Le Voyageur est de retour !!! (suite 10)
11 Novembre - 03 décembre 2007




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JOUR 18 : Meetic Day-

Pas de réveil par le téléphone ce matin, ce doit être la première fois depuis longtemps. J'ouvre des yeux comateux illuminés par un rayon de soleil qui filtre à travers la jointure des rideaux mal fermés et qui transperce la pénombre de la chambre. Le rayon darde directement sur mon œil gauche, dans une sorte de scintillement divin, il est tôt, trop tôt, je suis crevé, mais il faut que je maintienne ma couverture avec Noi (elle pense je travaille à Bangkok). J'essaye de m'étirer, rien y fait je suis coincé entre Noi et Ao, qui - soit dit en passant - ronflent toutes les deux comme un Airbus 380 au décollage. Je me réveille donc petit à petit en essayant de démêler l'inextricable enchevêtrement de bras et de jambes sous lequel je croule. Je déplace un bras au hasard et obtiens un ronflement sonore en retour, un grognement plaintif fait écho à ma tentative suivante de déplacer une jambe. Je finis par être debout, titubant de fatigue, les filles sont écroulées, je finis par réussir à les réveiller en expliquant que je dois aller bosser, je leur paye le taxi pour rentrer (250B enfoiré de taxi) et je fais mine de partir en moto pour donner le change.

Je roule vite, le vent me réveille un peu, ça me fait du bien, j'ai dû dormir 2h, pas douché, pas rasé, les cheveux en bataille sous mon casque, je dois faire peur. Les lendemains de nuits pattayesques sont parfois redoutables. Le regard de la réceptionniste en dit long son mon apparence physique alors que je pénètre à nouveau dans le hall du Cosy Beach. Le buffet de petit déj 'est encore ouvert, je décide de faire le plein d'énergie. Je me la joue à l'américaine, tant pis pour le régime, pour une fois que je profite des prestations de ces hôtels de luxe pour touristes russes en goguette…

L'assiette déborde de victuailles de toutes sortes, j'en ai empilé une montagne, des patates sautées, du bacon, des œufs au plat noyés sous une mer de ketchup, du poulet rôti, de la salade thaïlandaise avec les glass noddles... Un véritable festin, je meurs de faim, je mange tout, en faisant descendre avec des litres de café. J'ai le bide qui va exploser (et pourtant il y a de la contenance). Je remonte dans ma chambre, je tente une sieste en prenant soin de mettre le panneau " Do not disturb " sur la poignée de porte. Je m'écroule tout habillé en travers du lit et je m'endors au moment même où ma tête touche la couette.

Je me sens mieux, quelques heures plus tard, lorsque j'ouvre à nouveau les yeux, il ne doit pas être loin de midi, je suis encore dans les temps pour rencontrer ma Meetic Girl. Savonnage et récurage en règle, les filles thaïlandaises savent si tu as baisé ou pas, une sorte de sixième sens, elles le sentent, alors autant mettre toutes les chances de mon côté. Fringues propres et rasé de près je m'asperge d'un grand jet d'eau de toilette pour masquer les relents d'effluve féminine nocturne qui pourraient résister au gel douche pêche/abricot...

Un coup de moto et je me retrouve en bas de l'immeuble de May Lyn, je gare la meule et je l'appelle, on est samedi, donc elle ne travaille que le matin. Elle me répond, contente de mon appel et devient folle quand elle apprend que je suis en bas de son immeuble, elle descend les escaliers 4 à 4 en courant et me saute au cou, en revanche pas de bisou, pas trop son truc les démonstrations d'affection en public. Elle me demande si je veux monter chez elle… (ben tu penses que je suis venu chez toi pour rester en bas à regarder le paysage ou quoi ?). Nous entrons donc dans sa chambre, qu'elle partage avec 2 autres instits de la même école, ces trois filles sont profs et bilingue anglais et les 2 autres ont un copain anglais fixe… (elles sont fiancées). Ces dames passent d'ailleurs ce week end avec leur boyfriend respectif, ce qui explique que May Lyn soit en mesure de me recevoir chez elle, car cela va à l'encontre des règles de vie qu'elles se sont fixées (pas de mec à l'appart).

L'appart est en fait une chambre de 16-18 m², un lit double au milieu et un petit lit de camp où dors May Lyn, les filles se partagent le loyer et les frais de nourriture, achetée le plus souvent au marché. Une TV grand écran avec le câble et un cuiseur à riz complètent le chiche mobilier de l'appart. En revanche, frigo impeccable, climatisation et eau chaude pour la douche donnent un peu de confort supplémentaire pour un loyer de 6000B tout compris. Les paires de chaussures sont alignées le long des murs, 3 filles avec chacune 5 ou 6 paires de chaussures, cela fait une déco murale quelque peu surréaliste.

