Premier voyage en Thaïlande (suite 2)
Encore le récit d'un premier voyage en Thaïlande et à Pattaya.

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Lundi 5 mai 2008 : premier vrai LT
Changement de résidence :
Nous décidons de faire chambre à part et nous renseignons sur les prix à la réception. Une incompréhension nous fait croire que le prix de la chambre individuelle est presque le même que celui de la chambre double, à savoir 1600 bahts. Nous décidons donc de tester une guesthouse adjacente à 650 bahts la nuit. Les conditions sont spartiates, mais à ce moment nous pensions ne passer qu'une ou deux nuits de plus à Pattaya.
Je passe une partie de l'après-midi au cybercafé afin de me renseigner un peu plus sur la ville et les filles à travers le site dur forum Pattayafr (NDLR : ce forum est aujourd'hui fermé). Je décide à ce moment de tenir un petit journal afin de ne pas oublier les éléments principaux de mon séjour.
En fin d'après-midi je rejoins mon pote à la plage. Il est toujours avec sa yin et me raconte émerveillé qu'il a adoré faire du scooter des mers avec elle. Nous discutons un peu des filles de Pattaya avec elle. Elle nous dit alors que c'est plus sécuritaire de prendre une fille dans un bar plutôt que dans la rue ou en boîte car si il y a un vol, on peut revenir se plaindre au bar. C'est l'assurance que procure le barfine, même si les vols ne sont pas très courrant. Cependant lors de la suite du séjour, je ferai la pluspart de mes rencontres en boîte de nuit, les filles étant moins rentre-dedans que dans les bars, me permettant ainsi de prendre le temps de choisir.
Le soir je me rends compte que mon pote a passé l'après midi avec sa yin et qu'il compte rester encore avec elle car il la trouve super sympa, marrante, agréable et très mignonne. La chose amusante est que la veille, juste avant notre première sortie nocturne à Pattaya, il m'avait tenu un discours disant que l'enchaînement des short-times, notamment dans des chambres incorporées au bar, constituerait pour nous le principal intérêt du séjour. Pour ma part j'avais essayé de lui dire que je préfèrerais sans doute prendre des filles pour la nuit voire plus. Il avait ajouté que cela n'avait aucun sens de prendre des long-times car l'unique intérêt de la prostitution réside dans le sexe. Le retournement de situation est amusant, car finalement c'est moi qui ait fait un ST avec le ladyboy, et lui qui a fait un LT avec sa yin. Quoiqu'il en soit le reste du séjour sera équilibré entre un minimum de fidélité à nos yins respectives et un butterfly intensif afin d'exacerber nos sens.
Soirée : rencontre avec les suisses :
Le matin à l'hôtel, mon pote a fait connaissance avec un suisse de 26 ans qui semblait être un habitué des lieux. Nous décidons d'aller déjeuner avec lui dans la gargote voisine. Le suisse est beau gosse, viens de Zurich mais parle le français, je me rends compte l'avoir remarqué hier soir dans un night club de Walking Street. Il est accompagné d'un de ses amis, un homme grand, musclé et très sympa qui par contre ne parle pas le français. Ils nous disent qu'ils viennent un mois chaque année et logent toujours au " Welcome Plaza Hotel ", nous précisant alors que la chambre individuelle ne coûte que 850 bahts. Nous nous rendons compte alors qu'il est très intéressant pour nous de retourner à l'hôtel car pour 200 bahts de différence avec l'austère guesthouse, nous bénéficions d'un bien meilleur confort. Nous sortirons régulièrement avec eux lors du reste du séjour ; le fait d'être en groupe s'avèrera très agréable.
Après le dîner, les suisses, mon pote, sa yin et moi-même allons prendre un verre à Walking Street. Après une partie de billard, nous nous asseyons au bar situé sous la Marine et comprenant un ring de boxe. Deux boxeurs font une démonstration éprouvante et nous demandent un tip. Comme nous sommes cinq, je donne un billet de 100 bahts au boxeur, me disant que cela fait 20 bahts par personne, ce qui correspond dans ma tête au montant d'un tip. Mais le boxeur insiste, souriant, pour recevoir un tip de chacune des personnes. Nous réalisons alors l'importance de toujours avoir une liasse de billets de 20 bahts sur soi.
