Le Voyageur est de retour !!! (suite 7)
11 Novembre - 03 décembre 2007
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JOUR 15 LA SUITE…
OK, je sais, pas sûr que j'ai eu une bonne idée de publier avant d'avoir fini le jour 15, c'était pour réduire les délais entre 2 posts… mais bon… on y retourne.
On est encore dans la petite salle de bain, à poil, quand Ao rentre du marché, les bras chargés de victuailles thaïlandaises diverses et variées, elle rend la monnaie à Noi, il reste 70B, ce qui signifie qu'un banquet pour 3, hors boissons, lui a coûté 130 bahts au marché du coin.
Et quand je parle de banquet, je pèse mes mots : Ao rapporte un plein panier de nourriture, il y a 3 sacs de riz (cuit). Des nouilles sautées aux crevettes, du Som Tam (la salade de papaye), une large soupe de canard, deux poissons frits, un sac de beignets de légumes très piquants, des mangues et des farangs, ces petites pommes vertes tellement sucrées. Sans blaguer, j'ai l'impression sur le moment qu'il y a à manger pour la semaine. Je commence à découvrir l'autre face de la vie des ladybars thaïlandaises et je sens que j'aime ça…
Les filles ne font qu'un seul repas par jour ensemble, le midi ou plutôt vers 14h00, mais un gros repas, elles mangent comme 4… Elles se tiennent à ce rituel quotidien comme à une promenade de Kant - Chaque jour, sauf impossibilité professionnelle (comprendre départ en dehors de Pattaya avec un farang), elles se retrouvent à la chambre pour partager le déjeuner. Elles n'y dorment que très rarement, uniquement les nuits ou personne ne paye le bar, ce qui Soi 8 est assez rare. Pour une beauté du format de Ao, cela n'arrive jamais. La chambre leur sert d'entrepôt pour la garde robe ainsi que pour les produits de beauté et de maquillage. La piaule sert parfois de refuge aussi, pour se reposer et faire la sieste entre la fin d'un LT et le début de la soirée au bar vers 19h00.
Les filles sont ensemble depuis 18 mois, elles n'ont passé que quelques nuits communes dans la chambre dont elles partagent le loyer à part égales, 1250 bahts mensuels chacune. Elles s'y retrouvent 2 ou 3 nuits par mois, lorsqu'elles ont leurs règles - elles se sont débrouillées par différents moyens pour les avoir plus ou moins en même temps.
J'apprends beaucoup au cours du repas, Noi me nourrit comme un gamin, en me donnant de petites cuillères de nourritures préparées avec soin. On parle, on n'arrête pas de parler, Noi joue les interprètes pour pallier à la faiblesse du niveau d'anglais de Ao
Deuxième entorse grave à tous les principes de base de la survie à Pattaya : je m'implique dans la vie quotidienne de ces filles. Je sais que c'est très dangereux, je le fais quand même, comme un gosse qui devant sa mère se jette les deux pieds en avant dans une flaque de boue.
La relation qui lie les 2 filles est ambiguë, Noi protège Ao comme une sœur, une amie, une mère... La vieille (10 ans de plus) guide la jeune sur les chemins semés d'embûches de la vie de fille de bar. Mais la relation ne s'arrête pas là, je le vois dans leurs yeux, aux petits regards qu'elles échangent, aux petites phrases dites en thaï à mi voix… Le lien qui les unit est profond et solide, j'en suis impressionné, même si je n'en comprends pas réellement les tenants et les aboutissants.
Je repars chez le concierge acheter des bières, je prends 3 grosses Chang, on les ouvre une par une en versant la bière dans des gobelets en plastique. Noi râle en riant parce qu'il n'y a pas d'Heineken.
Je pose des questions, même si cela ne ce fait pas, sur leur vie, leur travail et au fur et à mesure que j'obtiens des réponses je me sens embarqué un peu plus profondément dans un monde auquel je n'appartiens pas - et j'aime ça, putain j'aime ça...
Les filles perçoivent un salaire de 5000B net par mois, elle ne sont ni nourries ni logées par le bar. Le papasan est cool avec elles. Elles commencent les journées entre 18h00 et 20h00 et les terminent officiellement à 2h00 ou 3h00, bien sûr quelqu'un paye le bar chaque soir et les horaires deviennent du coup très variables.
Les seuls jours de congé qu'elles obtiennent sont 3 jours par mois pendant la période des règles et les jours de fermetures du bar (anniversaire du Roi, Bouddha day...). Les filles peuvent prendre des congés sans solde quand elles le souhaitent. Cela leur permet de se rendre de temps en temps dans leur famille, à Bangkok pour Noi et à Roi Et pour Ao
Rien de nouveau sous le soleil de Pattaya pour moi jusque là… C'est en allant plus loin dans la conversation que je vais de surprise en surprise.