May Lyn m'offre un café (café soluble thaïlandais et eau chaude un délice !!!!), j'aurais dû prendre du thé !!! Elle a décidé de me raconter sa vie, moi je n'ai rien contre, je suis venu la voir pour aller au bout de mon délire Meetic, je n'ai pas réellement d'idée préconçue sur le déroulement des événements de la journée. Mais y' a une heure où va retentir... le signal animal animal animal (F. Cabrel).

Elle me montre des milliers de photos, toutes stockées dans son ordinateur portable, une fois mon café fini, elle me fait enlever mes chaussures et chaussettes et me fait allonger sur son lit... pour mieux me montrer d'autres photos... de sa famille, de ses parents, de son chien, de quand elle était petite, de son village là-bas loin en Isaan, à 14h00 de bus de Pattaya. Ce n'est pas non plus une jeune paysanne qui ignore ce qui se passe, elle est professeur diplômé en école bilingue, a fait des études et n'ignore rien des dessous de la vie à Pattaya, de pourquoi les étrangers y viennent en vacances sans leur femme etc. ; puis elle m'embrasse, comme une écolière qu'elle n'est plus tout à fait, personne ne m'a embrassé comme ça depuis le lycée si on excepte le baiser du Big Bouddha la veille. Je bande aussitôt…… Popol se réveille de sa torpeur et des excès de la nuit, au garde à vous, prêt au combat comme un fidèle compagnon d'arme.

Je continue à l'embrasser mais mes caresses se font plus précises… on reste dans la relation de lycée, j'explore petit à petit, gagnant du terrain pour voir jusqu'où je pourrais aller sans me faire jeter. Je passe la main sous le Tshirt et dégrafe le soutif, elle laisse faire… Elle a de beaux petits seins en forme de poire, je croque dedans pour voir… elle pousse de petits cris stridents qui n'ont rien de cris de douleur. Je déboutonne son jean, elle attrape ma main. OK, la limite je la connais maintenant. Elle pose ma main sur son sein nu et me dit :
- Not here, we will go to your place later… (c'est fou ce que ça change de l'anglais " petit nègre " de nos filles de bar habituelles…).

My place ? Soit, alors réfléchissons, que lui ai-je raconté comme connerie à elle ? (le problème quand tu baratines les yins c'est qu'il faut se souvenir de tout sous peine de te retrouver dans la merde très rapidement.)

Je lui ai dit que j'étais hébergé chez Dan, alors soit ! On trouvera bien une solution.

On continue à s'embrasser mais je n'en peux plus, Popol me fait mal il veut sortir prendre l'air… May Lyn m'annonce qu'elle est vierge et qu'elle a ses règles (je ne vois pas le rapport mais elle me balance ça comme ça). La virginité est une maladie grave, mais je peux vacciner gratuitement si on me le demande gentiment... En même temps dépuceler une jeune vierge thaïlandaise qui se trouve ne pas être un tapin, c'est beaucoup de responsabilités et éventuellement de galères en perspective. J'en suis là de mes réflexions lorsque May Lyn me dit OK, il est l'heure de manger un morceau.

Nous nous rendons au Coffee World, au rez-de-chaussée du IT Center sur South Pattaya, je commande une soupe au poulet (Tom Ka Gai) et May Lyn des saucisses et de la choucroute !!! J'ignorais déjà qu'on pouvait trouver de la choucroute à Pattaya, (encore que plus rien ne m'étonne dans cette ville) mais voir une jolie thaïlandaise manger de la saucisse choucroute, les bras m'en tomberaient presque !!! On termine par un café glacé, très bon et servi dans une immense tasse. L'addition est salée, rien à voir avec mes bouibouis thaïlandais : presque 400B avec les pourboires. May Lyn a le sourire, c'est bon signe pour la suite. Je m'attends à tout moment, habitué comme je suis, à entendre l'histoire du Buffalo malade, du tracteur en panne, de l'opération des yeux de mama... Mais non rien de tout ça, à peine une allusion furtive à sa petite sœur handicapée…

Je lui raconte que je dois passer voir un ami et qu'il nous donnera les clefs de sa chambre pour l'après midi (pas question qu'elle débarque au milieu de la nuit pour me faire une scène à mon hôtel).

On passe voir Jay en train de bronzer au bord de la piscine de l'immeuble d'à côté, le temps de boire un soda water et nous voilà en route pour le Cosy Beach, officiellement c'est la piaule de Jay, il nous a passé les clefs pour l'après midi. On verra bien ce que ça donne, j'espère juste que le housekeeping est passé le matin, sinon il doit y avoir des restes de la veille un peu partout dans la chambre.

Quand on arrive à l'hôtel personne ne me demande rien, la vérification de mon statut VIP à fait son petit effet et les nouvelles courent vite dans ce genre d'établissement, on arrive dans la chambre et May Lyn est un peu intimidée, la taille de la pièce, le luxe clinquant de la salle de bain, elle n'est pas habituée, c'est sûr !

