Premier voyage en Thaïlande
Encore le récit d'un premier voyage en Thaïlande et à Pattaya.
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Jeudi 1° mai 2008 : avion Paris - Vienne - Bangkok
Nous partons à 5 en Thaïlande avec pour seule réservation 2 nuits d'hôtel à Bangkok, afin d'être en totale liberté. 3 de notre groupe veulent ensuite aller directement à Koh Samui mais moi et un ami pensons sérieusement commencer par passer 2 jours à Pattaya juste histoire de voir. J'ignorai alors que j'allais me prendre la plus grosse claque de ma vie et donc passer l'intégralité de mon séjour là-bas.
Lors du passage de mon bagage à main à l'infrarouge de l'aéroport CDG, l'officiel me demande d'ouvrir mon sac car il contient une bouteille. Je m'exécute lui dit qu'il peut fouiller. Je le vois alors arborer un grand sourire lorsqu'il prend dans les mains mon guide " Lonely Planet " sur la Thaïlande. Il regarde son collègue qui se marre aussi :
- Alors monsieur on va en Thaïlande ? C'est bien ça la Thaïlande. Vous y allez avec votre petite copine ?
- Non j'y vais avec des copains.
On est tous mort de rire. L'officiel est très sympa.
En fait, le fait d'aller en Thaïlande entre mecs suscite toujours cette réaction, il faut le prendre à la rigolade et assumer le coté chaud de cette destination.
Le voyage en avion, coupé d'une escale à Vienne sera long et fatiguant car je ne dors que très peu. Cela me vaudra tout de même le plaisir d'admirer les montagnes d'Afghanistan alors que je vois sur la carte que nous passons près de Kaboul. Ce décor montagneux et désertique vu du ciel est vraiment magnifique et me donne envie de visiter ce type de région.
Afghanistan vue du ciel
Vendredi 2 mai 2008 : Arrivée à Bangkok
Massage à l'hôtel dès notre arrivée :
Nous arrivons à cinq, vers midi, au " Princess Palace Hotel ", en plein centre ville, pas trop loin des monuments historiques. L'un de mes amis est fan de massage, il décide donc de s'en faire un à l'hôtel pour la somme exorbitante de 1500 bahts. Ignorant tout de la Thaïlande à ce moment, nous décidons de faire de même se disant que ce n'est pas trop grave de payer trop cher le premier jour, tant que l'on se renseigne plus tard. C'est à la caisse de la zone de massage que je réalise que les filles thaïlandaises sont très drôles, très tactiles et très joueuses.
Premier soir a Bangkok, nous allons à Patpong :
Un ami ayant pratiqué le pays l'année dernière m'avait conseillé d'attendre Pattaya pour aller voir les filles, celles-ci étant moins nombreuses et plus chères à Bangkok. Je propose donc un premier soir dans un quartier sage : The Kao San. Cependant une des personnes de notre groupe réussit à nous convaincre que le quartier actif est Patpong. Nous finirons rapidement dans un gogo bar situé le long de la rue piétonne contenant un marché de nuit. Je suis subjugué par la beauté des filles, grandes, minces avec des hanches dessinées et des fesses bien ressorties. Cela ne correspondait pas à ma vision générale des asiatiques aux fesses plates. J'apprendrai le lendemain que l'essentiel de ces filles était des ladyboys.
Je ne suis pas habitué à ce que toutes ces bombes se précipitent sur nous. Trois de mes amis se pressent à prendre une bouteille pendant que je ressors avec l'un pour prendre l'air, ce dernier ne se sentant pas très bien, peut être à cause de la fatigue du voyage. Nous reviendrons pour nous faire présenter le principe du barfine et du ladydrink, ainsi qu'un tarif exorbitant de 3000 bahts pour chaque fille. Ces dernières avaient dû capter que nous étions nouveaux sur les lieux car je pense qu'elles devaient être, dans ce gogo-bar, négociables à 2000.