Le bar reverse 50B par ladydrink en plus du salaire. Les filles empochent en plus les pourboires qui leur sont offerts directement, mais pas ceux que laissent les clients sur le plateau au moment de régler la facture, ceux là vont dans la poche de la caissière.
N. et Ao tournent en moyenne (d'après leurs comptes à elles) à 20 drinks par soir soit 1000B de commission par jour, beaucoup plus pendant les quelques semaines de folie de la haute saison (en gros et toujours d'après elles, entre le 15 décembre et le 15 janvier). Elles récupèrent également 200 à 300B de pourboires quotidiens.
Pour Ao qui carbure à l'eau colorée comme beaucoup de filles de bar, 20 drinks ne sont pas durs à supporter, Noi ne boit QUE de la Heineken... 20 bières par jour - TOUS LES JOURS ???? Même étalées sur 8/9h c'est plus de 2 bières à l'heure...
Le bar demande 300B pour le barfine. Elles récupèrent 50B sur chaque BF payé au bar.
Les filles m'expliquent qu'en fonctionnement normal, leur but est de trouver un mec qui paye le bar APRES 2H du mat, c'est la meilleure manière d'optimiser les revenus. Elles ne font des ST que sur RDV en dehors des heures de bureaux… Sauf si elles ont un projet de fin de nuit (rdv avec des copines pour aller danser pour Ao, Noi est plutôt fin de nuit au King Kong Soi 6 à picoler avec copines dans la semi pénombre et les lumières tamisées).
Elles ne demandent pas de tarif spécifique pour la nuit, la réponse est Up to you… 1000B en général, plus rarement 1500B, exceptionnellement 2000. En revanche elles sont catégoriques sur un point toutes les 2 : elles ne partent JAMAIS avec un type qui ne leur plait pas, jamais… Elles reçoivent de 5 à 10 demandes par soir, elles ont de quoi trier. Je me demande si, pour ces filles, la Soi 8, ce n'est pas encore plus lucratif que la Walking Street.
Ma surprise va grandissante, les filles tournent entre 50 000B et 80 000B de revenu mensuel qu'elles tirent directement de leur " travail ", elle en placent l'intégralité sur des comptes en banque ou dans de l'immobilier. Noi est propriétaire d'un restau et d'un karaoké à Bangkok, tenu par ses frères et sœurs (voir épisodes précédents). Ao débute, mais compte bien arriver au même résultat. Elles vivent uniquement sur les 5000 bahts de leur salaire de base, tout le reste est sauvé pour plus tard… La majorité des fringues de leur garde robe est offerte par des farangs, le téléphone portable et les cartes de recharge aussi, tous les bijoux, les sorties bien évidemment sont couvertes également par les farangs.
Les filles dépensent le loyer 1250 bahts chacune, les produits de beauté et maquillage, les motos taxi pour se rendre au boulot et en revenir et leur traditionnel repas du midi qu'elles s'offrent à tour de rôle, pour environ 50 à 60 bahts par repas pour deux. Elles se payent aussi de temps en temps un voyage de retour dans la famille. Noi me dit que chaque fois qu'elle arrive à mettre 100 000 bahts de côté, elle rentre pour une semaine dans la famille. Tant qu'elle n'a pas 100 000 bahts, elle reste bosser à Pattaya.
Et je n'ai pas encore parlé des sponsors, tous ces pauvres mecs amoureux qui envoient de l'argent tous les mois, parfois 2500B, pour certains 30000B, (la moyenne d'après Noi se situe aux alentours de 10 000B). Ces sommes viennent compléter de façon efficace ces revenus dignes d'un chef d'entreprise thaïlandaislandais. Souvenez vous, Noi à eu une petite fille avec un français, il verse une pension alimentaire, ce qui est exceptionnel, la plupart des filles qui tombent enceintes ne reçoivent pas d'argent du farang après coup, mais là le type est un expat qui vit à Pattaya et il souhaite voir sa fille de temps en temps, donc il raque… 10 000B par mois et couvre les frais d'inscription à l'école française de Bangkok.
N. est super lucide, sa carrière touche à sa fin. Déjà elle m'avoue qu'elle est moins difficile qu'avant dans les choix de ses partenaires, 14 ans de Pattaya ça use aussi sûrement qu'une machine à laver qui essore à 1200 tours minutes flingue le linge à la longue…
Ce à quoi elle aspire, c'est faire le plus de blé possible pour les 1 ou 2 ans qui lui restent au top de sa profession, tout mettre à gauche, puis se trouver un type sympa pour se poser avec ses 3 mômes et se la couler douce pour les 35 ans qui suivront. Elle voudrait payer des études à ses enfants, envoyer la petite dernière en France (elle est reconnue par un père français, ça ne devrait pas poser trop de problème).