On se pose sur le lit et on commence à regarder une émission sérieuse sur la reproduction des oursins en mer du nord sur BBC international... Ya pas à dire ce n'est pas le même niveau que mes yins habituelles… En même temps j'avoue que le documentaire en question ne m'excite pas plus que leurs conneries de soaps thaïlandais à la con.

Je tente une approche par la droite, bonne réaction, on recommence nos petits jeux du matin, sauf que cette fois je parviens à enlever le jean, elle est à poil sur le lit en culotte petit bateau (bien sûr que ce n'est pas une culotte petit bateau, mais on reste dans le même esprit). En revanche pas moyen de faire descendre l'affreuse culotte… je laisse, on verra plus tard. Elle me déshabille lentement, c'est elle qui m'enlève mon jean, mais de même elle ne touche pas à mon boxer thaïlandais 100% coton acheté quelques jours avant.

Un truc qui me frappe : pas de : AB NAM, ou de GO SHOWER, pas de fausse pudeur avec une serviette d'hôtel autour de la poitrine, non cette fois c'est une fille différente : attention j'ai dit différente, je n'ai pas dit mieux !!!!

On se caresse comme des ados, je tente de glisser ma main dans sa culotte mais elle l'enlève :
- I told you I have periods, I m'sorry
- OK, never mind darling, don't worry.

Puis soudainement elle me fait glisser sur elle, comme pour une bonne vieille position du missionnaire, elle croise ses jambes autour de ma taille et provoque le mouvement en donnant la cadence, je joue le jeu… (tu as compris fidèle lecteur que tous deux avons toujours nos culottes et qu'il s'agit là d'un jeu de frottement tel que nous le pratiquions entre la maternelle et l'entrée en sixième). Bizarrement ça marche, je bande comme un malade et May Lyn n'est pas longue avant d'obtenir un pur orgasme clitoridien. Elle me ravage le dos, qui n'était pas encore remis des coups de griffes de Noi de la veille… qu'est ce qu'elles ont toutes à me labourer comme ça, ça fait mal !!!

Elle me repousse gentiment sur le dos, me sourit et me dit :
-Thank you, it was good. Puis elle se lance dans les explications : je suis vraiment vierge, je ne coucherai qu'avec mon mari, mais ça ne veut pas dire qu'on ne peut pas s'amuser… à mon tour de te faire du bien...

Ben ne te gêne surtout pas, je suis prêt là !!! A ce moment précis je me fous de ce qu'elle me raconte. C'est comme pour le ciné club quand j'étais au lycée, en général le film j'aimais bien, mais le débat qui suivait me gonflait le plus souvent.

Elle m'enlève mon superbe boxer coton noir et commence à s'occuper de popol avec sa main, très lentement, c'est parti pour durer des heures et j'ai bien compris que c'est ce qu'elle cherche, elle caresse, frotte, masse, avec une lenteur très calculée (celui qui a dit professionnelle, j'ai entendu !!!), c'est sûr que ce n'est pas la première fois qu'elle fait ça non plus, vierge ou pas !! A chaque fois qu'elle sent que ça va partir, elle calme le jeu, laisse redescendre la pression, pour mieux repartir aussitôt après. Elle finit par me laisser jouir, putain que c'est bon ce coup là, le meilleur handjob depuis longtemps. Bien sûr c'est juste une branlette, mais bien faite c'est cool et on retombe en enfance l'espace d'un après midi. Que du bonheur.

On est tout les deux souriants sur le lit et c'est à ce moment là que des coups sonores résonnent à la porte de la chambre. La gamine est paniquée, elle bondit hors du lit et se rue sur ses fringues, je lui fais signe de ne pas faire de bruit, après tout qu'est ce qu'on risque, la porte est fermée de l'intérieur et personne ne va entrer. Bon, connaissant les thaïlandais comme je les connais si c'est Noi qui est là dehors, elle va camper devant la porte jusqu'à ce que je rentre ou que je sorte. Je décide qu'il est urgent de ne pas bouger, la télé ne diffusait pas de musique ou de son et les lumières étaient éteintes, ça peut encore passer pour le mec qui n'est pas là.

Ce que je trouve étrange, c'est que dans ce genre d'hôtel on laisse quelqu'un monter jusqu'à ma piaule sans que la sécurité l'intercepte, il y a un truc qui ne tourne pas rond dans cette histoire. May Lyn est terrorisée, elle en tremble, je lui explique que c'est sûrement le room service pour le ménage, qu'il n'y a rien à craindre, mais que comme nous occupons la piaule de mon copain, c'est mieux qu'on ne nous y voit pas. Je suggère donc une petite sieste supplémentaire avant de changer de lieu. Je n'ai pas fini ma phrase que le téléphone de la piaule sonne… Pas question de répondre, je serre les dents en attendant que ça passe, je suis persuadé que c'est Noi qui cherche à me joindre parce que quelqu'un m'a vu avec May Lyn, mais un truc ne colle vraiment pas, pas d'appel sur mon portable… Noi aurait appelé, j'en suis sûr… Ne serait ce que pour me pourrir et me hurler dessus… Je suis dans un état pas possible. Des tas de films se déroulent dans ma tête et honnêtement à ce moment précis ils se finissent tous mal... Meetic Girl est au bord des larmes. Au bout de plusieurs minutes qui nous paraissent durer des heures, le téléphone s'arrête de sonner.