L'une se présente à moi, elle est plus timide est plus petite que les autres et présente une cicatrice de césarienne prouvant son appartenance au sexe faible. Elle ne montre pas de grande motivation contrairement au ladyboys qui entreprennent avec ardeur mes amis situés en face. La fille finit même par me présenter une de ses copines, ayant remarqué que je la reluquais. Je me retrouve dans une situation embarrassante où les deux filles me mettent en demeure d'en choisir une. Il est pour moi évident aujourd'hui que la deuxième était un ladyboy, mais je l'ignorais à l'époque. Je décide malgré tout de rester fidèle à mon choix initial, sentant finalement plus de sympathie pour la fille la plus timide. Elle se prénomme Na.
Mon ami initialement malade s'est vite ressaisi : il est le premier à se décider à ramener deux filles à l'hôtel pour 2500 bahts chacune plus 500 bahts de barfine par fille. La mienne me propose alors un tarif de 3000 bahts bien que je sache, de part ma lecture du forum français que le coût du Long Time est de 1000 bahts à Pattaya. Je décide tout de même de profiter de la vie et accepte le tarif. L'une des trois filles ayant sa voiture et connaissant notre hôtel, elle nous y amènera directement dans une très belle Honda sportive dont on apprendra le prix : un million de bahts, ce qui fait pas mal de LT tout de même.
Ma première yin, Na, dans la voiture
Retour à l'hôtel avec des filles :
Le groom nous surprend dans les couloirs de l'hôtel et nous annonce le supplément de 600 bahts par fille en guise de joiner. Je ne suis pas très à l'aise à ce moment d'être vu avec des prostituées à l'hôtel car c'est la première fois de ma vie que je fais cela. Quelques jours plus tard, j'assumerai complètement cet état de fait.
Nous arrivons dans la chambre qui est composée d'un salon et d'une chambre séparée. Nous imaginions faire une partouze à cinq mais les filles font comprendre que chacune restera avec son client initial. Mon ami proposant de payer, je me décide à le faire à ce moment, suite à quoi la fille me fait une petite inclination mains jointes me disant merci en langue thaï : " Kamp koun kha ". Par la suite je ne paierai les filles qu'au lendemain, ce qui correspond d'avantage au protocole standard en Thaïlande.
Une fois isolé avec Na, je commence à l'allonger sur le lit. Elle proteste discrètement et me fait comprendre que nous devons passer d'abord à la douche. Je m'exécute sans discuter, elle fera de même juste après. Elle ouvre les rideaux et éteint la lumière afin que nous soyons dans la pénombre avec l'éclairage de la lune, suffisante pour voir nos corps. Dès que je me retrouve contre elle, je réalise instantanément l'intérêt de la douche pré coïtale : cela procure une sensation de fraîcheur très plaisante. Je ne le faisais jamais avant mais pense que je reproduirai ce schéma dans mes futures relations une fois de retour en France. J'en profite pour remercier les filles thaïlandaises pour tous les apports éducatifs qu'elles m'auront transmis lors de ce séjour.
Accouplement :
Je suis rapidement surpris par la transition opérée par cette fille qui passe soudainement d'un état passif à la limite de la timidité à un état actif la faisant m'entreprendre avec ardeur. Je me frotte contre elle et la sens progressivement onduler et gémir discrètement. Elle décidera rapidement de m'entreprendre avec sa bouche, me motivant à faire de même, nous retrouvant ainsi en 69. Je n'en peux plus, cette fille est un trésor de plaisir.
A ce moment mon ami désire entrer pour accéder à la salle de bain. Je le laisse faire en me cachant sous le drap, lui disant que tout va bien pour moi. Je la prendrai ensuite dans diverses positions. Elle fera preuve d'une sensualité très réaliste me donnant l'impression qu'elle prend un réel plaisir. Mon ami me dira que les siennes en faisaient trop, montrant ainsi qu'elles simulaient. Mais il m'est impossible d'affirmer la même chose de la mienne, tant ses réactions étaient douces et sensuelles.
A ce moment mon ami a déjà terminé son ouvrage et ses copines se rhabillent. L'une passe dans la chambre pour se laver. Je lui propose de se joindre à moi et elle m'indique que je dois pour cela payer le prix de 2000 bahts. Je comprends alors que pour prendre une fille à deux il faut la payer deux fois, ce qui finalement est logique.