Le repas se termine lentement, Noi est blottie contre moi, elle continue à me tendre de petits morceaux de mangue, qu'elle place directement dans ma bouche. Elle me regarde en plantant ses grands yeux noirs et bridés dans les miens et me dit (en anglais) :
- tu sais la personne avec laquelle je voudrais me poser bientôt, ce serait bien si c'était toi…
OK, les mecs, je viens à Pattaya plusieurs fois par an depuis 2001, j'ai rencontré des centaines de bargirls, je suis tombé amoureux plein de fois, j'ai vécu des tas de trucs tous plus extraordinaires les uns que les autres, je suis tout sauf un newbie. En théorie je devrais éclater de rire et me casser sans demander mon reste… laisser un gros pourboire et me tirer sans revenir… Au lieu de faire ça, je reste bouche bée, affalé sur le lit de Noi, dans cette petite chambre pourrie de Pattaya North. Aurais-je pris un camion en travers de la tronche que je n'eusse pas fait une autre tête.
- You OK, Tilac?
- Yes, I am OK…
Et je transgresse les règles à nouveau : je prends Noi dans mes bras et je l'embrasse tendrement, elle me rend mon baiser avec la même tendresse et je me surprends à lui dire :
- May be we could do that…
ALLO !!!! Y'a quelqu'un dans le crâne de piaf de Nono là ???? KESTUFAIT mon gars, on se réveille… !!! On réagit, on se casse de là !!! Noi totalise 14 années de Pattaya au compteur… impossible de vivre une vraie histoire avec cette fille là, même si tu l'aimes bien… TOUS LES WARNINGS SONT AU ROUGE ET CLIGNOTENT DANS MA TÊTE !
Rien n'y fait, je suis envoûté je vous dis...
A. range la chambre, balance les reliefs du repas à la poubelle, passe un coup de balai, moi je reste là, hagard, Noi blottie au creux de mes bras. On s'embrasse comme deux ados de 14 ans, comme ceux qui se planquent sous les portes cochères à la sortie des collèges pour se rouler des pelles passionnées.
N. se redresse lentement :
- you should go work na OK?
Merde j'avais oublié ça, faut que je déménage aujourd'hui… !!!
Je prends mon temps, je me sens super bien avec les filles, pas envie de partir et je plonge la tête la première dans les emmerdes..:
- Darling, I come back from Bangkok tonight, I spend night with you…
N. sourit avec toutes ses dents blanches,
- you come back tonight, we sleep my room, you don't pay for hôtel... you don't pay for me, you just pay bar 300B.
Là encore, comme hypnotisé : j'acquiesce...
N. me raccompagne à la ma moto, garée sur le parking, un chaste bisou du bout des lèvres et me voilà en route pour une toute nouvelle partie de mon aventure. Le Cosy Beach Resort.
Je repasse rapidement Soi 2 récupérer ma valise et tant bien que mal, je réussis à la prendre avec moi sur la moto. Je connais bien le quartier du Cosy Beach, en haut de la colline de Pattaya. Pour mes fidèles lecteurs c'est là que se trouve, en plein cœur de Russian City, ma petite gargote thaïlandaise préférée.
Je gare la moto devant la réception sous les yeux d'un mec de la sécurité hilare... Je suis en veston et chemise malgré le soleil qui cogne et à part la moto, on ne risque pas de me prendre pour un clodo à la réception. Je donne mon voucher et on me remet les clefs, le groom m'accompagne au 15ème étage. On m'a donné la chambre qui fait l'angle, dos à la mer, vue sur Pattaya et la colline, mais la piaule EST FANTASTIQUE, rien à voir avec les hôtels décrits précédemment, on ne joue pas dans la même cour que le Sabai, ni même que le Résidence Garden. On est là dans les grands hôtels familiaux pour touristes russes fortunés.
Une chambre immense, un lit qui ne l'est pas moins, une salle de bain très haut de gamme avec une très grande baignoire, grande télé mais le même système de câble pourri qu'ailleurs, de la moquette épaisse et 3 grands murs de baies vitrées du sol au plafond, une luminosité incroyable qui empêche d'éteindre la clim. Le reste de l'hôtel est à l'avenant : 2 piscines géniales, 2 ou 3 restaurants, plusieurs bars, tout est prévu pour que les touristes n'aient pas envie de sortir pour dépenser leur fric ailleurs.
Je déballe mes affaires et m'installe, il est encore presque tôt à peine 3h30, Jay me rejoint quelques minutes plus tard et nous voilà partis à la découverte du jardin des piscines et de la faune russe locale.
Première constatation, pas de célibataires, les rares filles baisables sont en couple, ou pire, en famille avec les nains et la belle mère…
On se baigne, l'eau est fraîche, les filles ne nous remarque même pas, on se fait limite envoyer chier par la seule qui nous adresse la parole, car elle ne parle pas anglais, ni français, ni thaï… et Jay et moi parlons très mal le russe…
Nous restons là, comme deux vieux PD, un long moment étendus au soleil, à profiter d'une fin d'après midi comme seule Pattaya peut encore nous en offrir…
JOUR 15 : La nuit des fous furieux (comme dirait James West) -
(C'est probablement avec ce post que l'on devrait franchir la barre des 10 000 lectures merci à tous !!!!!!)