Ma libido s'est gravement envolée et je ne parle pas de celle de May Lyn. On s'allonge à nouveau sur lit néanmoins, la tension se dissipe peu à peu, je pense que plus je ferai traîner et moins j'aurai de chance de rencontrer quelqu'un que je n'ai pas envie de voir. On regarde les Simpsons à la télé en anglais, ce qui nous détend un peu, petit à petit on commence à se prendre pour des comploteurs, en train de préparer un mauvais coup en douce, on reprend confiance. Avec la confiance, revient la libido. L'excitation qui remplace l'angoisse et la panique. Je vais jeter un œil sur la porte d'entrée, je vérifie que tout est bien fermé et je retourne au pieu où May Lyn se blottit dans mes bras comme un petit animal blessé. C'est la goutte d'eau qui manquait pour faire déborder mon vase de lubricité. Je bande à nouveau, fort.

Evidement May Lyn s'en rend compte, elle est très douce et se cale encore plus dans mes bras. Je l'embrasse partout, lentement, longtemps, elle se laisse faire, mais refuse que je retire sa culotte, rien à faire… Elle prend ma main et me la pose par-dessus la culotte, elle pose sa main sur la mienne et imprime un léger mouvement circulaire, j'ai vite compris le jeu et je suis le mouvement, elle se masturbe par ma main interposée, mais c'est elle qui mène le jeu, qui donne le rythme, qui corrige l'emplacement des attouchements… Elle a les yeux mi-clos et pousse de petits cris, qui se font plus rapprochés à mesure qu'elle accélère le rythme. Au bout d'un moment elle referme violement ses cuisses sur nos mains jointes, en mordant mon épaule jusqu'au sang. Putain OK, c'est excitant mais ça fait un mal de chien !!!

Je la laisse reprendre son souffle, mais c'est elle qui vient se presser contre moi. Elle vérifie la solidité de mon érection du bout des doigts, puis me repousse, je me retrouve sur le dos, May Lyn au dessus de moi, qui ne sait visiblement pas trop quoi faire… Elle m'embrasse, petits bisous sur tout le corps, je pense que je vais avoir droit à une pipe… En réalité, elle tente une branlette espagnole entre les seins, seulement voilà, comme beaucoup de thaïlandaises, May Lyn ne dispose pas des outils pour réussir ce genre de performance, plus à la portée de nos européennes grassouillettes. Elle s'en rend d'ailleurs vite compte, elle revient au travail manuel quelques instants, mais je vois que ce n'est pas ce qu'elle cherche, elle veut innover, c'est tout à son honneur et ce n'est pas moi qui vais l'en empêcher. Elle attrape le tube de KY, je ne peux m'empêcher de sourire, un petit bout de bonne femme qui ne connaît rien aux choses du sexe, en train de jouer avec un tube de KY, vous auriez ri aussi !!!

Mais je ne suis pas au bout de mes surprises, elle ouvre le tube, elle sait donc visiblement à quoi ça sert, elle laisse glisser une noisette de KY au creux de sa main, puis entreprend de l'étaler sur popol, qui est devenu très curieux de la situation, on peut même dire qu'il tend le cou pour en savoir plus...

Un petit massage de couilles au KY voilà qui me va bien pour débuter la soirée, mais la belle a son idée... Elle presse à nouveau le tube et commence à se frotter les pieds avec, dessus dessous, entre les doigts, je ne comprends pas tout de suite son manège et je suis à deux doigt de râler, c'est pas une crème de jour le KY... Les plus pervers que moi ont déjà compris ce qui va suivre… avant que j'ai eu le temps d'ouvrir la bouche, elle attrape popol avec ses 2 pieds, faisant preuve d'une maîtrise et d'un agilité surprenante. Du coup je la ferme et me laisse faire, c'est une première ou presque pour moi, je ne suis pas très à l'aise au début, mais bon je dois dire que je me fais assez vite à ce genre de situation nouvelle. Elle trouve vite le bon rythme et la bonne " prise en pieds ", varie les positions, massant successivement avec le bout des orteils, avec les 2 intérieurs des pieds collés l'un contre l'autre, ou encore en rapprochant ses dessous de pieds l'un contre l'autre, elle lubrifie constamment le tout au KY.