Apprentissage de la détection des katoey :
Ensuite nous nous tournons vers la rue et pouvons admirer le magnifique d'en face que j'avais déjà remarqué la veille. La yin de mon pote me confirme que c'est un transsexuel, puis elle nous apprend à détecter les caractéristiques des katoeys afin de savoir faire la différence.
Certains katoeys ne sont pas très opérés et sont facilement reconnaissables à leur taille, musculature, absence de hanches et traits masculins. Cependant d'autres sont très bien opérés du corps et du visage et présentent des traits tellement féminins qu'ils en sont même plus belles que la plus part des femmes. Ils peuvent même être de petite taille et prendre des hormones féminines depuis l'enfance, rendant le réalisme saisissant.
Il existe tout de même des signes visuels les différentiant de vraies filles :
- très jolie, quasiment aucun défaut
- yeux débridés pour beaucoup, énormément de maquillage
- mince, très peu de graisse, notamment au niveau des fesses.
- exagère le déhanché quand elle marche alors qu'une fille marche plus discrètement. Certains sont de vraies folles et prennent des poses sexy très amusantes lorsqu'elles font le trottoir.
En cas de doute, il existe des caractéristiques détectables au toucher :
- fesses dures, on ne peut pas attraper la chair dans les mains, idem pour le côté des hanches. En fait ces dernières sont recouvertes de silicone.
- seins refaits mais ça peut aussi être le cas pour une vraie fille. Je précise que comparés aux seins siliconés d'il y a plus de cinq ans, il semble qu'il y ait eu des progrès au niveau du matériau utilisé, le dernier étant plus malléable que la silicone traditionnelle, rendant le réalisme plus saisissant.
Une fois au lit avec le katoey, un dernier signe permet de lever le doute s'il subsiste : la paroi vaginale est relativement lisse alors que celle d'une fille est irrégulière voir rugueuse.
Bien entendu, la méthode la plus simple en cas de doute est de demander gentiment à la fille s'il elle est un ladyboy. Une vraie fille peut parfois faire semblant d'être vexée par cette question, mais les ladyboys semblent assumer cet état de fait et répondent de façon non détournée et sans sembler être gêné.
Nous jouons ensuite à un petit jeu rigolo dont le but est, pour chaque fille douteuse, de deviner si elle est un ladyboy ou non. La yin de mon pote nous corrige en cas d'erreur, nous permettant ainsi de devenir des vrais radars à katoey.
Je suis alors tellement subjugué par la beauté de celui d'en face que je me lève pour aller le voir et lui demander s'il m'est possible de le prendre en photo de près. Il me répond sèchement " 500 bahts ! ". J'en rigole tellement cela me semble ridicule, puis je m'en vais un peu déçu.
Fin de soirée au Tony's où je trouverai mon premier LT :
Nous décidons alors d'aller au Tony's, une des grandes boîtes de nuit de Walking Street.
Beaucoup de filles dansent sur le grand podium central et je me retrouve subjugué par la beauté de l'une d'entre elles. Je passe un certain temps à l'observer, me demandant s'il m'est possible de l'aborder directement ou non. Il faut savoir qu'en début de séjour je me demandais si vraiment toutes les filles étaient des tapins. Je me demandais aussi si elles accepteraient automatiquement de partir ou s'il était possible que j'essuie des refus. Il reste aussi la possibilité plus nette que la fille soit déjà prise par un autre touriste.
La fille étant mince avec quelques traits droits au niveau du visage et, l'obscurité aidant, j'en viens à me poser la question d'une éventuelle appartenance au sexe fort. La yin de mon pote me confirme cependant qu'elle est du beau sexe, que je peux y aller sans crainte. Comme elle descend du podium pour rejoindre sa table, je la suis de loin afin de m'assurer qu'elle est bien libre. Puis je l'approche un peu timidement et discute de banalités. Le bruit de la musique gênant, je lui propose de sortir un peu discuter dehors. Je la présente rapidement à mes amis afin de nous mettre plus à l'aise puis nous sortons. La voir en plein jour me confirme sa beauté. Je pense qu'en boîte de nuit il est très important de sortir discuter un moment dehors afin de voir la fille au grand jour des éclairages avant de s'engager avec elle.
