Le Voyageur est de retour !!! (suite 11)
11 Novembre - 03 décembre 2007
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Je paye la tournée…
Je suis de nouveau excité, l'adrénaline coule à flot et je dessaoule rapidement, j'ai envie de cette fille, on se touche du bout des doigts, on se caresse, elle m'embrasse, tout doucement, comme une ado et se blottit dans mes bras, puis me dit qu'elle est trop fatiguée pour rentrer avec moi, mais qu'elle m'attendra vers 13h00 ici même, elle me griffonne son numéro de portable sur un sous bock à bière et me fait promettre de venir. Je promets donc… Ma beauté disparaît engloutie par une porte de bois noir qui se referme sur elle, me laissant seul avec mes envies.
... une de plus, c'est une des soirées qui m'aura coûté le plus cher de ce séjour, sans même payer un LT ou un barfine.
C'est inscrit dans mon karma, ce soir je ne vais pas baiser...
On regarde le soleil se lever sur Pattaya, il y a des couleurs que je n'ai jamais vues avant, il faut dire que je ne suis généralement pas debout à cette heure là. La vie reprend son cours timidement dans les rues, les derniers katoeys vont se coucher, il est 7h, Pattaya s'éveille…
Nous décidons d'aller nous coucher, Jay a faim, je lui propose de venir tester le buffet de petit déj du Cosy Beach, il ouvre à 7h00 justement.
Nous faisons un nouveau festin pantagruélique, Jay surtout, s'en met plein la panse. Ce buffet de petit déj m'aura bien servi finalement. C'est le seul hôtel où j'aurai pleinement profité de mes coupons breakfeast. Je continue néanmoins à conseiller de ne pas prendre de petit déj inclus aux queutards membres de ce site qui se rendent à Pattaya.
Je m'écroule vers 08h30 dans mon pieu, en ayant pris soin de placer la pancarte " DO NOT DISTURB " sur la porte. Je m'endors, encore légèrement saoul en rêvant à ma nouvelle princesse thaïlandaise emmitouflée et gelottant dans ma veste (pseudo) Armani.
A Pattaya même l'impossible devient possible et la réalité dépasse le plus souvent les meilleures fictions…
Jour 19 -
Je me réveille en vrac, la tronche à l'envers et je me colle sous la douche, j'essaye de tenir sous l'eau froide pour dissiper les brumes alcooliques de la veille, heureusement que j'ai passé la nuit seul car je sors de la douche froide avec les couilles de la taille d'un raisin de Corinthe et il me faut presque une pince à épiler pour chercher popol recroquevillé sous les poils... Mais au moins, j'ai les idées claires...
Suffisamment claires pour me souvenir que je suis en train de vivre mon dernier jour à Pattaya, enfin presque, je prends l'avion demain à Bangkok, mais le vol de la Thaï décolle vers minuit, j'ai donc une vraie journée aussi demain avant de prendre le bus (que j'ai oublié de réserver par email, mais c'est moins grave qu'à l'arrivée - le Bell Bus direct depuis la gare routière de Pattaya pour 150B tout confort, service et sourire inclus.). Reste que c'est ma dernière journée pleine et complète à Vices-sur-mer et que je compte bien en profiter un peu. En même temps j'ai le blues pré-départ, je le sens bien qui monte, la saloperie de blues insidieux et pervers qui te plombe tes derniers moments alors que tu fais tout pour que ces mêmes derniers moments soient magiques et inoubliables. Je lutte… On verra bien...
Douchage, rasage, parfumage, habillage…
Il me faut un café, je trace d'un coup de moto au coffee world le plus proche et je me prends un grand café noir en lisant mes mails sur internet. Mes envies partent dans tous les sens, tant de choses à faire et si peu de temps pour les vivre. J'ai envie d'aller me faire masser, de retourner au Jade pour un baroud d'honneur, de dire au revoir aux gens que je connais, de passer au Blue Room serrer la pince à Laurent, Thierry, Mesrine et les autres, faire des courses, passer une nuit de débauche. Je m'aperçois dans mon programme qu'il n'y a pas de place pour Noi, ni pour May Lyn. C'est fâcheux, il faut que j'essaye de les voir… Haaaaa, romantisme, quand tu nous tiens. J'appelle Ao, la coloc de Noi, en espérant qu'elles se sont retrouvées, c'est d'ailleurs Noi qui me répond, de sa voix éraillée reconnaissable entre toutes, elle est toute mielleuse, elle a eu mon petit mot laissé la veille, elle doit se sentir un peu coupable… Elle est super contente de m'avoir au phone.