Le soleil commence à amorcer une descente rapide sur l'horizon, pour se plonger dans la mer qui borde la falaise aux pieds du Cosy Beach Hôtel. Jay et moi sortons petit à petit de notre somnolence contemplative pour se poser les bonnes questions : Que fait-on ce soir ???
Jay a passé une chouette nuit avec sa bombasse du Buffalo, mais je pense qu'il a besoin d'autre chose, de repartir à la chasse. Moi je sais déjà que je rejoindrai Noi plus tard, en tous cas avant la fermeture de son bar. Je sais que j'ai tort de le faire, mais je ne contrôle plus rien sur cette relation. Comme j'en ai conscience, je me dis que ce n'est pas foutu, que je finirai bien par retrouver mes esprits et reprendre le dessus…
Un coup de fil de Tom, un copain expat qui bosse dans la construction, nous remet en piste, il voudrait bien qu'on se retrouve pour l'apéro. A mi-chemin entre le Cosy Beach et Jomtien ou Tom habite se trouve un petit bar fermé à deux étages, il est situé juste à côté du Résidence Garden, après le Mr MAC hôtel. Comme je n'ai pas pris de note sur le nom du bar, ce sera notre question du jour. A vous de jouer !!!
Nous arrivons pour prendre l'apéro, c'est un nouvel endroit pour nous, même si j'y ai pris un verre le premier soir de mon arrivée. Les filles ne nous connaissent pas et donc se ruent sur nous dès notre entrée dans l'établissement. Pas de canon à l'horizon, mais de gentilles et prévenantes filles, qui nous passent les éternelles serviettes fraîches sur le front et dans le cou…
Tom arrive dans son 4X4 noir rutilant, il est entrepreneur à Pattaya et ça a l'air de marcher pour lui. Il vit ici depuis longtemps et a exercé à peu près tous les boulots possibles pour un farang. Il est marié à une thaïlandaise absolument magnifique et très sympa, pour autant il ne dénigre pas de boire un verre de temps en temps dans un bar à filles. Il prévient en revanche les filles d'entrée de jeu : - je suis marié à une thaïlandaise, je ne veux pas de fille. Cela lui permet de boire sa bière sans pour autant se faire tripoter. On se met une tournée de Tiger à 60B et nous nous lançons dans une grande discussion sur la survie des farangs expatriés à Pattaya (Jay est expat aussi, de la bande je suis le seul qui ne fait qu'en rêver). Il me raconte son expérience des dix dernières années, Tom fait partie des mecs qui s'en sortent bien, mais il n'est pas retraité, il est obligé de bosser pour gagner sa vie…
Les 2 filles qui ont jeté leur dévolu sur Jay et moi montrent des signes d'impatience et sortent du bar, nous sommes tous les 3 seuls avec la caissière dans le bar, toutes les filles, une dizaine sont dehors pour essayer d'appâter le chaland… Deux nouvelles filles entrent dans le bar et prennent la relève des deux premières au tripotage de bite, celle qui s'occupe de moi nous demande dans un anglais épouvantable :
- Do you want pig ?
Je réponds que oui, même si j'avoue ne pas avoir capté le contenu de la question. Les deux filles s'éclipsent, nous sommes tout à notre discussion animée sur l'avenir de Pattaya et on ne s'aperçoit pas tout de suite que leur absence dure un temps certain.
Un peu plus d'une demie heure plus tard, les 2 filles reviennent avec 3 assiettes, dans chaque assiette il y a 4 brochettes super garnies et une énorme côte de porc très épaisse et bien juteuse, de la salade et une grosse pomme de terre au four avec plein de beurre et de crème. On est rapidement mort de rire, mais heureux comme des princes, on remet une tournée de Tigers pour faire descendre le festin, sans oublier de payer un verre aux deux filles qui nous ont apportés les assiettes. C'est la journée Barbecue hebdomadaire gratuit du bar, on y est juste entré par hasard, mais c'est vrai que pour le coup on en profite. L'apéro s'est donc transformé en dîner copieux et succulent. Le calcul n'est pas mauvais pour le bar, au final on s'en sort chacun pour 250B de boissons diverses. Probablement donc le même prix que nous aurions payé un tel festin au restaurant. Nous sommes content, le bar est content…
Les filles voudraient bien partir avec nous, mais si elles sont très sympas, elles ne sont pas au niveau de nos attentes. On laisse un chouette pourboire, saluons Tom qui en bon mari rentre à la maison avant de se faire engueuler par bobonne et reprenons nos bécanes pour affronter une fois de plus la nuit pattayenne.