Un concert au Tony's
Je lui propose alors de m'accompagner pour passer la nuit avec moi. Je lui précise que je lui donnerai 1000b. Elle acquiesce sans émotion particulière. Aujourd'hui encore je me pose la question de comment préciser à la fille, de la manière la plus élégante possible, la somme dont on désire convenir.
Une certitude que j'ai par contre, est de se mettre d'accord sur cette somme dès le début afin d'éviter un malentendu le lendemain.
Je la ramène dans ma chambre pourrie et désire discuter un peu avec elle avant de lui sauter dessus. En effet, je ne suis pas très à l'aise à l'idée de passer directement au coït sans faire un peu connaissance au préalable, car cela rend la chose peu naturelle, me coupant l'excitation. Il faut que je sente un minimum de connexion. Nous nous racontons donc un peu nos vies sur le lit, regardons un peu quelques revues ainsi que le dictionnaire " Assimil " pour apprendre le thaï. Ensuite nous prenons nos douches respectives et nous mettons sous les draps, lumières éteintes. La chose amusante et que j'ai l'impression d'avoir à nous mettre à l'aise alors que théoriquement je peux la prendre directement. Mais je me dis que si je veux que le moment soit le plus agréable possible, c'est à moi de faire les choses au rythme qui me semble le plus naturel, faisant abstraction du fait que la fille soit une courtisane. Nous finirons par nous câliner tendrement pour progresser vers un rapport plus bestial. Comme toujours, je tenterai de stimuler son petit trou, mais une légère mais précise protestation de sa main me fait comprendre que je peux oublier la chose. Je m'endormirai ensuite dans ses bras, me disant alors qu'il est vraiment plus agréable de dormir avec un LT que seul.
Mardi 6 mai 2008 : Je rencontre Nam
Retour à l'hôtel :
Ma yin dispose au réveil en me laissant son numéro de téléphone. Je lui donne les 1000 bahts convenus auquel j'ajoute 200 car j'ai bien aimé être avec elle. Cependant je n'insiste pas pour passer une partie de la journée avec elle, ni la revoir car son anglais est faible, ce qui rend la conversation difficile.
En début d'après-midi, je rends la chambre de la guesthouse pour prendre une chambre individuelle au " Welcome Plaza Hotel ". Cette dernière est au cinquième étage et présente deux inconvénients :
- elle est située à proximité de l'escalier, donc du téléphone de service qui sonne impitoyablement dès 8-10h du matin.
- une odeur de produit chimique, apparemment diffusé par la climatisation envahit la chambre et même l'étage.
Je fais l'erreur d'accepter malgré tout cette chambre, je ne demanderai à la changer que plus tard alors que j'aurais pu le demander instantanément. J'imaginais que l'odeur allait partir mais ce ne fut pas le cas. Cela ne me gênait qu'au moment d'entrer dans la chambre car au bout de quelques minutes on ne la sent plus. Mais les yins m'ont fait la remarque. La morale est que dans un hôtel, si l'on n'est pas satisfait de la chambre, il faut exiger à en changer, et ce dès le début. De plus il est dangereux de faire une réservation sachant qu'on peut se retrouver coincé dans une chambre insatisfaisante. Evidement cela n'est pas possible dans les zones touristiques denses où les chambres libres sont rares, mais il faut essayer de s'engager le moins possible en matière de logement.
L'après-midi je fais la sieste et retourne surfer sur internet. Désirant aller au Blue Room afin de rencontrer quelques français, je lis trop rapidement les informations sur ce bar et imagine à tord qu'il est situé Soi 6. Ce malentendu est dû au fait que je cherchais aussi des informations sur les bordels avec chambres et que j'ai alors découvert que Soi 6 était la rue la plus réputée pour ce genre de chose.
Découverte de Soi 6 : premier threesome
Nous décidons donc de nous y rendre par le bahtbus. Je parviens difficilement à repérer Second Road, Soi 6, mais nous finissons par y arriver. Là c'est l'hallucination. Je suis terrifié par le hurlement des filles ainsi que par le fait que certaines vont jusqu'à nous attraper pour nous faire entrer dans leur bar.