- I so sorry darling, I drink too mut, too mut, I sleep bar not home!!!
Bref l'histoire qu'elle me racontera plus tard c'est qu'elle s'est prise une cuite sévère Soi 6 au King Kong bar, avec sa meilleure amie (la mamasan du King Kong), parce qu'elle était triste de ne pas me voir… probablement faux mais touchant, je sais qu'elle m'aime bien, autant qu'une bargirl de 34 ans peut possiblement aimer un farang. Elle est avec Ao dans leur chambre, elles n'ont pas encore déjeuné. Je propose de les rejoindre toutes les 2 à la piaule avant d'aller travailler à Bangkok…
- You work late darling ?
Ben oui mes clients arrivent par le vol de 17h45 et je dois les accueillir, oui j'essayerai de revenir à Pattaya cette nuit, mais pour l'instant je te rejoins à ta chambre...
Les filles, qu'elles soient thaïlandaises ou pas, sont d'un compliqué...
Je trace vers le nord, passe Naklua en trombe et arrive dans la chambre de Noi, elle est seule, Ao est partie vers d'autres clients ou d'autres aventures, je n'ai pas le temps de réaliser ce qui m'arrive que je suis futal baissé sur les chevilles, les fesses plaquées contre la porte d'entrée de la chambre et ma queue dans sa bouche. Elle est trop douée avec ça, dangereuse même je dirais. Capable de faire bander un mort ou presque. Capable de ne pas laisser débander un mec pendant des heures (sans viagra), capable de faire passer n'importe quel looser en pleine misère sexuelle pour un superman du cul… Mais putain que c'est bon !!!
Je bande comme un malade, Noi se relève et me guide la tête sous sa micro jupe orange, elle ne porte pas de culotte, ça sent bon le frais, elle a pris une douche dans les minutes qui précédaient mon arrivée, elle se cale contre la porte d'entrée et me colle fermement la tête entre ses cuisses bien écartées, cambrée à mort… Je me nique les genoux, j'imagine que c'est pour mieux ressentir les sensations de nos copines qui nous sucent à genoux sur le carrelage… Je glisse habilement mon jean sous mes genoux, sans lâcher son clito pour autant, je deviendrais presque acrobate pour un peu… Elle ne tarde pas (trop) à venir furieusement et à m'arracher le peu de cheveux qui me restait de nos autres sessions… J'en peux plus et j'ai mal aux genoux et je ne bande plus du tout, mais suis assez content quand même du résultat obtenu. Il lui reste juste la force de me balancer sur le lit avec une délicatesse toute relative, tendance bulldozer en action... Il ne lui faut pas plus de 30 secondes pour obtenir à nouveau une belle érection bien raide sur laquelle enfiler la capote. J'ai envie d'exploser, mais je vois bien dans sa détermination que ce serait malvenu...
Elle me chevauche dans une cavalcade effrénée, j'ai du mal à suivre le rythme. Je me laisse faire, j'essaye juste de garder le contrôle et de ne pas jouir sur le champ, pas si facile… A grands coups de reins et de mouvements de bassins elle obtient rapidement ce qu'elle cherche : un second orgasme, puis elle s'écroule sur le côté, pantelante. Je la laisse récupérer un peu. J'ai débandé mais cela ne lui fait pas peur, elle arrache la capote et repart à la sucette en longs mouvements profonds et réguliers. Elle m'enfile une autre capote avec la bouche (j'adore quand elles font ça !!!), se couche sur le dos, place ses 2 jambes autour de mon cou et me dit :
- now you fuck my ass…
Ben si tu y tiens pas de problème, il suffit de demander… elle place elle-même ma queue contre sa rondelle, sans KY, elle coordonne les mouvements et le rythme avec ses jambes et ses bras, plus vite, moins vite, plus profond, moins... J'essaye de me concentrer mais je ne suis plus là depuis longtemps, la bête a repris le dessus, je nique et j'encule à tout va, jusqu'à la garde… Sur le moment, même pas peur de déchirer la capote, ça devient bestial, violent, elle aime, elle crie...