C'est nouveau pour moi, mais c'est très excitant, je balance la purée très rapidement. Elle a le sourire jusqu'au oreilles. Me faire plaisir lui fait plaisir. Elle se lève et va chercher une serviette propre dans la salle de bains, elle me lave et me sèche (faut dire que j'en ai balancé partout sur elle, sur moi, dans le lit...).

Elle se cale à nouveau dans mes bras m'embrasse et me dit d'un toute petite voix :
- I love you darling, let's mary na OK? Ha?

Je ne sais pas si c'est la pression des moments d'avant ou le comique de la situation, mais j'éclate de rire, ce qui a pour effet immédiat de déclencher un crise de larmes et de sanglots chez ma partenaire.
- You don't love me...

C'est pas une fille, c'est une fontaine, elle va noyer la chambre à pleurer comme ça c'est sûr… j'essaye de rattraper le coup en étant gentil et prévenant mais c'est dur. Heureusement, elle ne pique pas de colère, elle se contente de pleurer. Je la prends dans mes bras et je la calme, heureusement qu'elle parle bien l'anglais, j'arrive en jouant un peu le faux cul à lui expliquer que je l'aime bien, mais qu'on ne se connaît pas encore assez, que l'on va apprendre à se connaître petit à petit et qu'après on verra bien si on a envie de se marier. Elle se calme un peu mais ce n'est pas encore la joie. Un coup d'œil sur la montre, il est 8h du soir, je décide de tenter une sortie, il s'est écoulé plusieurs heures depuis l'épisode des coups à la porte et du harcèlement téléphonique, je me dis que personne n'aurait attendu si longtemps, pas même une thaïlandaise furax. Je propose à May Lyn d'aller dîner en ville, un mince sourire illumine son visage assombri par la tristesse. On se rhabille tranquillement.

J'avoue que je ne suis pas super fier en sortant de l'hôtel, je regarde partout, persuadé que quelqu'un va me tomber sur le poil et me faire un super scandale... Rien ne se passe, ma stratégie de l'attente a dû payer.

May Lyn a envie d'un barbecue thaïlandais, ça me va bien, elle me dit en connaître un super et pas cher.

Nous roulons jusqu'à Third Road, puis nous remontons third Road presqu'à hauteur de Pattaya Noi, là sur la gauche en remontant, un buffet barbecue thaïlandais : le "Ninja Karate Buffet" ou un truc approchant, c'est May Lyn qui traduit car c'est écrit en thaï… Pas mal, déco un peu agressive, tendance couleurs flashy violet / mauve avec de la musique thaïlandaise à fond. 129 bahts par personne pour un buffet assez bien foutu, il y a des gambas alors tout va bien. C'est le premier truc que je regarde pour jauger la qualité d'un buffet thaïlandais, y a t'il des gambas à volonté… Parce que même si le reste du buffet est moyen, une grosse plâtrée de gambas pour 129B, ça reste une excellente affaire.

En l'occurrence le "Ninja Karaté Buffet" est plutôt bien garni, je continue à préférer cependant celui qui est situé derrière Big C, vers les salons de massage… Mais c'est le buffet où je vais régulièrement avec Noi, c'est l'un des premiers endroits où elle viendrait me chercher si elle voulait me trouver, j'essaye donc d'éviter les complications (celui qui a dit : " pour éviter les complications, évite de baiser plusieurs thaïlandaises en même temps " sort immédiatement !!!)

Donc nous passons une chouette soirée à nous gaver de gambas et de poissons grillés. En faisant descendre avec de l'eau gazeuse car May Lyn ne boit pas d'alcool. L'addition est très légère 310B pour deux tout compris. Je laisse 350... Geste que semble apprécier Meetic Girl... Il est plus de 22h30 quand je propose à May Lyn de la raccompagner chez elle. Les larmes encore... Mais on se reverra demain, chérie !!!! Grosse déclaration d'amour en anglais, je suis l'homme de sa vie tout ça... Mon histoire semble bien partie avec elle, encore faudrait-il que je sois à la recherche d'une histoire sérieuse, d'une fille à marier, d'une mère pour mes futurs enfants, ce genre de choses… Il me reste 2 jours à Pattaya et je compte bien en profiter pour continuer à faire ce que j'aime le plus faire : baiser !!! Je plante May Lyn devant son appart vers 23h00 et après le chaste bisou d'usage et la promesse de la rappeler le lendemain matin, je repars cheveux au vent vers de nouvelles aventures.