2nd Soi 6
Ne trouvant pas le Blue Room, nous allons déjeuner dans le buffet luxueux faisant l'angle entre Soi 6/1 et Beach Road, puis décidons de chercher le fameux bar du coté de Soi 6/1 ou nous vivrons une petite frayeur. La rue Soi 6/1 est presque désertique, si ce n'est la présence isolée d'un bar à katoeys qui semble aussi donner sur Soi 6. Pour commencer une yin surgit du "Mandarin Beer Bar", me saute dessus et m'attrape les testicules. Je le prends à la rigolade mais finis tout de même accroupi par terre. Elle se retire mais plus loin, près d'un angle avec une rue intermédiaire, trois katoeys sortent d'un bar et me sautent dessus et me tirent vers leur bar. Je suis réellement dans l'impossibilité de lutter pour m'en défaire. J'ai un peu peur mais je garde le sourire afin de ne pas les provoquer. Mon pote film la scène, il est mort de rire. A un moment, ma montre se casse et tombe tellement l'un me tire fort sur le poignet. Il ramasse la montre et me la rend un peu gêné. Je réponds qu'il n'y a pas de problème et en profite pour m'éloigner. Comme ils se mettent à nous rattraper, nous partons en courant, morts de rire.
Je suis impitoyablement entraîné vers leur antre !
Ensuite nous nous décidons à retourner dans Soi 6 afin de faire un short-time. Dès le début de la rue, côté Second Road, les filles du "2 Angel Bar" tentent de nous alpaguer. Pour l'instant nous ne cédons pas mais nous le ferons plus loin. Le propriétaire du bar d'en face vient nous voir, il est italien, nous discutons et je lui dis que nous sommes français. Il me présente alors un de ses amis-client réguliers, suisse, qui parle bien le français. C'est un homme de la cinquantaine qui me dit venir à Pattaya depuis trente ans, à une cadence de plusieurs séjours annuels, un par trimestre environ. Cette possibilité lui est offerte de part son statut de travailleur indépendant. Il revoit toujours la même yin, mais va parfois faire un peu de butterfly. Il me raconte l'histoire de la ville, qu'il l'a connue à l'époque où ce n'était qu'un petit village de pécheurs, avant que les américains, alors en poste sur les lieux lors de la guerre du Vietnam ne causent l'affluence de toute la gente féminine.
Je lui raconte notre mésaventure avec le katoey. Il nous dit de ne jamais s'énerver dans ce genre de cas, car ils peuvent parfois devenir agressifs et se servir de leur talon aiguille comme arme de poing. Il nous dit aussi qu'à son sens, les filles de Thaïlande adorent le sexe et leur activité de prostitution leur permet de joindre l'utile à l'agréable, que beaucoup d'entre elles sont contentes de ce qu'elles font.
Juste après nous sommes alpagués par Fon du "Three Angel Bar", une yin d'environ 22 ans, mince mais possédant une impressionnante poitrine des plus naturelles. Elle est très chaude et nous entraîne dans son bar, situé sur le trottoir de droite lorsque l'on marche vers la plage.
Une fois dans le bar, on nous installe très confortablement sur les canapés avec la yin. Mamasan va en chercher une 2e, mais cette dernière s'avère timide et semble peu motivée. Nous décidons alors de faire un threesome, moi, mon pote et Fon, la yin entreprenante. Nous payons 600 bahts la chambre, soit 300 chacun à Mamasan et convenons de 500 bahts chacun pour Fon.
Cette dernière s'avère être une bête de sexe inépuisable, mis à part le fait qu'elle refuse que je la sodomise. Elle me dira tout de même qu'elle est prête à m'accorder cette suprême caresse si je viens la revoir. Voilà le genre de promesse que je n'oublie pas, nous en reparlerons dans deux jours de cela.