Inutile de préciser que malgré l'heure inhabituelle pour nous pour sortir de table - il est environ 20h30, nous n'avons plus faim du tout, l'énorme assiette de cochonnaille a rempli son rôle à merveille… Nous décidons de tenter le complexe de bars qui traverse entièrement la zone de Soi Buakhaow à Second Road, parallèlement au marché de nuit. C'est l'un des endroits où nous allons le moins, nous sommes loin d'être des habitués et je ne veux pas être reconnu par une copine de Noi (je suis en train de travailler à Bangkok rappelez-vous !). Nous marquons le stop dans le premier bar à l'entrée du complexe, côté Soi Buakhaow. Nous n'y sommes venus qu'une seule fois depuis le début du voyage, pourtant les billards sont gratuits et les barfines à 200B !!! Les boissons ne coûtent pas plus cher qu'ailleurs et le coca light ne dépasse pas 40B.
On se lance dans une discussion effrénée avec une mamasan, qui ne comprend pas pourquoi son business ne tourne pas mieux. L'emplacement pourtant n'est pas mauvais, juste en bordure de Soi Buakhaow, pourtant le complexe de bar reste désespérément vide, rien à voir avec la foule compacte et dense de Walking Street ou des Soi 7 et 8. Ici le train des filles est tout autre, pas plus de 3 ou 4 LD par jour. Un ou deux barfine par semaine seulement. Quelques ST. Ces filles là misent beaucoup sur le sponsoring, elles sont donc moins hardcores que leurs homologues de Soi 8. Plus dans la recherche d'une relation suivie, basée sur le long terme et/ou sur le mariage avec un farang qui les mettra à l'abri du besoin.
On discute avec quelques unes des filles de ce coin, elles n'ont rien d'autre à faire, nous sommes les seuls clients mâles du moment, sur les 20 ou 30 bars du complexe, plus d'une dizaine ne sont même pas ouverts. Je ne déteste pas ce manque d'ambiance apparente, cela nous permet de creuser un peu avec les filles et de sortir des sempiternels 4 jetons rouges ou jaunes alignés au " Puissance 4 ".
On flâne lentement dans ce complexe transversal, s'arrêtant de ci de là, sur un clin d'œil ou un sourire, Jay tombe amoureux 12 fois pendant la balade, moi je ne pense qu'à rejoindre Noi Je marche en souriant mais reste hermétique à toute sollicitation.
Foutu envoûtement !!!!
Le complexe de bars rejoint petit à petit Second Road, juste au niveau du Soi 8. Jay ne sait pas trop quoi choisir comme point de chute, moi je m'en fous… Nous passons lentement devant les derniers bars avant Second Road, qui sont pour la plupart tenus par des vieilles - en tous cas des plus âgées…
Soudain, Jay tombe en arrêt devant un bar, dans la posture du labrador, qui vient de flairer un faisan planqué sous un buisson.
Je sens venir les emmerdes… La petite mignonne qui fait du gringue à mon pote n'est pas majeure et ça ce voit… Jay se rue dans le bar, tel un missile téléguidé par le bout de la queue. Elle est jolie, très jolie et certainement pas vieille.
Je le suis en souriant, après tout si elle bosse dans un bar elle a peut être l'âge pour…
Nous commandons 2 Tigers à 50B, la petite s'installe à côté de Jay. Une autre fille tente de se poser à côté de moi, mais je l'arrête rapidement :
- I have thaï lady...
- Hooo OK …
Elle s'en va… Jay paye un verre à sa bombasse, elle a bientôt 19 ans…
Je ne peux m'empêcher de jouer les guides avec Jay, qui pourtant est un expat, lui… L'âge légal pour bosser dans un bar est de 20 ans… en dessous c'est le bordel ou en tout cas cela pourrait le devenir. C'est vrai qu'il existe une sorte de zone de non droit pour les filles de 18 à 20 ans, puisque en théorie elles sont majeures… Mais quand même, je persiste et signe, en dessous de 20 ans c'est prendre des risques inutiles. Elle s'appelle Aod (sonnette en thaïlandais (lol)). Jay est sous le charme et ça se voit. Elle aussi, elle a ce regard que j'ai vu si souvent lorsque la fille sait qu'elle tient son coup du soir… que le mec ne lui échappera plus…
La mamasan essaye de me rassurer :
- Aod good lady, no problem with she... Lady work only one week Pattaya
Je ne sais pas si ça me rassure pour mon pote, mais d'expérience je sais que quand une mamasan est dans le coup, les éventuels problèmes s'amenuisent.
Je jette un coup d'œil interrogateur à Jay, il comprend le code et y répond par une petit signe affirmatif (tu vas te la faire - un peu mon neveu…).
Je propose donc de les laisser roucouler en paix, le temps de faire connaissance, pendant que je me charge de récupérer Noi un peu plus loin à son bar de Soi 8. Jay acquiesce et me dit :
- Prend tout ton temps...
