu. Plusieurs m'en ont fait la remarque. Je pense qu'elles n'apprécient guère le comportement de leurs compagnons thaïlandais qui ne connaissent pas la mesure. C'est pour cette raison que certaines m'ont fait découvrir leurs chez-elles. Ca m'était arrivé également à Pattaya.
Tous les enfants nous entourent et je ferai pas mal de photos.
A un moment, un orage de mousson éclate. Sa maison ouverte à tous vents, devient plus sombre. Elle se précipite pour allumer les lumières. Il y a des câbles partout, le tout protégé par des bâches. Ca fait peur, ce manque de sécurité, avec ces enfants. Il y a sûrement pas mal d'accidents. C'est leurs vie. Le jeune fils de Ya m'appelle papa …
Finalement, on s'en va. Des enfants pleurent : ils croyaient que j'allais rester. On va chez sa jeune sœur, à quelques kilomètres de là. C'est une maison, à moitié construite, perdue dans un autre petit village. Là, il y a du monde pour l'ocasion. C'est un peu la fête de me voir. Ils m'offrent le thé.
Comme il est déjà plus de 20 h, je propose qu'on mange là. Je dis à Ya d'envoyer chercher de la nourriture. Ca va me coûter 300 bahts pour 9 personnes (!!!) et on va tous faire un repas royal. Il en restera autant pour le lendemain.
En plus, ils sont très attentifs à ma personne. Ils m'ont mis à part les plats qui ne sont pas trop épicés et ils n'insistent pas outre mesure pour que je boive de l'alcool. De plus, manger en tailleur n'est pas évident au bout d'une heure ou 2.
Quand ils voient que j'ai un peu besoin de déplier mes jambes, ils iront me chercher des parpaings pour que je puisse mieux m'asseoir et soulèveront de même mon assiette. Ils seront toujours très attentifs à mon bien-être. Bref, un grand moment et beaucoup de bons souvenirs. Peut-être les meilleurs de mon séjour : là, j'ai vraiment plongé dans le quotidien des thaïlandais. J'espère que les photos sont réussies également.
Finalement, je repars tard dans la nuit avec Ya. Ce sera ma 3ème nuit avec elle.
22 Mai 2007
Mes matinées passent maintenant vite avec mon jogging matinal, puis le massage avec Inn. Je passe dans le salon de coiffure pour voir si la coiffeuse est disponible pour manger.
Elle termine de coiffer une cliente. La cliente me demande de passer la voir à l'occasion. Elle est charmante et travaille au Bar Berry en face du Complex…
Je le lui promets et embarque la coiffeuse pour aller manger avec elle au dernier étage du Complex, où il y a des choix multiples de plats thaïlandais. Puis nous promenons dans le Complex où je lui ai demandé de choisir un vêtement qui lui ferait plaisir. Mais sur 3 étages de fringues essentiellement, rien ne lui plaît. D'autres, y compris des françaises, se seraient fait un plaisir de me faire dépenser.
Mais, il faut qu'elle retourne à sa boutique. Finalement sur le chemin du retour, elle se décidera pour un sac à main à 290 bahts, et encore, plus parce que j'insiste que parce qu'elle y tient vraiment.
Puisque je parle du Complex, je précise à l'attention de ceux qui cherchent une épouse que ce type de magasin est rempli de vendeuses jeunes et jolies, certaines absolument magnifiques. Pour quelqu'un qui a des intentions sérieuses, c'est là qu'il faut aller. Les filles sont a priori sérieuses, mais après bien sûr, le mariage est susceptible d'évoluer en bien ou en mal, comme dans tout type de relation homme/femme normale. Si j'étais libre, c'est là que j'irai chercher une épouse. Philippe de Suisse a tout à fait raison.
Elle me demande de repasser un soir à sa fermeture.
Je téléphone ensuite à Tik, mais elle n'est libre que pour le dîner. On se donne à nouveau rendez-vous au KFC.