Direction la réouverture de la saison de la chasse à la yin, mon sport préféré…

Je laisse un message à Jay, injoignable pour le moment et lui fais part de mon intention de me rendre Soi Buakhaow dans le complexe de bars situé immédiatement vers le marché. Cela reste un des complexes de bars les moins cher de Pattaya, idéal pour les voyageurs en fin de séjour comme moi, qui ont un budget à respecter, les boissons sont à prix plancher, les barfine tournent à 200B et il me semble que c'est l'un des tous derniers endroits où les barfine sont à ce prix là. Ils sont maintenant plus à 300B voir 400B. En plus les billards sont gratuits. Ce n'est peut être pas le top de l'ambiance, on est loin des fastes exubérants de Soi 8, mais pour boire une bière et faire une partie de pool cela fait bien l'affaire. Je prends une bière (Tiger 40B - pas cher, je vous dis) au premier des bars à gauche en entrant. Une adorable petite vient me proposer une partie de billard, ce que je m'empresse d'accepter... D'abord, j'adore jouer au billard, ensuite je suis seul au bar, pas de potes en vue et je ne connais personne dans le coin, enfin la gamine est magnifique, je suis presque persuadé qu'elle n'a pas tout à fait l'âge pour bosser là, mais pour jouer au billard il n'y a pas de mal… Elle gagne la première partie, je me suis laissé surprendre, je lui paye un verre pour la féliciter (LD 60B - ça reste assez raisonnable). Elle me plait, mais je suis dans un jour de chasse, pas question de tomber pour la première mignonne qui passe…

Aparté du jour: je suis assez ancien dans le circuit, je connais les règles de Pattaya mieux que personne et pourtant je me fais encore avoir.

LA REGLE N°1 A PATTAYA : si tu croises une fille qui te plaît vraiment et qu'il y a des chances pour qu'elle accepte de partir avec toi (soit 99.9% des filles que je connais à Pattaya) PAYE LE BAR ET PARS AVEC. Après il sera trop tard, elle ne sera pas là à ton retour, tu ne la croiseras peut être plus jamais. Bref il est probable que tu n'aies pas une autre chance avec cette fille là. Bien sûr il y a plein de poissons dans l'océan...

Une petite anecdote pour illustrer mon propos : il y a au fond de Walking Street un lieu que les anciens appellent " Soi Billards ", une petite soi avec des billards en extérieur, des dizaines de billards. Jay y traîne parfois car cet endroit est un " after ", un lieu où on peut trouver l'âme sœur même vers 5 ou 6 heures du matin. La musique y est assourdissante et en réalité la foule est trop compacte pour pouvoir jouer réellement au billard, mais les filles s'y rendent après la fermeture de leur bar. Beaucoup de thaïlandais mâles s'y rendent aussi, ce qui en fait un endroit mixte, moins fréquenté par les touristes que par les expats.

C'est à cet endroit que Jay a rencontré la plus belle thaïlandaise qu'il n'ait jamais vue, ils ont sympathisé et la fille avec un petit sourire en coin a fini par lui dire : " OK, I go with you. ". C'était le premier soir de son retour en Thaïlande, Jay était fatigué par le voyage, il a préféré rentrer seul… Il est retourné le lendemain sur Soi Billard, puis le jour d'après et encore les autres jours… Il n'a jamais revu la fille... Je persiste donc dans ma règle N° 1 : elle te plait, pars avec sinon il y a de forte probabilité pour qu'il soit déjà trop tard.

Tu as compris ami lecteur, que mes propres règles sont faites pour ne pas être respectées, l'instinct du chasseur prend parfois le dessus sur le reste et je n'ai pas payé le bar à la beauté en train de jouer au billard avec moi Soi Buakhaow… Mais sur le moment, je lui dis qu'il est trop tôt pour partir avec elle et que je reviendrai la chercher en fin de soirée.

Je ne la reverrai jamais... Je passe la soirée à zoner de bar en bar, un vrai " bar hoping " à l'américaine, mais je ne trouve rien qui puisse satisfaire mes fantasmes du moment, je n'ai toujours pas de nouvelles de Jay... Un peu dépité, après une dizaine de bars sans réel flash sur personne, je retourne comme je l'avais promis Soi Buakhaow pour récupérer ma joueuse de billard. J'arrive dans le bar et la mamasan me dit :
- Aod (c'est son prénom) she sick she go home… Maybe she come back tomorrow…
Ben voyons et moi je suis le curé de notre dame...

OK, ce n'est pas mon soir, il y a des jours comme ça où rien ne va…

Je me dirige vers Soi 8 pour récupérer Noi, quand rien ne va il faut toujours se retourner vers les plans sûrs et éviter les galères. Il est 2h00 du mat... J'arrive au bar, les filles m'accueillent avec un grand sourire, je suis devenu un habitué, elles me servent un coca light d'autorité, mais Noi n'est pas au bar, elle est partie boire un verre avec des amis elle revient…hmmmmmmmmmmmmmm OK ! Moi, avec mon esprit mal tourné, je ne peux que comprendre : ta meuf est partie en short time, elle revient, pose toi et bois ton coca tranquille…et j'esquisse un petit sourire entendu... La fille comprend mon sourire et ouvre de grand yeux ronds : non je te jure, elle n'est pas avec un mec, tu sais bien qu'il n'y a que toi, elle est vraiment partie avec sa copine de Soi 6 boire un verre et elle revient, regarde, elle a laissé son sac à main ici... Quand on part en short time on laisse pas notre sac à main…

Là la fille marque un point... Je ne connais pas de yin qui laisse son sac à main au bar pour aller en short time, il lui faut son équipement indispensable, brosse à dent, maquillage, capote et... Rasoir à lame à l'ancienne, pas pour les poils bien sûr, mais au cas où... Toutes les filles que je connais trimballent un petit rasoir à main dans leur sac. Noi n'a pas de portable en ce moment, sinon il serait dans le sac aussi.