Contrairement à mon pote qui avait déjà réussi l'exploit, sur Paris, d'accéder au sexe à plusieurs avec de non-professionnelles, ce threesome était ma première expérience du genre. De ce fait j'ai éprouvé quelques difficultés érectiles que j'estime dues à des causes psychologiques. Une fois retournés en bas, alors que nous prenons un verre avec Fon, j'explique à lMamasan que nous ne sommes pas toujours à la hauteur des filles et que nous aimerions savoir s'il est possible de trouver un sexshop afin d'acheter de produits aidant l'érection. Elle nous fait alors découvrir le gel " Kamagra " qu'elle nous propose à 100 bahts le sachet. Nous découvrirons plus tard que le prix en pharmacie est de 80 bahts, ce qui ne fait pas de grosse différence. Nous en prenons un pour voir puis décidons de retourner vers Walking Street afin d'aller un peu en boîte de nuit.
Fin de soirée au Lucifer : rencontre de Nam, ma régulière
Nous allons au Lucifer qui sera de loin mon night club préféré lors de ce séjour. Je trouve cette boîte extraordinaire car lorsqu'on la voit de l'extérieur, on imagine que c'est juste un bar. En entrant on voit qu'il y a un petit concert, des tables, un comptoir, ce qui confirme l'impression initiale. Mais en s'enfonçant dans le couloir, on entend une autre musique puis on tombe sur un escalier du haut duquel on réalise que l'on est dans une immense boîte de nuit blindée de bombasses plus belles et sexy les unes que les autres.
LUCIFER : combien de filles pour un mec ?
Vu que nous sommes certains de pouvoir repartir avec quelqu'un, nous n'acceptons pas automatiquement les avances des jeunes courtisanes qui nous mettent des mains au fesses et préférons regarder attentivement la globalité des personnes afin de nous faire une idée, tout en profitant de la soirée elle-même. Le fait que le DJ alterne avec un groupe de musique est sympa, cela met de la variété dans la soirée et rend le lieu plus attractif. Je perds mon ami de vue et finis par repérer une fille très mignonne vêtue d'un chapeau noir J'ai toujours trouvé les filles plus sexy lorsqu'elles ont un accessoire sur la coiffe. Cela rajoute au mystère et oblige l'observateur à imaginer le visage complet de la personne ainsi partiellement masqué, rendant son attraction plus forte.
Bien que je suppose, à juste titre, que l'intégralité des filles de la boîte sont des tapins, comme la veille, je suis timide n'ose pas trop l'aborder directement. J'attends donc un " eye contact " de sa part m'invitant à venir lui parler pour faire connaissance. Rapidement je lui propose de prolonger la discussion dehors afin qu'on s'entende mieux et que je puisse la voir au grand jour. Elle s'appelle Nam, a 19 ans, mesure environ 1m 60, a de généreuses formes et un superbe cul qui transgresse toutes mes croyances vis-à-vis des légendes sur l'asiatique au cul plat. Mon voyage au pays du sourire m'amène aujourd'hui à penser que la plupart des thaïlandaises échappent à cette triste maladie qui semble atteindre majoritairement les chinoises et les japonaises. Nam sourit et rigole tout le temps, j'adore cela et lui propose rapidement de m'accompagner en LT, lui disant que je lui donnerai 1000 bahts ; elle accepte. Nous marchons vers mon hôtel tout en devisant et rigolant. Je me retrouve même assez rapidement avec son chapeau sur la tête. Une fois dans la chambre nous discutons un peu puis entamons les hostilités qui se dérouleront avec une rare sensualité, sans doute dû à une attraction très forte de ma part pour cette fille qui me donne envie d'autre chose qu'un simple tambourinage. Je tenterai tout de même la voie arrière qu'elle refusera poliment. Je rassure les lecteurs, je parviendrai à mes fins dans quelques jours et je peux vous dire qu'une fois qu'on a enculé le plus beau cul de la planète, on peut mourir en paix.
Admirez la croupe !!
Nous nous endormons ensuite dans les bras l'un de l'autre ; je me dis alors que j'aime beaucoup cette fille.
Mercredi 7 mai 2008 :
Première journée en LT :
Nam me propose le fameux " I stay with you ? " que j'accepte volontiers ; c'est ma première journée avec une yin. Nous passons l'après midi à la plage de Jomtien avec elle et mon pote. J'en profiterai pour nager un peu malgré la pollution apparente de l'eau qui a au moins le mérite d'être très chaude.