J'en profite pour traîner un peu et achète un bouddha à 750 bahts, au bout de la Prajak road. Je les ai souvent vus à plus de 1000 bahts, mais la vendeuse n'a pas trop l'air de vouloir s'enrichir sur le dos du farang. Elle a même accepté de baisser son prix de 100 bahts.
Finalement, l'heure du dîner arrive et Tik également.
On décide d'aller dans un restaurant japonais. Le repas est très agréable, car elle est toujours aussi souriante et elle se laisse approcher et même bécoter. Elle me dit qu'elle aussi pratique la course à pied de temps en temps.
On se donne rendez-vous devant mon hôtel demain pour une séance ensemble. Les choses avancent lentement. L'important étant qu'elles avancent …
23 Mai 2007
Tik est ponctuelle. Elle laisse ses affaires de ville dans ma chambre et on y va. Elle a effectivement une foulée tout à fait correcte. Elle me dit qu'elle a plutôt l'habitude de courir en soirée, car le matin il fait trop chaud. Personnellement, je trouve qu'il fait chaud tout le temps. En tenue de sportive, je la trouve encore plus sexy que d'habitude.
On ne fera qu'un seul tour du lac, mais ce n'est effectivement pas une néophyte. Finalement, on se retrouve dans ma chambre et je lui propose qu'on prenne la douche ensemble. Elle ne proteste pas vraiment et la suite n'est qu'une formalité. Elle n'a pas beaucoup d'expérience, mais ne demande qu'à apprendre et moi, j'aime bien enseigner, même à une enseignante …
On ne ressortira de la chambre que pour le repas. En début d'après-midi, elle doit reprendre le bus pour Khon Kaen. Elle me fait promettre de la rappeler dimanche prochain. Vraiment sympa. Dommage que je ne sois pas libre : voilà aussi une fille qui mériterait quelqu'un de bien. J'ai bien aimé son côté pur et frais.
Je me promène un peu au hasard, quand je me fais accoster par une fille sortie de son bar en courant. Perdu dans mes pensées, je suis passé devant le bar Berry et c'est la fille qui se faisait coiffer, Nam, qui m'a reconnu et ne m'a pas loupé. Elle aussi est jolie et pulpeuse. Mais probablement beaucoup moins pure que Tik.
Je passe une partie de l'après-midi avec elle dans le bar et me renseigne sur les tarifs. Elle se laisse toucher les cuisses et les seins.
Elle me dit que le LT est à 1500 et le barfine à 300. Il n'y a aucun autre client que moi durant tout l'après-midi. Je lui dis que je peux, peut-être, être intéressé, mais avec un LT à 1000. Elle est d'accord sans problème.
RDV est fixé au lendemain, car là je veux recharger d'abord les batteries.
Compte tenu qu'il n'y a personne, elle demande à la mamasan l'autorisation de venir manger avec moi, ce qui lui est accordé. On ira manger dans un libre service thaïlandais à 60 bahts/personne.
Puis, j'irai me coucher. La journée aura été sympa.
24 Mai 2007
Comme tous les matins, 1 h de jogging. Puis 2h d'oil massage. Et je pars manger avec la masseuse Inn qui me fait découvrir un autre resto thaïlandais où je me régale avec un gros poisson frit à proximité de Nong Prajak Lake.
Elle est gentille, mais ne se laisse pas vraiment approcher. Elle se met toujours à distance à table. Ce qui fait que la relation ne dépassera pas un stade amical. Il n'y a que sur sa moto que je suis proche, mais je ne peux pas vraiment en profiter, car elle conduit speed et j'ai intérêt à m'accrocher.
Ceci dit, elle m'explique plein de choses sur la Thaïlande et sur Udon Thani. J'apprendrai en particulier que le soir autour de ce lac, il y a beaucoup de jeunes garçons et filles qui s'y prostituent. Et elle me dit que c'est la honte de la Thaïlande que d'abandonner ainsi une partie de sa jeunesse.
Les thaïlandais, en général, sont à fait conscients de ce problème. Et on a beau dire qu'il y a répression de ce pédo-tourisme, il existe bel et bien et même dans des villes de province non dédiées particulièrement à la sexualité. On avait d'ailleurs failli se faire piéger avec Alan, sans le vouloir.