J'admets donc que Noi n'est pas partie se faire tirer... mais le temps devient long et j'ai fini mon coca light.

La serveuse parle en thaï au barman, il me demande les clefs de ma moto, il va faire le tour des endroits où elle va d'habitude pour aller la chercher. Je lui tends les clefs, même pas eu peur 2 minutes de lui prêter ma moto. Il file comme une fusée dans la nuit qui s'étire...

Il revient bredouille une demi heure plus tard, je lui paye un verre pour sa peine, ça sent la nuit pourrie jusqu'au bout. Le patron du bar veut m'apprendre un jeu thaïlandais avec le billard. C'est un jeu à boire. On inscrit les prénoms des participant à la craie sur le tableau noir. On sert un verre plein à ras bord par participant (nous avons débuté la partie à 5, le patron, 3 filles du bar et moi), de Mekhong ou de whisky, le premier joueur casse, s'il met une boule dans un trou n'importe lequel la main passe au joueur suivant, sinon on inscrit un point sur le tableau en face de son nom. Le suivant vise la boule qu'il veut, le trou qu'il veut, l'important c'est de rentrer une boule dans un trou, n'importe lequel… à chaque fois qu'un participant ne rentre pas une boule, un petit bâton est ajouté devant son nom. Arrivé à 5 petits bâtons, le participant doit boire son verre cul sec !!! Et la partie continue. Le vainqueur est le dernier qui ne boit pas. (En réalité le vrai vainqueur c'est celui qui tient encore debout à la fin de la partie et croyez moi si je vous dis que les yins ne survivent pas très longtemps à ce jeu avant de finir la tête dans les toilettes, elles ont picolé des Heinekens offertes par les clients toute la soirée et elles enquillent ensuite 15 à 20 verres de mekhong pur, c'est sûr que ça laisse des traces). Il est presque 4h quand on arrête de jouer, je ne suis pas trop bourré, mais je préfère arrêter, je paye ma note, toutes les filles qui restent dans le bar viennent me faire la bise, le patron aussi, j'ai plein d'amis mais personne avec qui passer la nuit ou ce qu'il en reste. Le patron referme les grilles sur le bar et sur le sac à main de N…

Je fais un truc à la con, un truc dont je me serais senti incapable en temps normal, putain de Mekhong... Je prends la moto et je vais chez Noi, à son appart... Il n'y a personne, Ao n'est pas là non plus, la réceptionniste me reconnaît et accepte de transmettre un message à Noi Je rédige un petit mot en anglais sur un emballage de paquet de biscuit sec... Du genre " I was here you were not, where are you... "... pathétique...

Dans ces cas là mieux vaut rentrer, foutu pour foutu, autant dormir un peu...

J'enfourche la moto et je mets, à cette heure tardive, moins de 10 minutes pour couvrir la distance qui sépare Naklua de mon hôtel là haut sur la colline. Je rumine des idées noires tout le long… je m'engueule et je m'en veux de rentrer seul.

En arrivant à Pattaya hill, il reste un bar ouvert, un truc à russkofs où je ne mettrai jamais les pieds habituellement, mais ce soir, un peu aigri et avec l'alcool qui aide, je stoppe la bécane devant. Il n'y a pas de clients, il reste 3 filles et le boss, qui est manifestement complètement bourré. Les filles se jettent sur moi, au sens propre du terme, jamais dans aucun bar je n'ai été accueilli comme ça, ou alors ce sont les vapeurs de Mekhong qui faussent mon jugement, le patron sonne la cloche, les filles applaudissent en hurlant et en dansant sur de la musique forte, visiblement vu l'état d'ébriété général, la cloche doit résonner depuis pas mal de temps. Les filles n'ont pas soixante ans à elle trois réunies, elles sont plutôt dans la gamme supérieure physiquement, mais aucune ne me fait vraiment envie, elles sont cuites, confites même… 4 ou 5 grammes minimum dans le sang chacune, mais elle sont gaies, souriantes.

Tour à tour j'ai droit à des câlins tendres, des massages du dos, l'une d'elle vient s'asseoir sur mes genoux et m'embrasse dans l'oreille et dans le cou. Je sonne la cloche pour la deuxième tournée, hilarité générale, remerciements, waï en pagaille et seconde vague de bisous dans le cou, les caresses se font plus précises, plus sensuelles aussi. Je vois passer la note de ma cloche 400B, je ne m'en sors pas trop mal…

Une des filles parle un tout petit peu l'anglais, les 2 autres pas un seul mot, ce qui me rassure un peu c'est qu'elles ne parlent pas russe non plus. Il est 5h00 du mat. Les filles veulent monter toutes les 3 dans ma chambre, je refuse avec le sourire, moult bises et un gros pourboire, rien de bon à tirer d'une telle cargaison de viande saoule.