Déjeuner sur la plage
Par prévention j'ai tout de même précisé à Nam que je préfèrerai sans doute passer la soirée seul avec mon pote. En la quittant je lui donne 500 bahts supplémentaires pour la journée, mais il me semble alors que je n'y étais pas obligé. Nous nous sommes évidement échangé les numéros de téléphone afin que je puisse la rappeler, éventuellement le soir même après mes ST. Evidement elle insiste pour avoir la possibilité de me revoir en fin de soirée, ce qui me laisse à penser qu'elle cherche le LT sur plusieurs jours. Cette idée me séduit mais pour mon premier séjour, je préfère privilégier la découverte d'un maximum de lieux et de yin.
Je trouve tout de même hallucinant qu'elle semble vraiment si attachée a moi. Je me doute que c'est pour son travail mais tout de même elle y met du cœur, on n'a vraiment pas l impression d'être avec une nana qui bosse.
Réflexion sur l'authenticité du rapport avec sa yin :
Une réflexion me vient sur les filles de Pattaya qui sont en LT sur plusieurs jours avec un farang. On peut penser qu'elles simulent totalement leur intérêt pour la personne.
Il est convenu aujourd'hui que 93% de la communication entre les humains est non verbale. C'est pour cela qu'on éprouve une légère animosité envers certaines personnes qui sont cependant aimables avec nous, du fait qu'elles trahissent inconsciemment leur réelle pensée par des signes non verbaux que nous ressentons nous même inconsciemment.
Hors je sens bien avec ma yin comme d'autres le sentent avec la leur, qu'il n'y a aucun léger malaise de ce genre. Je veux bien qu'une fille simule le temps de quelques heures un rapport d'intérêt réel, cependant il me paraît impossible qu'elle le fasse sans que l'autre ressente des signes de non intérêt. C'est encore plus vrai sur plusieurs jours. Je pense donc que les filles qui restent plusieurs jours avec nous peuvent y prendre un plaisir sincère, qui leur permet de joindre l'agréable à l'utile (l'argent perçu). D'ailleurs les yins qui ne veulent pas rester la journée n'hésitent pas à se retirer d'elles-même au petit matin.
Tournée des bordels à Soi 6 : premier threesome avec deux filles
Nous décidons avec mon pote d'appliquer la même formule que la veille :
- tournée des bordels dans la Soi 6 pour faire des LT
Nous commençons avec les suisses et allons manger des pâtes au restaurent italien situé Soi 6, près de l'angle avec Beach Road. Ensuite nous remontons Soi 6 lorsque mon pote se fait saisir par une mignonne petite yin qui l'entraîne dans le " Butterfly Bar ". Je le suis et je les vois s'asseoir tous les deux dans le canapé, apparemment très attirés l'un par l'autre. La fille est très mignonne, mon pote désire la prendre de suite. Pour ma part je précise aux autres filles que je désire en prendre deux ce soir. J'essaie de jauger leur motivation afin d'être sûr de passer un bon moment avec celles que j'aurai choisies. Je discute donc un peu avec elles à l'extérieur du bar. L'une, qui se nomme Nam également, m'intéresse particulièrement de part la maturité qu'elle semble afficher. Cependant elle semble réfractaire dès que je parle de threesome ; elle préfère donc m'orienter vers une de ses copines qui s'appelle So. Cette dernière demande alors à une autre, Da, de se joindre à nous pour le threesome que je propose. La chambre sera ici de 350 bahts par fille. Je tente de descendre à 300 mais Mamasan reste ferme. Je propose 500 à chaque fille ; elles acceptent.
Mon ami m'a précédé, il a déjà pris sa douche et entre dans sa chambre au moment où je monte l'escalier. On se salue respectueusement avant d'entamer nos combats, puis les filles m'emmènent dans une chambre du fond, plus grande et plus sympathique que celle du " Three Angels ". Nous nous déshabillons et allons prendre la douche tous ensemble dans la salle de bain commune. Je trouve les deux filles trop mignonnes avec leur petit bonnet de grand-mère qu'elles mettent pour ne pas se mouiller les cheveux. On s'embrasse sous la douche, on se savonne les uns les autres et on s'essuie. Ensuite nous passons aux préliminaires dans la chambre. Je commence par nous allonger tous les trois, moi au milieu, afin de les enlacer et les embrasser l'une après l'autre, pendant que l'autre se colle à mon dos.