L'après-midi, je vais retrouver Nam, dès 15h00, puisque son bar ouvre tôt. Elle ne me fait même pas consommer. Je paie le bar fine et on s'en va. Comme elle m'a dit qu'elle aimait bien marcher, on va d'abord au Complex où je lui achète une paire de chaussures qui tiennent bien aux pieds. On se donne ensuite comme but d'aller voir sa chambre qui ne se trouve pas très loin, à l'angle de Tikattanon road et de Wattana Nuwonk road.
Il y a un petit immeuble et dans chacune des pièces, il y a plusieurs filles qui dorment sur des petits matelas posés à même le sol. Le tout dans la chaleur et la promiscuité. Ensuite, on se dirige vers Nong Sim Park, un des 3 grands lacs d'Udon Thani. On en fait le tour, main dans la main.
C'est assez romantique. Mais sur la fin du tour, j'aperçois sur sa motorbike, la miss bras cassés (la copine de Ya) sur la route. Elle conduit malgré ses plâtres aux bras et ses pansements aux jambes. Elle m'a vu aussi et s'est même arrêtée un peu plus loin pour vérifier que c'était bien moi.
J'ai même craint qu'elle ne fasse un scandale au nom de sa copine, mais non. En tout cas, je suis maintenant grillé vis-à-vis de Ya. Finalement Udon est un peu trop petit et quoi qu'on fasse, ça finit par se savoir.
En attendant, Nam a des ampoules avec ses nouvelles chaussures et elle est, en plus, douillette. Je lui rabats les languettes sous les talons pour éviter les frottements et on part en tuk-tuk vers Nong Prajak Park où je ferai également des photos.
Mais comme elle a mal aux pieds, on rentre en tuk-tuk à l'hôtel, où je pourrais commencer à la goûter en hors d'œuvre. Puis, on part dîner et on re-rentre sous des trombes d'eau en catastrophe à l'hôtel. Rien d'autre à faire que de la sauter à nouveau, mais il y a pire dans l'existence.
Ceci dit, elle est pulpeuse et fort jolie, assez chatte et se laisse volontiers toucher, mais au moment de l'acte sexuel ne participe pas beaucoup. J'ai même la désagréable impression qu'elle n'y prend pas beaucoup de plaisir et qu'elle se sent obligée. Je n'aime pas trop. Ca m'est déjà arrivé avec des filles en France qui avaient des problèmes psychologiques et souffraient de vaginisme ou autre. Elles aiment bien la compagnie masculine, mais pas l'acte sexuel. Elle est plus belle que Ya, mais me fera utiliser moins de préservatifs.
Le matin, elle partira même avant que j'ai remis ça sans que je proteste vraiment. Bref, jolie, mais un peu décevante
25 Mai 2007
Matinée comme d'habitude maintenant. L'hôtelière, qui commence maintenant à voir défiler les filles, me demande, au retour de mon jogging, si je veux faire la connaissance d'une fille qui a travaillé dans son hôtel et qui souhaite rencontrer des farangs.
Elle se transforme en marieuse !!! Mieux que Philippe de Suisse !!! Je lui dis que oui et le temps de prendre ma douche, elle est en bas. Elle s'appelle Patthita.
On part prendre une glace au Coffee Shop. Elle est charmante aussi. Puis on va manger. Finalement on s'échangera nos coordonnées. Mais je n'accroche pas vraiment. Elle recherche quelqu'un de libre et vise surtout le mariage. Je pense que l'hôtelière a cru que j'étais célibataire. Si ça avait été le cas, pourquoi pas ? Car elle était jolie et cultivée. Mais je ne suis pas là pour fonder une famille. J'ai déjà donné et ça me coûte assez cher comme ça.
Je passe au bar de Nam et lui donne rendez-vous pour demain matin pour aller à Salae Kaeo Ku où il y a aussi un parc avec des statues originales.