Je les abandonne à leurs découvertes mutuelles et me rends un peu fébrile Soi 8, au Bar de Noi, situé à peine à 100m de là. Il est encore tôt, il n'est pas encore minuit, je suis supposé être parti bosser à Bangkok, est-ce que ce sera suffisamment crédible…
J'arrive au bar, Noi est entourée de 3 mecs, son éternelle bouteille de Heineken à la main. Le sourire qui traverse son visage quand elle me voit me réchauffe à l'intérieur (les nuits sont fraîches à cette saison). Elle me fait entrer dans le bar, me gratifie d'un petit bisou discret et me dit :
- You have a drink here, I finite business and we go…
Et elle retourne vers ses trois rosbeefs, qui à ce moment pensent encore qu'ils ont une chance de se l'envoyer pour la soirée…
Je commande un coca light et me heurte de plein fouet à la sœur de Nok qui sort des toilettes.
Je l'avais complètement zappée celle là, (voir les épisodes précédents pour ceux qui ne suivent plus). Elle me jette un regard noir de rage et de haine et me hurle dessus :
- You bad man, Nok cry too mut, too mut… I dont like you, I dont speak to you…
Comme si à Pattaya me faire une fille dans un bar où travaille la sœur de l'autre pouvait rester inaperçu et secret… Mais à quoi tu penses mec !!!!
Je suis un peu décontenancé, mais je ne me démonte, je réponds :
- Up to you...
Ça la met dans une rage pire qu'auparavant, elle commence à m'insulter en thaï, le ton est monté de plusieurs crans, je ne réponds pas et fais mine de ne pas comprendre (ce qui est d'ailleurs presque vrai).
Au bout de quelques minutes, Noi arrive avec un grand sourire se plante devant la sœur de Nok et prononce une phrase en thaï, une seule, calmement mais sèchement. La frangine se calme instantanément, le papasan ne s'est pas départi de son sourire une minute, mais a suivi toute la scène avec attention. Il vient vers moi :
- OK, I offer you a drink what you want drink ?
Je prends une Heineken, pour être raccord avec Noi et j'offre un verre au papasan pour le remercier, il prend un Mekhong pur, qu'il descend presque cul sec.
On se fait une partie de billard, il m'écrabouille en quelques coups… ces mecs font ça toute la journée, pas moyen de gagner contre eux.
N. attaque sa quatrième Heineken depuis moins d'une heure que je suis là… Elle est toujours dans la drague avec ses 3 rosbifs, j'attends de voir comment tout cela va finir. En même temps, je ne me sens ni trahi, ni abandonné, elle vient régulièrement vers moi, avec une caresse, un bisou, un petit geste affectueux.
Ce qui devait arriver arrive, les anglais demandent l'addition et propose de payer le bar à Noi qui refuse, en me désignant du menton…
- Tonight, I don't go customer, tonight, I go my tilac…
Les anglais font mine de ne pas être déçus, Noi à du talent pour ça, ils ont passé une bonne soirée, avec une chouette fille, qui sait les amuser avec autre chose qu'un puissance 4 ou une paire de dés. Pour quelques Heineken, ils en ont eu largement pour leur fric. Mais ce soir c'est moi qui vais sauter mémère (ma petite vieille de 34 ans). J'en frétille d'une impatience tintée d'un brin d'angoisse. Ce n'est pas la première fois que je vais passer la nuit chez une thaïlandaise, mais c'est la première fois avec une fille que je connais depuis 2 ou 3 jours.
- Darling you pay bar me 300B OK?
Ça me fait retomber dans le réel, je m'exécute et tends 300B+le prix des boissons à la caissière. Je laisse 50b de pourboire ce qui me vaut un waï et un sourire de sa part et un bisou de Noi :
- You good man I like…
En réalité, j'essaye de mettre les filles du bar de mon côté, l'épisode avec la sœur de Nok m'a refroidi. Si les autres filles du bar m'aiment bien cela devrait bien se passer.
Nous sortons et remontons Soi 8 pour aller à la rencontre de Jay, toujours scotché à sa petite Aod.
Jay voudrait boire un verre à 4 et faire une partie de billard. Noi nous propose un bar q'uelle connaît bien. Un truc de rosbif encore…
Ce bar dont j'ai oublié le nom (Alzheimer, je vous dis) est situé presque juste en face du Hell Club ? C'est à la fois un bar et une Guest house pour anglais en goguette. Quelques filles travaillent là, mais ce n'est pas le but principal visiblement. 3 Superbes billards, les plus beaux que j'ai vus à Pattaya jusqu'à ce jour, trônent dans la grande salle du bar, des tables sont disposées tout autour de la zone de jeu. Un grand panneau écrit en anglais avertit les clients que l'utilisation des billards est gratuite pour ceux qui consomment et qui renouvellent leurs consommations au minimum toutes les heures. Le Bar est presque vide, je ne pense pas qu'ils ne soient trop tatillons sur le sujet ce soir. Une tournée de bière et nous jouons au billard, mais la petite Aod fait sa timide, elle ne sait pas jouer… ce qui est normal pour une fille qui débarque réellement de sa ferme du fin fond de l'Isaan.