Je lui explose la rondelle, elle crie encore, elle griffe, elle mord, m'arrache les cheveux par poignées (et après on se demande pourquoi les falangs sont chauves à Pattaya), elle hurle, j'explose à mon tour. Orgasme synchrone pour les 2 parties, match nul par KO collectif...
On est écroulé sur le lit, les pales du ventilateur font de leur mieux pour brasser l'air humide et moite de transpiration, je bois une gorgée d'eau minérale et je m'endors.. Pas pour longtemps. Quand je me réveille, je bande à nouveau, ma queue au fond de sa gorge, je suis allongé sur le côté, elle l'est également en quinconce, la tête au niveau de mes couilles, elle me suce vigoureusement. Je suis déjà mort, il ne peut plus rien m'arriver... Je lui demande :
- What you do darling ?
Elle me répond effrontément :
- you go work Bangkok today, so I take care you, you can't go see other lady Bangkok
Pour faire simple elle a décidé de me vider les couilles à un point tel que je n'ai pas envie de baiser ailleurs. Et pour vous dire la vérité, elle a failli réussir.
Elle continue sa pipe, plus lentement cette fois... Ça dure, ça dure… mais c'est toujours aussi bon, alors je laisse durer, au moment où je vais jouir, elle enlève sa bouche, alors qu'elle m'avait habitué à tout avaler et attrape popol d'une main ferme et experte et termine à la main, sur une branlette énergique et ample, en me massant les couilles avec l'autre main, pour ne rien laisser et être sûr que tout sorte bien...
Je suis cassé… faut que je me sorte de là, j'annonce qu'il faut que j'y aille et que je dois passer sous la douche. Elle m'y accompagne, il n'y a toujours pas d'eau chaude dans sa douche, elle me frictionne partout à l'eau froide avec son propre gel douche, puis me sèche avec sa serviette, avec même une certaine dose de douceur. Je repars, dans la chambre, elle me bouscule sur le lit et tente de me sucer à nouveau, mais popol a sa dose et ne veut rien savoir, ce qui semble plaire intensément à Noi, qui laisse retomber l'engin avec une certaine satisfaction dans le regard.
Je me rhabille, promets de passer au bar avant 3h du mat, elle promet de m'y attendre, elle me demande de la déposer au King Kong Soi 6, ce que j'accepte. Nous partons collés l'un contre l'autre sur la moto, elle me masse les couilles sur le trajet, je rebande déjà...