Le soir, j'irai chercher ma coiffeuse et je passerai la soirée dans son arrière-boutique avant de rentrer dans mon hôtel.
Ca commence à être difficile de gérer toutes ses filles. En plus, quand je me promène avec une, il faut faire attention à ne pas passer devant le bar ou la boutique d'une autre… Dur, dur.
26 Mai 2007
Nam arrive dans ma chambre le matin vers 10h00. J'ai quand même eu le temps de faire mon jogging matinal. Sinon, je suis mal toute la journée.
Ce site de Sala Kaeo Ku m'a été indiqué par l'hôtelière, qui durant tout mon séjour a été très sympa. Pour cette raison entre autres, je recommande cet hôtel. Pourtant, elle a vu défiler pas mal de filles et même plus dans les jours suivants, et elle aurait pu ne pas apprécier.
Nous nous y rendons en bus et j'apprécie d'être avec une thaïlandaise, car ainsi on ne monte pas trop tôt dans les bus surchauffés et elle peut se renseigner plus facilement que moi.
Le site est également connu sous le nom de Wat Khaek ou Temple Indien. Il comprend un parc religieux orné de statues originales et magnifiques représentant les dieux, les déesses, les saints, les diables, et les démons bouddhistes et hindous, ainsi que d'autres sculptures. Le parc a été créé en 1978 par Luang Pu Luea, un artiste âgé, croyant en la complémentarité des religions.
Nous rentrons en bus et nous bécotons comme des ados. A un moment donné, le bus s'arrête. Et un policier entre. Contrôle des identités de tout le bus. Il n'a pas l'air commode et inspecte minutieusement chaque carte et détaille chacun de la tête aux pieds.
Nam est inquiète : est-ce que j'ai mon passeport ? Non, mais j'ai pris une photocopie. Je ne le faisais pas systématiquement jusque là, mais à partir de ce jour, je l'aurai toujours sur moi. Il fait descendre certaines personnes. Quand il arrive à moi, je ne suis pas particulièrement fier : est-ce que ça va lui suffire ? On entend les mouches voler dans le bus.
Finalement il aura fait descendre 4 ou 5 personnes qui ne me paraissaient pas particulièrement suspectes, qui vont probablement être embarquées pour des contrôles plus poussés. En tout cas, leur voyage se sera arrêté en plein milieu d'une route de campagne. Ca a l'air d'être l'arbitraire.
On finit par arriver à la station de bus d'Udon. Elle est extérieure à la ville et Nam nous fait prendre une bétaillère pour nous rapprocher de l'hôtel. De là, on ira au Complex, où je lui achèterai un vêtement sexy que vous pourrez voir sur une des photos. Je ne trouve pas qu'elle soit très réussie, car elle a les cheveux tirés en arrière et on a l'impression qu'elle a les cheveux courts alors qu'ils étaient longs. Ce qui ne la rend pas aussi belle qu'elle l'était. Vous jugerez.
Toute la journée, elle aura été sympa, s'appliquant à discuter des prix pour moi et se faisant chatte et sexy.
La soirée arrive et le même problème que la dernière fois survient : elle n'a pas vraiment l'air d'apprécier la pénétration. La majorité des autres filles font au moins semblant d'aimer ; parfois même un peu trop à mon goût. En l'occurrence, elle a même l'air de souffrir. Tant pis, elle me fait envie quand même. Quand j'ai fini et qu'on a pris la douche, elle aperçoit que j'ai préparé 3 préservatifs pour la nuit.
Elle devient tout d'un coup très énervée, me dit que non et finalement se rhabille précipitamment.
Je ne suis pas très content, le lui dis, mais lui donne ses 1000 bahts car elle a quand même été sympa toute la journée. Mais elle a sûrement un problème et je ne peux pas lui en vouloir, ni ne veux la forcer. Elle s'en va. Tant pis, je l'aimais bien quand même. Je la reverrai de temps en temps devant son bar. Elle sera toujours chatte, mais je ne la reprendrai plus.
...
-
1
2
-
suite à la page suivante...
... retour à la page Carnets de Voyage...