Nous enchaînons 3 ou 4 parties de pool et la petite Aod montre des signes d'ennui… Elle veut rentrer. Jay nous dit au revoir et l'embarque pour une nuit qui sera furieuse, en tous cas je l'espère pour lui.
N. veut finir sa bière et continuer à jouer, au bout d'un moment c'est moi qui voudrais bien rentrer, mais comme officiellement je n'ai pas de logement je ne dis rien. Noi à l'air contente de sa soirée, nous finissons par partir, il est plus de 2h00 du mat et nous enfourchons la moto pour retourner chez Noi loin là bas après Pattaya North.
On s'arrête au 7eleven et j'achète de la bière et des chewing-gums, des capotes aussi : 2 boîtes pour être sûr de ne pas manquer pendant la nuit. On arrive devant l'immeuble de Noi Je suis vraiment cinglé, mais je n'ai même pas peur.
On entre dans la chambre déserte, plongée dans le noir, il n'y a pas de clim évidemment, mais un ventilo est accroché au plafond, Noi le met en marche, le ventilo se met en branle lentement, chaque pale semblant déchirer petit à petit l'atmosphère lourde et ténébreuse. Il fait toujours noir lorsque Noi me propulse sur le lit sans drap (des détails que je n'avais pas notés un peu plus tôt) et commence à me déshabiller lentement, enlevant boutons et ceinture, arrachant mon boxer Calvin préféré, qui proteste dans un craquement lugubre. Je suis à poil en peu de temps et j'ai une trique d'enfer. J'entreprends de la déshabiller à mon tour. Une fille en robe tunique verte cela prend 15 secondes, le plus long est de trouver le système d'accroche du Wonder Bra (oui, vous savez, ce truc qui vous fait croire que les thaïlandaises ont des seins).
On est à poil tous les deux, égalité !
L'espace d'un instant ça devient vraiment sauvage, pas de préliminaires, elle me colle juste un chapeau plastique et s'empale sur moi, avec un rythme effréné, je n'ai aucun contrôle sur rien… elle me chevauche sauvagement, de plus en vite, je sais bien que ça ne va pas durer longtemps, on a perdu le contrôle et toute lucidité, on est juste en pleine bestialité, on se griffe et on se mord, les coups de reins se succèdent alors que ses mouvements du bassin atteignent une rapidité phénoménale. J'ai un peu la trouille de perdre ou de déchirer la capote, mais je ne sais pas si cette trouille ne décuple pas encore l'intérêt de la situation. On jouit tous les deux totalement synchro. L'opération au total n'a pas durée 10 minutes. On s'écroule pantelants tous deux, hors d'haleine, à bout de souffle…
N. reprend ses esprits la première et en bonne thaïlandaise allume la télé pour nous balancer un soap tout aussi local que merdique. Mais honnêtement dans l'état ou je me trouve, je m'en tape !!!
On ouvre une bière, serré l'un contre l'autre, bizarrement je tire l'unique couverture vers nous et nous recouvre, les nuits sont fraîches en cette fin novembre. Je crois que je m'endors un moment…
Je suis réveillé par la porte qui s'ouvre c'est Ao qui fait irruption dans la chambre, magnifique comme toujours. Elle ne semble pas le moins surprise, ni même troublée par le fait de me trouver à poil au lit avec Noi
Les filles se parlent en thaï, je comprends à demi mot que le farang du soir a eu des problèmes avec sa régulière et qu'elle a dû filer vite… Elle est passablement énervée.
On lui offre une bière, elle s'empiffre de chips au piment. Les filles papotent en thaï, moi je somnole tranquillement dans mon coin.
Je suis réveillé à nouveau par une sensation étrange, mais bien agréable, Noi est en train de me sucer tranquillement et sans complexe. Ao est dans la salle de bain en train de prendre un douche. On entend le bruit de l'eau qui coule et Ao qui chante faux une niaiserie thaïlandaise à l'eau de rose.
La lumière est coupée dans la chambre, la pénombre est juste un peu éclaircie par un mince filet de lumière qui filtre sous la porte de la salle de bain.
La pipe de Noi m'a fait de l'effet, je bande à nouveau, elle me colle la tête sur son clito, on ne peut pas être plus explicite, la fille sait ce qu'elle veut. Je lui fais donc un petit cuni dont j'ai le secret, sans même penser qu'à n'importe quel moment Ao pourrait sortir de la salle de bain.
Ce qui devait arriver d'ailleurs arrive, je suis allongé la tête entre les jambes de Noi, à poil le cul à l'air et la porte de la salle de bain s'ouvre, Ao en sort, emmitouflée dans sa serviette à la thaïlandaise, style !!! Je tente de me redresser, mais Noi me maintient fermement la tête en place sur sa chatte. Je suis sûr que j'ai dû virer au rouge homard sur tout le corps à ce moment là… J'ai très chaud soudainement, Noi gémit assez fort déjà… suffisamment pour que ça se remarque.