Quelques minutes plus tard nous sommes au King Kong, à l'entrée de Soi 6, côté Second Road. C'est un minuscule et accueillant petit bar, quelques tables et canapés dans une ambiance feutrée, voire même carrément sombre, c'est sûr que nombre de queutards, au vu de la luminosité du lieu, ont dû se taper des katoeys ou des boudins sans s'en rendre compte. Noi est accueillie comme le loup blanc, elle y a passé une partie de ses jeunes années et semble faire partie de la légende du lieu. La mamasan, après avoir poussé cris de joie et hurlements de rigueur en apercevant Noi à l'entrée du bar, nous offre à boire (pour les nouveaux cela n'arrive que très rarement...). Il est tôt, je prends mon éternel coca light et Noi sa non moins éternelle Heineken… Il faut que je m'éclipse ou mon alibi pour la journée n'aura plus aucun sens. Les filles me racontent leur début de carrière Soi 6, elle viennent du même bled, sont arrivées en même temps pour faire fortune à Pattaya, 16 ans après, elles y sont encore, mais pas avec les mêmes moyens qu'en arrivant, elle sont toutes les deux propriétaires de plusieurs maisons ou appartements, d'affaires et de commerces de tous styles que gèrent des proches, parents, frères et sœurs. Pourtant les 2 filles restent là, vivent chichement à Pattaya depuis toutes ces années, marquées mais pas aigries. Elles ont toutes les deux été mariées plusieurs fois et ont toutes les deux au moins un gamin (une fille dans le cas de Noi) d'un occidental qui subventionne son éducation plus ou moins largement. Je vérifie une fois de plus le vieux proverbe local : tu peux toujours sortir la fille de Pattaya, mais tu ne pourras jamais sortir Pattaya de la fille…
Je roule un grosse pelle à Noi et je me sauve quittant Soi 6 pour rejoindre Jay pour un baroud d'honneur chez Max l'italien. On décide de se lâcher, festin à tous les étages… Je commence par une salade au parmesan et à la crème, très régime… puis des fettucini au poulet et au marsala, copieusement parsemé de parmesan également, toujours aussi light ! On se termine au tiramisu, en faisant glisser avec des Tigers beers, 250B par personne, une fortune, une petite folie, un régal !! Max nous offre une tournée de Grappa qu'il importe d'Italie directement. Extraordinaire !!!
Sa femme thaïlandaise sort de la cuisine pour trinquer et prendre une série de photos souvenirs.
On paye et on est content de le faire, Max est un brave type. Et, je ne le dirai jamais assez, une de ses trop rares adresses à ne pas divulguer à Pattaya…
Jay propose une sieste digestive au bord de la piscine, je décline, j'ai envie d'un massage, envie d'en profiter encore un peu avant ce foutu lendemain date de retour en France qui arrivera bien assez tôt. Je dormirai dans l'avion…
On se donne rendez-vous pour l'apéro du soir au Buffalo Bar, le dernier apéro du trip, un coup à mourir de cafard juste en y pensant. Les autres gars de la bande y seront également, je pourrai leur faire mes adieux et leur souhaiter bonne bourre.
Pour le moment j'ai envie d'un vrai massage thaïlandais avec une beauté locale, si je peux en dénicher une pour mon dernier massage, j'ai envie de confort et d'un peu de luxe, finir en beauté en quelque sorte… C'est mon dernier jour, je fais moins attention au budget aussi, je sais que j'ai tenu mon pari et que je suis légèrement en deçà des limites de dépenses que je me suis fixées avant de partir. Mais nous y reviendrons par la suite dans une sorte de post final où je ferai de mon mieux pour établir un bilan financier du séjour. Je remonte Second Road à la recherche d'un salon de massage qui me paraisse sortir de l'ordinaire. Je me souviens d'un spa assez luxueux sur le côté droit de Second Road en remontant vers le nord, un peu après Soi 6, avec une façade toute en bois. Ce spa se situe à côté d'un karaoké de luxe pour coréens fortunés. Le spa est un établissement luxueux, mais bizarrement les prix ne sont pas si affolants que ça et les filles qui y travaillent sont toutes jeunes et belles. La jolie réceptionniste, dans un anglais correct, me demande 300B pour une heure ou 600B pour un massage complet de 2 heures. Je négocie le complet à 500B, je veux m'offrir 2 heures de détente pour oublier mon stress pré-retour et combattre de mon mieux ce blues insidieux qui continue à distiller son poison dans mon crâne.
La petite réceptionniste me fait reprendre mes esprits et revenir à la réalité,
- Please follow me sir…
Je te suis, je te suis, pas de problème…
Nous traversons un hall spacieux, verdure, plantes luxuriantes, cascades d'eau murales, jacuzzis dissimulés ça et là, au long d'un cheminement virtuel qui mène aux vestiaires (individuels et donc unisexe). La jeune fille me tend un pyjama de soie dorée, je vais avoir l'air d'un sapin de Noël mais j'assume…
- Please change sir…
Je me change donc, j'enlève mes fringues et passe le pyjama, très confortable et léger au demeurant. La petite entre en souriant dans le vestiaire et ramasse mes habits roulés en boule et les défroisse soigneusement avant de les plier avec maestria. (j'en veux une comme ça à la maison !!!).