Je décide de faire durer ce plaisir chèrement acquis et entreprend son anus par de légères caresses qu'elle accueille sans broncher. Je décide donc de la badigeonner de lubrifiant afin de l'entreprendre plus sérieusement avec mes doigts pour finalement la sodomiser avec ferveur. Elle semble y prendre un plaisir certain et se mettra même dans une position supérieure où elle fera preuve d'une grande activité. La voyant apprécier cela je décide de l'entreprendre de mes doigts, dans le but de la dilater au maximum. J'aime faire cela, c'est une façon pour moi de soumettre d'avantage ma partenaire dans la mesure où elle m'y autorise. Je suis surpris de la souplesse anale de cette fille car je croyais alors les asiatiques plus étroites. J'arriverai progressivement à insérer l'intégralité de mes quatre doigts avant qu'elle me repousse discrètement. Je respecte son refus et la reprends par derrière avec violence afin de m'achever. Elle gémit alors plus fortement, provoquant la curiosité de mon voisin qui cherchait alors à accéder de la salle à ma chambre pour une éventuelle participation. Je m'achève et reste collé quelques instants contre elle, savourant cet état de plénitude post-orgasmique.
Je me fais alors la réflexion qu'il est impossible pour cette fille de se faire prendre ainsi tous les jours et que je peux être heureux du moment qu'elle ma offert. Cela ne correspond pas à la description que l'on m'avait faire de certaines prostituées européennes qui cherchent à nous faire jouir au plus vite afin d'écourter la prestation dans la durée.
Nous nous rhabillons et la fille nous propose d'aller en boîte, sans doute pour nous revendre à certaines de ses copines. Je préfère la laisser partir afin de me reposer pour les visites de temples planifiées pour le lendemain.
J'ai une certaine nostalgie en y repensant, car c'est tout de même ma première yin et qu'elle m'aura beaucoup offert même si je l'ai plus que bien payée. Je lui suis surtout reconnaissant pour son énergie sachant que je l'avais payée avant ; elle n'était pas obligée d'y mettre autant de cœur et je la respecte beaucoup pour cela.
Samedi 3 mai 2008: Visite de Bangkok
Visite touristique de la ville :
Nous quittons les chambres en début d'après midi afin de visiter les monuments au plus vite, ceux-ci fermant relativement tôt, vers 17-18h. Arrivés en taxi au " Wat Pha Kae ", l'ancien palais de l'empereur, célèbre pour son Bouddha d'Émeraude, nous apprenons qu'il ferme exceptionnellement à 15h, ce qui nous empêche de le visiter. Un arnaqueur comme il en pleut sur ces lieux touristiques nous oriente vers un taxi-tricycle (appelons cela un tuk-tuk) qui nous emmène voir le Bouddha debout, une vrai merde d'un kitch gerbant. Nous décidons alors de faire confiance au guide " Lonely Planet " et demandons à aller voir le Bouddha couché au " Wat Pho ". A ce moment le chauffeur de ce même tuk-tuk, qui nous avait attendu nous parle de son agence touristique TAT qu'il aimerait nous montrer. Nous insistons pour aller au Wat Pho mais cette enflure nous amène tout de même à TAT, dans un tout autre quartier de la ville, nous faisant perdre un temps précieux. Nous l'engueulons et lui donnons son argent pour aller trouver un autre tuk-tuk apparemment plus sympathique puisqu'il ne nous saoule pas de paroles. Il nous amènera à bon port mais nous arnaque sur la somme. Il demande 200b alors que j'avais cru entendre 20b lorsqu'il nous a pris. Venant d'arriver en Thaïlande, on préfère ne pas discuter mais le taxi-meter nous aurait couté qu'une 50aine de bahts.
Le Bouddha couché est sans doute la statue la plus sympathique et la plus originale que j'ai vue.
Bouddha couché en ascension vers le Nirvana, comme nous
Les petits temples qui l'environnent sont très zens et reposants. Ensuite nous allons à pied vers le fleuve afin de visiter le " Wat Arun ", sorte de tour située sur l'autre rive. Nous traversons alors de sympathiques quartiers populaires et notons que l'on peut manger n' importe où. Il y a des vendeurs de brochettes tous les 10m. On s'arrête dans une gargote qui nous fait un plat de poulet-riz-légume excellent pour 80 centimes d'euro (40b) avec sauce épicée séparée, afin de ne pas se brûler la langue.