Je passe au 7eleven pour faire le plein de coca light et je m'offre une soupe de nouilles. Je remonte dans ma chambre seul pour la première fois depuis longtemps.

J'avale tranquillement ma soupe de nouilles (au canard) devant la télé, en regardant une merde thaïe avec des gens en costumes d'époque qui virevoltent partout sur un décor en carton... Et mon téléphone portable sonne, 5h30 du matin c'est Jay qui appelle... C'est inhabituel à cette heure.

Jay est à Soi Billard, il a dormi de 20h00 à 04h00, un peu décalé le mec… mais ça lui arrive souvent et là il traîne dans le quartier des afters à la recherche d'une compagne pour la suite, il est aussi bredouille que moi et non il n'a pas revu la beauté fabuleuse qu'il cherche depuis le premier jour de son arrivée… (et là fidèle lecteur, tu viens de comprendre l'objet de mon aparté un peu plus haut.).

Bien sûr il me propose de le rejoindre et bien sûr, j'accepte avec plaisir, la bouche pleine de soupes aux nouilles…

Il me reste 3 grammes et demi dans la tête quand je remonte sur la moto, ce n'est pas malin !!! Rouler bourré c'est dangereux, mais rouler bourré en Thaïlande où il est déjà dangereux de rouler à jeun, c'est suicidaire… Sur le moment, j'en ai rien à foutre…

J'arrive par miracle et aussi parce qu'à cette heure là il n'y a personne dans la rue, entier et vivant à destination. Jay me fait des grands signes, l'after bat son plein, c'est d'ailleurs le premier after que je fais depuis mon arrivée presque 3 semaines plus tôt. Ce n'est pas que je n'aime pas ça, mais d'habitude j'ai mieux à faire à cette heure là que de courir les bars de fin de nuit et leurs populations bigarrées.

Toutes les filles célibataires d'un soir sont concentrées autour d'une cinquantaine de tables de pool. Bien sûr, certaines discothèques à cette heure sont encore ouvertes (le Marine II, l'Insomnia…). Nous décidons d'y faire un tour. L'Insomnia est bondé, le quartier beur autour est encore bien réveillé. Des touristes, jeunes, dans la tranche 20-25, composent la majorité de la clientèle de la soirée. La musique est assourdissante, même pour de vieux rockers habitués aux concerts comme nous. On ne prend même pas un verre... Nous filons au Marine, quasiment désert, quelques katoeys traînent autour, les quelques vraies filles qui restent nous accueillent chaleureusement. L'ambiance de Pattaya à cette heure est d'une certaine tristesse nostalgique qui crée des liens intangibles entre les derniers survivants de la nuit. Le rapprochement se fait facilement. Plus le jour se lève et plus nous errons de bars désertés en boîtes en train de fermer, c'est une expérience unique, les rencontres sont brèves, fugaces, mais intenses… bien plus vraie que toutes les rencontres possibles aux heures d'ouverture des bars. Bien sûr, nous avons bien trop bu et les souvenirs s'emmêlent, mais je pense que cette balade à l'aube de Pattaya restera, pour Jay comme pour moi, un souvenir marquant de notre vie de débauche. Vers 6h30 nous débarquons Soi 7. Il reste un bar ouvert, un seul… Nous allons boire un (énième) dernier verre.

Même constat que précédemment, la mamasan qui nous accueille est d'une gentillesse peu commune. Une dernière Tiger, nous lui en offrons une également… Elle est toute souriante, usée par des années de Pattaya, mais sympa et souriante, Jay et elle partent dans une discussion sur le sens de la vie et de l'univers qui ne peut avoir lieu qu'à cette heure-là avec une vraie dose d'alcool. 3 filles font irruption dans le bar, je tombe amoureux de l'une des 3 instantanément, elle rentrent de l'X-zyte et sont toutes aussi bourrées que nous. Kia est une brunette super jolie, l'une des plus belles filles que j'ai rencontrées à Pattaya, la plus sexy en tous cas c'est sûr, avec son micro short, un micro top, des tonnes de bijoux et des talons hauts, elle est sexy mais pas vulgaire, même si elle porte moins de tissu sur elle qu'une européenne à la plage. Elle frissonne de froid dans le petit matin de Pattaya, on est début décembre et les nuits sont fraîches. Je lui pose ma veste sur les épaules, elle me gratifie d'un waï et d'un sourire. Les thaïlandaises aiment les gentlemen ou en tout cas les mecs qui agissent comme tel.

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