Là encore j'éprouve des difficultés érectiles. So s'applique à me faire une fellation pendant que j'embrasse Da mais cela ne suffit pas à me donner une érection parfaite. Je suis donc un peu limite pour mettre le préservatif mais j'y parviens. J'ajoute comme toujours un peu de lubrifiant KY puis commence par pénétrer SO pendant que Da, à ma demande, se colle derrière moi. Je prends garde évidement à ne pas écraser So de nos deux poids, puis nous varions les positions. Je change ensuite de préservatif pour saillir Da qui est depuis le début la plus entreprenante des deux filles, mettant notamment une certaine énergie lorsqu'il s'agit de m'embrasser. Ensuite, sans m'être achevé, afin de les câliner toutes les deux. Nous nous embrassons les langues tous les trois en même temps, c'est sans doute le moment que j'ai préféré. Ensuite je leur demande de façon directe si l'une d'entre elle voudrait du sexe anal. Elle se regardent en souriant, et sous-entendent qu'elles ne l'ont jamais pratiqué.
Je les crois sur le moment mais la suite de mon séjour m'amènera à comprendre qu'elles essayent au maximum de nous faire croire qu'elles nous offrent des choses exclusivement à nous, d'où le fait de faire croire que je suis par exemple le premier à les sodomiser. Da, la plus motivée, semble tout de même vouloir essayer. Je la mets en confiance lui disant que je céderai dès qu'elle protestera. Nous nous allongeons côte à côte, à plat ventre, afin que je puisse la lubrifier puis la doigter progressivement. Son anus est relativement dilaté, je n'éprouverai pas de grande difficulté à insérer les trois doigts correspondant à la taille de mon sexe. Dès cette formalité accomplie, je la sodomise lentement mais sûrement. So la regarde amusée. Da semble à l'aise mais pas non plus transcendée. Je lui demande donc si ça va et elle me dit préférer arrêter. Je me retire donc. Ensuite, je les câline puis, à leur étonnement, leur explique que je préfère ne pas m'achever. La raison en était que je n'y arrivais pas, mais je leur explique que c'est dans le but de me conserver pour la suite de la soirée. Je donne 500 bahts à chaque fille mais récompense discrètement Da de 200 bahts supplémentaires pour sa soumission annale.
Nous redescendons au salon et nous asseyons pour discuter. Je commande un verre aux filles et Da explique à Nam, la première fille que j'avais remarqué dans l'entrée de ce casin, que je me suis essayé à la sodomiser. Nam viens alors me faire du rentre dedans en m'expliquant qu'elle pratique aussi les deux orifices. Elle se colle à moi sur le canapé et se propose pour la nuit. Mon rut revient, d'autant plus que cette fille est très motivée et donne envie de rigoler un peu avec elle. Nous restons à boire avec les suisses et les filles jusqu'à la fermeture, attendant mon pote qui entre temps est allé faire un deuxième ST dans un casin adjacent. Je trouve ça sympa de prendre un verre après le sexe avec les filles, elles sont vraiment très gentilles donnent envie de sympathiser. C'est un agréable moment de détente. D'ailleurs Max Mosley, grand connaisseur en amour tarifé, nous montre l'exemple alors qu'il prend le thé avec ses compagnonnes de torture à la fin de sa séance sadomasochiste. Sachant que je vais passer la soirée avec la nouvelle Nam, j'envoie un SMS à l'ancienne lui précisant que je préfère passer la soirée avec mes amis, que je la rappellerai demain.