Les épices sont séparées, alors ne flippez pas
Nous traversons ensuite le fleuve en bateau et arborons l'ascension du " Wat Arun ", très impressionnante du fait de l'inclinaison des marches. Je dirais que la pente est de 200% (pour 1 m en avant, 2 m vers le haut).
Wat Arun
Nous passerons par The Kao San Road avant de rentrer à l'hôtel. The Kao San Road est une rue touristique contenant des bars sages pour pères de famille ainsi que des boutiques à touristes. Idéal pour une soirée tranquille sans se faire harceler par les filles de joie.
Retour dans le quartier de Patpong : ping pong show
Le soir, nos amis désirent tester un restaurant original plébiscité dans le " Lonely Planet ". Hélas nous arrivons après 10h et ils ne servent plus. Nous trouverons un autre restaurent des plus sympathiques et finirons à nouveau à PatPong où nous nous laissons orienter vers un " Ping Pong Show ", situé dans la petite rue parallèle à celle du marché.
La plus part des danseuses sont des grosses dont certaines ont un visage disgracieux. La gérante des filles est par contre une jeune bombe sexuelle habillée sexy mais avec un minimum de sobriété. Sans doute une des plus belles filles qu'on aura vues du séjour. Le premier numéro consiste pour les filles à lancer des fléchettes à l'aide d'une sarbacane plantée dans leur vagin. Elles éclatent des ballons tenus par des volontaires du public. Deux de nos amis jouent le jeu. Pour ma part, je préfère m'asseoir tranquillement et me contenter de regarder le show. Je décide donc de décliner les avances des diverses entraîneuses désireuses de se faire offrir des "Lady Drink ", voire de partir avec moi. Je me dis que de toute façon nous passerons à Pattaya, ville réputée moins chère et plus pratique pour ce genre de rencontre.
Les numéros s'enchaînent :
- une fille retire des lames de rasoir de sa chatte
- une autre retire une interminable file de fleurs
- l'une transforme l'eau en Coca-Cola après filtrage par ses voies reproductrices.
- l'autre enfin lance des balles de ping-pong que la gérante renvoie vers mon ami d'un solide coup de raquette. Il joue le jeu en lui renvoyant avec une raquette qu'on lui aura donnée. Les deux loustics rigolent bien.
En fin de soirée, alors que la gérante insiste pour lui demander qui il veut prendre, il lui propose de la prendre elle. Il descend le tarif de 3000 à 2000 bahts pour la nuit et la voilà dans le taxi avec nous. Comme nous faisons chambre commune nous décidons de le laisser seul quelques instant et allons visiter un improbable marché de nuit qui ouvre à 2h du matin.
Nous rentrons pour être accueillis par la gérante en string avec laquelle nous aurons de sympathiques et rigolotes discussions avant de nous coucher sagement. Nous comprenons une fois de plus qu'il n'est pas question d'échanger une fille si cela n'a pas été prévu dès le début, ce qui correspond de toute façon à un doublage du tarif. Elle nous étonne en nous montrant des vidéos zoophiles sur son téléphone portable. D'où un rigolo montage cinématographique montrant une dame se faire saillir par un tigre. A mourir de rire !
Une des plus belles femmes de Thaïlande, je suis jaloux!
Dimanche 4 mai 2008: Arrivé à Pattaya
Déplacement vers Pattaya :
Nuit difficile : à l'hôtel à Bangkok : je dors seul alors que mon pote est avec une yin. C'est l'erreur de prendre des chambres à plusieurs. Nous la reproduirons une nuit à Pattaya mais guère plus.
3 de nos amis décident de partir à Ko-Samui. Certains sont des clubers ; ils sont intéressés par les Moon-parties. Moi et mon pote, qui a pris la maquerelle la veille, décidons de passer voire deux jours à Pattaya pour ensuite aller à Ko-Samui. Nous ignorions à ce moment le sort qui nous attendait et la décision qui suivra de rester tout le séjour à Pattaya.