-Please follow me sir…
Elle m'entraîne dans une petite pièce dont les 4 murs sont recouverts de moquette rouge, des canapés confortable de cuir noir sont disposés tout autour de la pièce, les masseuses, toutes vêtues en kimonos de soie colorés, se tiennent debout, pieds nus, devant les canapés. On n'est pas à Soi 6 ne puis-je m'empêcher de penser sur le moment, dissimulant un sourire…
- Please choose lady massage sir…
En voilà une idée qu'elle est bonne, offrir les poissons, mais pas l'aquarium - messieurs des body massages à méditer… je jette un rapide coup d'oeil en essayant de ne pas paraître trop impoli en dévisageant ces dames… Que du premier choix, pas de la vieille pute sur le retour comme on en voit dans plein de salons, là il y a la qualité, à défaut de quantité. Il n'y a qu'une douzaine de filles, mais elles ont toutes un sourire éclatant. Je décide de me laisser choisir par elles, je cherche le contact du regard, l'une des filles une jolie brune aux cheveux longs ondulés l'accepte plus franchement que toutes les autres, j'ouvre ma main vers elle, elle me waï avant de me prendre par la main et de m'entraîner vers mon destin.
Je la suis, grimpant une volée de marches pour monter au premier étage, dans une grande pièce climatisée où sont disposés une douzaine de matelas sur des nattes au sol. Ma masseuse tire des rideaux, délimitant un espace d'une dizaine de mètres carrés autour d'un confortable matelas en 140cm de large, un petit banc est disposé sur le côté. La réceptionniste arrive en soulevant un coin de rideau et dispose mes habits bien pliés sur le petit banc.
La masseuse se met à genoux, me waï à nouveau et désigne le banc,
- Please sit here sir…
Je m'assois sur le banc, un peu gauche et ridicule dans mon pyjama de soie dorée, la petite à genoux devant moi me tend un bol de thé aromatisé aux herbes, très sucré. Elle a un côté geisha, comme dans les films, en me passant la tasse à genoux… Je bois mon thé pendant que ma geisha, en kimono pourpre et noir, entreprend de me laver les pieds, lentement, en insistant entre les orteils, ça me chatouille, je manque de renverser mon thé à plusieurs reprises. La fille essaye de garder son sérieux mais ne peux s'empêcher de sourire. Un beau sourire avec des petites dents comme des rangées de perles. Elle me sèche les pieds et m'indique le matelas. Je m'allonge sur le dos. Elle commence le massage en me faisant craquer les orteils un par un, c'est qu'elle tire fort la gamine !!!! Incroyable de voir une telle poigne dans un aussi petit gabarit. Après les doigts de pieds, les chevilles puis les mollets… ça remonte...
Elle se met à me masser les cuisses puis grimpe sur moi à califourchon, prête pour le rodéo, avec ses genoux elle arrête ma circulation sanguine au niveau de l'aine, sensation aussi étrange qu'agréable, je commence à avoir une baby érection et si elle s'en rend compte, elle ne laisse rien paraître. Le massage des deux jambes dure à peu près une heure, c'est très relaxant, mais éprouvant aussi, c'est du sport… c'est éprouvant aussi pour popol, pendant une heure, c'était douche écossaise : je bande, je bande plus, je rebande, je rebande plus... La petite passe au massage du haut du corps, les bras, un par un... Ses gestes sont très codifiés, étudiés, précis… Puis elle place ma tête entre ses cuisses, en plein sur le pubis, Re-érection instantanée… et pourtant je lutte… Massage du crâne, du cou, du dos, Elle se redresse subitement et grimpe sur mon dos avec ses pieds nus, en équilibre instable, heureusement que c'est un poids plume... A vue de nez elle doit peser moins de 45kg. Elle me masse le dos et les épaules en marchant dessus, pour un peu elle va me prendre pour une piste de danse et là bonjour les dégâts, je ne moufte pas, je me laisse faire…
Elle retombe à genoux derrière moi et elle me soulève les épaules avec ses petits bras musclés, se faisant elle glisse ses genoux dans mon dos et soulève le tout (88Kg quand même !!!) en tirant sur les bras… Un craquement sinistre et effrayant retentit, c'est mon dos, une gamine de 45kg vient en 3 mouvements de me faire craquer toutes les vertèbres comme un chiro que je paye 75 euro la séance et même pas remboursé par la sécu... J'adore ce pays… !!!!