Je pense que, connaissant les thaïlandaises comme je les connais, que Ao va aller se coucher en faisant semblant de rien et regarder une autre connerie de soap thaïlandais à la télé pendant que Noi et moi finissons tranquillement nos petites affaires.
Je me trompe !!!
Grossière erreur !!!
Toutes les thaïlandaises ne sont pas les mêmes…
Elle fait tomber sa serviette, se retrouve totalement à poil (d'ailleurs il faut arrêter de dire à poil, ni Noi, ni Ao n'en ont… pas de trace du moindre petit poil nulle part).
Elle se glisse à côté de Noi en prenant grand soin de ne pas me toucher et lui roule une grosse pelle, très tendre… Noi lui rend son tendre baiser en gémissant plus fort encore.
Elle descend sa main et la caresse… c'est Ao qui commence à gémir…
Je deviens dingue, j'ai déjà fait des plans à 3 bien sûr, mais dans des contextes très différents et en général tu baises les filles l'une après l'autre, c'est assez rare d'en voir deux qui se plaisent suffisamment pour baiser en même temps et même, alors, elles te baisent toi toutes les deux et ne baisent pas vraiment entre elles.
Là c'est différent et ça devient très chaud et je fais une connerie… emporté par mon élan je remonte ma main vers la chatte de Ao
Et je prends une grosse claque sur les fesses, la marque de la main y est bien imprimée, je me redresse et signifie par le regard mon incompréhension la plus totale.
A. parle à Noi en thaï, Noi me dit :
-OK, Tilac, you fuck me, I fuck she, she fuck me, you not touch she OK ?
Ben c'est tout, faut le dire avant, mais j'ai quand même reçu une sacrée beigne…
Il me faut un peu de temps pour me remettre dans le truc, le coup de la baffe m'a un peu coupé dans mes élans amoureux… Mais Noi ne perd pas de temps et vient me consoler en me suçant la queue comme une reine. Ao embraye le mouvement et lèche Noi Noi commence à repartir rapidement dans les hauteurs du septième ciel, à chaque fois que Ao lui fait un truc qui lui plait, j'ai l'impression qu'elle va me mordre pour compenser, mais visiblement elle ne se maîtrise pas top mal.
Les filles se retournent entre elles, Noi ne m'abandonne pas tout à fait mais elle s'occupe un long moment de la chatte de Ao mon seul contact avec Noi ce sont de petites caresses à popol de temps en temps du bout des doigts, pour entretenir l'érection et ne pas me laisser débander.
Je suis quand même surexcité par la situation, pas de risque que je débande avant d'avoir fini. Ao se crispe brutalement en étouffant un cri. Elle vient de prendre son pied, cela m'excite encore plus. Je bande comme un âne en rut.
N. m'attrape par la main et me fait asseoir au bord du lit, Ao est tremblante de soubresauts sur le côté.
Elle me suce rapidement et place une capote avec sa bouche (j'adore quand elle font ça…) et enduit la capote de KY.
- Tilac, you fuck my ass now!!!
Inutile de me le demander 2 fois, elle s'assied sur moi en me tournant le dos, empale ses fesses sur popol en plaçant ses pieds sur mes cuisses pour aider au mouvement. Je donne quelques coups de reins rapides mais n'obtiens qu'un réprobateur :
- Cha cha (doucement en thaï), you take time OK ?
Je prends mon temps et cela semble mieux lui convenir ? Ao se relève et vient se placer entre les cuisses de Noi et commence à lui brouter le minou. Ça commence à hurler de tous les côtés dans cette piaule et je ne sais plus où donner de la tête.
A. se redresse alors que Noi hurle de plus belle, je ne comprends pas tout de suite ce qu'elle veut faire lorsqu'elle attrape le tube de KY.
Elle se frotte les mains au KY et commence à branler le clito de Noi, qui se remet à gémir. Pendant ce temps je me concentre sur ma déclaration d'impôt pour ne pas jouir trop vite, j'essaye de faire passer dans ma tête les images les moins érotiques possibles pour garder le contrôle de la situation.
A. commence à entrer un doigt dans la chatte de Noi, puis deux, puis trois, puis quatre, puis la main (elle à de très petites mains, bien lubrifiées par le KY mais quand même !!!) Noi ne gémit plus ce sont des hurlements, tous ses muscles sont contractés à mort, moi, je suis planté dans ses fesses et je sens le mouvement de la main de Ao, qui va et vient de l'autre côté de la paroi, branlant involontairement ma queue. Quelques minutes de ce traitement et je ne peux plus me retenir, je jouis en hurlant moi aussi…
Je tombe KO je pense, Noi et Ao aussi...
Personne ne dit rien…
Je ne sais pas comment tout ça va finir...
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