Un taxi-meter nous emmène pour 300 bahts à l'aéroport, mettant en exergue le fait qu'il faut toujours utiliser le compteur, vu que nous avions payé 1500 bahts à l'aller. Nous rejoignons le service de car pour tenter un déplacement low-cost vers Pattaya, mais il est 15 heures et nous venons donc de rater un car. Ne voulant pas attendre deux heures pour le suivant, nous optons pour un taxi à 1200 bahts, ignorant là encore qu'il est possible de faire ce trajet pour 800 bahts.
Le choix du taxi aura fait l'objet de discussions avec plusieurs chauffeurs. A un moment on se retrouve avec deux chauffeurs en face de nous, chacun proposant le tarif identique de 1200 bahts. En choisissant l'un plutôt que l'autre, cela crée une discussion entre eux car l'autre estimait être prioritaire. Ils règlent cela par un petit billet que lui accorde le gagnant pour compenser la perte.
Nous entrons à Pattaya par la grande route. Dans cette zone, la ville n'est pas attrayante. Nous demandons au taxi de nous lâcher sur Second Road afin de trouver nous-mêmes un hôtel ou une guest house proche de Walking Street, afin de profiter pleinement des 2 jours planifiés sur place. Nous optons pour une chambre double au " Welcome Plaza Hotel ", juste derrière Second Road près de " Boy Town ", non loin de Walking Street.
L'avenir nous montrera que cet hôtel est pratique et idéalement situé pour ceux qui, comme nous, ne veulent pas se déplacer en scooter :
- accès en 5 minutes de marche à WS : il est possible de ramener à pied le LT accès direct en baht-bus vers Soi 6 car l'on est à 50 m de Second Road
- pas de joiner
- piscine très grande mais celle-ci fermant à 19h, nous n'en profiterons point.
- chambre simple à 850 bahts, à peine plus chère que les guest-houses (600-650 bahts)
Vue sur la mer depuis le Welcome Plaza Hotel
Découverte de Walking Street :
Une fois installés, nous sortons dîner, faisons débloquer nos téléphones français et achetons une carte SIM locale avec 200 bahts d'unités. Ensuite nous entrons dans Walking Street. Je ne saurais décrire l'émotion que je subis en entrant dans cette arène, je suis subjugué. Je crois que la peur est le premier sentiment qui me vient tellement je suis impressionné. A voir au moins une fois dans sa vie, même si on est père de famille catho très pratiquant.
Walking Street !!!
Nous décidons de parcourir la rue afin de repérer les lieux avant d'entamer tout rapport. On se pose pour prendre un verre dans le bar en dessous du Marine, celui avec le ring de boxe. Dès ce premier soir je repère le fameux LB d'en face, sans savoir à ce moment qu'il s'agissait d'un transsexuel, tellement la transformation était bien faite.
La fameux katoey en face du Marine
Je flashe alors sur une de ses copines qui passe lui dire bonjour. Ensuite nous visiterons quelques gogo-bars et tenterons de nous renseigner sur la présence éventuelle de bars avec chambres. Nous ignorons alors que ce genre de casin se situait Soi 6.
A un moment nous entrons dans un gogo-bar, soit-disant équipé de chambres, situé à un étage sur le flanc gauche de la ville. Je crois qu'il s'appelait le " Tiger ". Nous sommes frappés par la jeunesse apparente des filles qui semblaient clairement avoir moins de 18 ans, sans doute autour des 15-16 ans. Nous sortons directement, un peu effrayés.
J'ignore encore aujourd'hui quels sont les contrôles effectués dans ces établissements, mais nous nous sommes fixés la règle de partir au moindre doute quand à l'âge des filles. Vu le nombre de ces dernières, ce n'est pas un problème d'être exigeant sur ce point.
Premier ST avec un ladyboy :
Vers 2h du matin, après une observation minutieuse des recoins de cette rue, j'aperçois de nouveau la copine du fameux ladyboy d'en face du Marine. Je vais m'adresser à elle et elle me propose directement d'aller dans sa chambre. C'est une bombe sexuelle, ladyboy évidement mais je l'ignorais alors, imaginant faussement qu'il n'était pas possible qu'un transsexuel ait des hanches de fille.
Pour le tarif, elle me dit de faire une proposition. Je propose 1000b et elle me sous-entend que pour ce prix j'aurais un ST. Ces notions sont alors un peu floues pour moi, je décide d'accepter.