Virée au Lucifer avec une 2° Nam :
Mon pote revient, je paye les 350 bahts de barfine pour Nam et lui propose 1000 bahts pour le LT. Nous allons ensuite en bahtbus vers le Lucifer. Plusieurs filles du Butterfly Bar y vont aussi. Je danse un peu le meringué avec Nam dans la première salle du Lucifer, sous les yeux amusés de SO et Da qui progressent vers la partie " night-club " afin de chasser le farang. Ensuite nous allons danser aussi dans la grande salle. J'aperçois l'autre Nam, ma yin de la veille, exactement au même emplacement dans la boîte que là où je l'avais trouvée. Il en est de même pour mon pote qui retrouve ses 2 LT de la veille au même emplacement. En fait les filles semblent avoir un emplacement précis dans la boîte de nuit, sans doute afin d'être facilement retrouvées par les clients et prospects qui les auraient repérées. L'ancienne Nam est en pleine discussion avec mon pote. Me voyant avec la nouvelle Nam, elle me regarde en semblant dire " tu t'es bien foutu de ma gueule ". Je les présente ce qui est rigolo car les deux filles s'appellent " Nam ". Elle ne fait pas trop la gueule mais je suis un peu mal à l aise qu'elle me voit avec une autre ; d'un autre côté elle est elle-même retournée sur son terrain de chasse... c'est marrant cette jalousie, ça rend les choses réelles alors que tout est faux.
La nouvelle Nam me chauffe à coup de bassin sur la piste de danse. Un de nos amis suisse n'ose pas aborder une fille qui lui plaît. Nam s'en charge donc pour lui et tout se passe bien. Nous rentrons tous les quatre ensemble à l'hôtel, laissons le reste de nos compagnons à leur quête du Graal. Je passe rapidement prendre du Kamagra à la pharmacie, car je veux être sur de ma puissance afin de profiter pleinement de cette fille qui semble vouloir se donner au plus profond d'elle-même. L'ami suisse a peur de croiser la fille de la veille à la porte de sa chambre car cette dernière le poursuit des ses assiduités. Il préfère donc aller vérifier seul sa chambre et me demande de prendre temporairement sa yin chez moi. Ensuite il repassera pour la récupérer. Nous discutons un peu à quatre, ce qui me permet de sortir la caméra pour faire quelques films.
La nouvelle Nam est à gauche, la yin de mon pote à droite.
Ensuite, alors que je suis seul avec Nam, je fais de même. Elle fait semblant de s'opposer puis finalement ne fait aucune remarque quand je pose la caméra sur la table face au lit, lui expliquant qu'il est sympathique de filmer afin de se regarder ensuite, que de toute façon j'effacerai le film devant elle. Nam est mignonne mais possède un impressionnant "poumpouille" (petit bide), sans doute du fait d'avoir été enceinte auparavant. Quoi qu'il en soit cela ne se voit pas quand elle est habillée.
Saillie filmée :
Suite à cela nous nous procédons aux préliminaires. Après une petite fellation effectuée dans les règles de l'art, je l'allonge à plat ventre et lui lubrifie l'anus, afin d'attaquer directement par l'orifice qu'elle m'avait promis. Elle se soumet et je suis surpris de voir à quel point mon doigt est serré lorsque je l'introduis. Je me dis alors qu'elle est peut être novice en la matière. Après un échauffement de l'endroit, je procède à la saillie et m'introduis avec délicatesse dans le but de lui faire apprécier le moment. Au fur et à mesure que j'accélère la cadence, elle pousse des cris de jouissance impressionnants ainsi que des paroles d'adoration. Au moment de m'achever, j'accélère et la défonce littéralement, me contre-foutant du dérangement imposé au voisinage, qui de toute façon doit être là pour des raisons identiques. Suite au coït, je lui demande si c'est la première fois qu'elle pratique la sodomie. Elle me dit que oui bien qu'elle ait plus de 25 ans. Sans doute un mensonge afin de me donner un sentiment d'exclusivité, mais elle était tout de même bien serrée et ne doit donc pas accorder cette caresse suprême au premier pervers venu.
Lorsqu'elle est sous la douche, j'effectue une copie de la vidéo sur la caméra elle-même (appareil photo en fait). La copie prend du temps ; elle revient donc avant la fin. Je lui dis que nous allons regarder la vidéo mais que celle si est en train de s'enregistrer car elle est longue. Ce prétexte me permet de faire attendre la fin de la copie. Cette copie me permettra ensuite de conserver un exemplaire bien que j'efface l'original devant elle. Juste avant, nous rigolons ensemble en regardant la vidéo de notre chevauchée sauvage dont je suis heureux de conserver encore une copie.
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