Elle revient pour me couper à nouveau la circulation du sang, ses caresses sont plus précises cette fois, je trique comme un âne en rut, elle passe sa main par-dessus la soie pour se rendre compte de la qualité de l'érection.
-I think he wants happy ending… 500B OK?
-OK, sure
Ben voyons... Un peu oui, j'ai mal tellement j'ai la gaule, elle enlève juste son kimono de soie, dévoilant un petit corps bien proportionné et très musclé, elle est splendide.
J'ai déjà eu des tas de massages mais en dehors des lieux spécialisés du type " body massage ", c'est la première fois pour moi que ma masseuse se retrouve à poil avec juste les rideaux qui nous séparent des autres clients éventuels. Elle m'enlève mon pyjama de soie avec douceur et délicatesse, il y a une espèce de trouille de l'interdit qui m'excite encore plus, je m'imagine les autres clients, en famille ou en couple, en train de se faire masser derrière le rideau tiré, il va quand même falloir rester discret. La petite m'avale d'un coup, je vais de surprise en surprise… Habituellement un " happy ending " dans ce genre d'endroit, c'est un handjob, une branlette quoi… Là, on semble parti au minimum pour un bonne pipe et plus si affinité… et affinité il semble y avoir. A peine quelques coups de langue plus tard, la gamine me colle une capote sortie de nulle part et s'empale sur popol qui en frétille de joie, elle est trempée, pas besoin de quelques préliminaires que ce soit.
- If you come before me, I kill you OK?
Heu... Ma petite chose fragile s'est transformée en furie ou quoi, je ne dis rien et du coup je me concentre sur ce que je fais… Je pense qu'elle rigole, mais je ne vais pas prendre de risque… ça ne tarde pas… Comme d'habitude pas moyen de savoir si c'est un jeu ou si la petite s'éclate vraiment, on s'en fout l'important c'est que ça paraisse vrai…
Elle est prise de soubresauts et se cramponne à mes épaules, autant dire avec la force qu'elle a dans les mains qu'elle me broie les bras, elle s'écrase sur moi et me mord le pectoral droit, je hurle, hey t'es con ça fait mal !!!! Je pense que les voisins venus se faire masser en famille vont repartir avec des souvenirs plein la tête...
Je retourne la petite sur le dos, elle a les yeux clos mais elle suit le rythme, elle s'ouvre grand, me laissant aller bien au fond, je balance la purée rapidement. Je roule sur le côté, j'ai essayé de ne pas faire de bruit mais je crois que je vais être rouge de honte si je croise quelqu'un avec sa femme et ses gosses… Ma masseuse se relève et attrape popol, elle lui fait faire quelques pompes puis décrète d'un ton autoritaire et sûre d'elle :
- Him happy now !!!!
Elle redevient instantanément la petite masseuse timide en enfilant son kimono, elle me tend un nouveau bol de thé aux herbes, puis m'accompagne à la douche, emportant mes vêtements avec elle. Elle me lave, doucement… je me rhabille puis lui tends les 500B promis plus un gros pourboire (300B), elle me waï à nouveau :
-Thank you sir, you come back tomorrow, sir
Honnêtement, c'était si bien que je vais y réfléchir. Une adresse de plus à garder en tous cas… heureusement, je ne croise que les regards entendus des autres filles en sortant...
Il est presque l'heure de l'apéro, je fonce au Buffalo Bar
Le récit s'arrête là en 2007. Le forum PattayaFR a fermé ses portes et il ne nous a pas été possible de contacter depuis Le Voyageur
Heureusement, celui-ci a repris son récit 4 ans après sur un autre forum, et nous pouvons alors publier la suite sur la page suivante.
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