Elle demande à prendre le bahtbus pour ne pas se faire mal aux pieds, ce qui me coûtera 100 bahts de plus. En arrivant dans son immeuble, elle ferme à clé la porte du hall, ce qui m'empêche de sortir d'ici si je le désire. Une peur m'envahit, celle de tomber dans un guet-apens. J'imagine déjà plusieurs hommes m'attendant dans son appartement pour me dépouiller. Cette peur peut sembler ridicule pour les habitués, mais il faut savoir que c'était mon premier soir dans cette ville et que j'ignorais que la Thaïlande était un pays relativement sûr de ce coté, mis à part les quelques pickpockets dont certaines personnes m'ont parlé.
Son appartement est superbement décoré, une chambre taillée pour le sexe, façon mille et une nuit. Elle me fait passer sous la douche et, juste avant d'entamer les hostilités, me demande de payer. Je demande à payer après mais elle insiste. Je sors donc les 1000 bahts convenus et elle me demande alors 2000. Je lui dis alors que ce n'est pas correct de sa part mais elle insiste, me disant que pour 2000 elle me donnera du bon sexe. J'ai beau discuter mais elle sait clairement que c'est mon premier soir à Pattaya. De plus elle avance des arguments sur le fait que je suis riche et que cela représente peu pour moi et beaucoup pour elle, ce en quoi elle n'a pas tord pour la durée d'un coup, mais qui est totalement faux sur la durée d'un séjour complet. Je me sens un peu con d'être coincé dans cette situation et préfère céder, me disant que c'est une façon d'apprendre et que la prochaine fois je serai plus précis sur les conditions avant de m'en aller avec une yin. En la rallongeant de 1000 bahts, j'insiste sur le fait que je veux faire durer mon plaisir et que j'ai besoin de douceur en préliminaire, que je ne suis pas là pour du sexe rapide.
J'entame mon ouvrage et je suis surpris de l'ardeur qu'elle mettra dans le contact, n'hésitant pas à m'embrasser à pleine bouche alors qu'à ce moment je pensais encore que les prostitués ne le faisaient pas. Je précise que ma seule expérience d'alors, la fille de Bangkok, ne m'avait accordé que des petits baisers, sans profondeur. Elle me demande de la faire jouir et simule relativement bien son plaisir. A vrai dire il m'est impossible aujourd'hui, pour beaucoup de yin, de savoir si réellement ou non elles prennent leur pied.
Je réalise en la prenant dans mes bras que ses fesses sont relativement fermes et l'intérieur de sa paroi vaginale un peu trop lisse et droite. Je me dis clairement à ce moment que je suis tombé sur un ladyboy, m'étonnant encore de la perfection de ses hanches. Mon excitation à ce moment est telle que ce n'est pas ce détail qui me fera reculer. Je la chevauche avec désir comme si c'eut été une vraie femme, d'une beauté exceptionnelle de surcroît.
Une fois le coït achevé, je prends ma douche et elle m'éjecte rapidement de son appartement, prétextant qu'elle doit retourner travailler. A la lumière des superbes rencontres que je ferai par la suite, je mets la brutalité de ce ladyboy sur le compte du fait qu'il avait clairement vu que j'étais un newbie et que mon attitude respirait la crainte et la timidité. Je pense que cela est normal les premiers jours et qu'il ne faut pas s'inquiéter de se faire légèrement entuber le temps de bien prendre ses marques.
Je rejoins Walking Street alors qu'il est environ 5 heures du matin. Je suis un peu dégouté de mon aventure car même si la baise fut bonne, le rapport humain n'était pas très agréable. Je décide donc de rejoindre tristement mon hôtel, ce qui est l'inconvénient du ST. Par la suite je ne passerai aucune nuit seul, ce qui est nettement plus agréable.
Arrivé à la chambre je réalise que mon pote a trouvé la perle rare : une yin super sympa, joueuse et qui parle un bon anglais. Je m'endors seul dans mon lit alors qu'il la tringle une deuxième fois sans se soucier de ma présence. Je me dis alors qu'il est impératif de faire chambre séparée dès le lendemain.
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